
Sandrine : « Avec la boxe, je fais un parallèle avec ma vie : quand tu te prends un uppercut, tu dois te relever, faire face. »
Elle est devenue accro à la boxe anglaise à un moment de son existence où elle était « effrayée, prise de vertige ». Enfiler les gants et monter sur un ring l’a libérée. Aujourd’hui, Sandrine peut regarder la vie dans les yeux.









