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Alexia Barrier « En course au large, les multicoques, c’est le dernier bastion des hommes. »

Alexia Barrier : « En course au large, les multicoques, c’est le dernier bastion des hommes. »
Elle est une des rares femmes marins à oser se lancer à l’assaut du Trophée Jules Verne. Un défi immense pour Alexia Barrier qui a choisi, pour l’occasion, de s’entourer d’un équipage 100 % féminin. Une manière pour la skippeuse de 43 ans de prouver que la course au large et le multicoque ne sont pas chasse gardée des seuls hommes.

Par Sophie Danger

Publié le 04 avril 2023 à 16h39, mis à jour le 13 avril 2023 à 15h04

Tu t’es lancée, il y a quelques mois, un défi de taille que tu as appelé le « Famous Project ». En quoi consiste-t-il exactement ?

Ce « Famous Project », j’aime également l’appeler l’épopée maritime du siècle. C’est une tentative pour battre le record du trophée Jules Verne avec un équipage 100 % féminin.

Le trophée Jules Verne, c’est le record du bateau qui va le plus vite autour de la planète, sans escale et sans assistance. Le départ se fait au large de Brest et on passe les trois caps : le cap de Bonne Espérance, le cap Leeuwin et le cap Horn. 

Comment est née cette idée ?

Elle est née en 2020, avant mon départ pour le Vendée Globe. Quand je suis rentrée, j’ai eu envie de sauter une classe et de passer en multicoque. Il se trouve qu’à ce moment-là, un sponsor m’a proposé de refaire le Vendée quatre ans plus tard. Comme il n’est pas facile de trouver des partenaires, je me suis dit que j’allais mettre mon idée de trimaran de côté pour retenter l’aventure.

Finalement, le projet n’a pas abouti. J’ai pensé que c’était peut-être juste parce que je n’étais pas alignée avec ce que je racontais : moi, ce que je voulais vraiment faire, c’était du trimaran.

De fil en aiguille, je me suis interrogée pour savoir pourquoi j’avais cette envie et je me suis souvenue que, petite, j’avais rêvé du trophée Jules Verne comme j’avais rêvé du Vendée Globe sauf que, pour ce qui est du Jules Verne il n’y a quasiment eu aucune femme qui a navigué sur ce type de bateau.

J’avais mis cette idée très loin dans ma tête en me disant que c’était impossible…

Pourquoi cette envie de naviguer uniquement avec des femmes ?

En rentrant du Vendée, jai gagné en confiance et je me suis dit quil était temps de me lancer. Il fallait que je sache avec qui je voulais naviguer. Jai commencé à penser à des marins d’exception et jai réalisé que ce n’était que des femmes, doù l’idée de composer un équipage 100 % féminin.

Il y a tellement de super navigatrices sur cette planète quil y a matière à créer un équipage canon ! Jai commencé à approcher les filles pour leur proposer de rentrer dans l’équipe. Je navais ni sponsor, ni bateau, je voulais simplement savoir, dans lidée, si ça les branchait.  

Ta méthode de recrutement est simple et directe : un coup de fil et tu attends une réponse dans la minute pour valider la présence dans l’équipe*

En réalité, ce n’est pas une minute mais trois, c’est un peu plus long. Il faut savoir qu’avec les filles, on se connaît toutes parce qu’on n’est pas très nombreuses dans ce milieu. Et même si je n’ai pas navigué avec toutes celles que j’ai appelées ou que j’ai rencontrées, je connais leur parcours, leur palmarès.

Les trois minutes, c’est pour savoir si elles ont ça au fond de leur cœur, ou si ce n’est pas un truc qu’elles ont déjà envisagé faire. Il y aura certainement des filles qui n’ont jamais envisagé de battre ce record dans l’équipage mais, pour ce qui est du noyau dur du projet, le 8 majeur, il fallait vraiment que l’envie de participer vienne du fond du cœur

Tu parles de représentation féminine dans la course au large. C’est une discipline dans laquelle la mixité existe, pour autant, les femmes sont peu représentées, moins de 5 % selon les statistiques. Comment est-ce que tu expliques ça ? Est-ce que c’est parce qu’on ne leur fait pas de place ou parce qu’elles n’osent pas se lancer dans de telles aventures ?

Tu as raison sur le fait qu’il y très peu de femmes à haut niveau en course au large et encore plus dans la catégorie des multicoques. Les multicoques, c’est un peu le dernier bastion des hommes.

Quand tu regardes les équipes ULTIME, il n’y a pas de femme skipper. Quand tu regardes les équipages du trophée Jules Verne, à part Dona Bertarelli, une milliardaire suisse qui est la femme la plus rapide autour du monde, il n’y pas de femme. Le dernier équipage féminin qui a tenté ce record, c’était il y a vingt-cinq ans donc ça remonte.

Pourquoi il y a moins de femmes ? Il y a plein de choses qui rentrent en ligne de compte. À la base de la pyramide, il faudrait qu’il y ait plus de femmes sur des supports comme le mini, la solitaire de Figaro… Ça, ça commence à évoluer, ce qui est un bon signe.

Ensuite, il faudrait que les sponsors nous fassent confiance et nous donnent des budgets. Il nous faut des partenaires, pas uniquement pour être sponsor d’une fille sur une course, mais sponsor d’un marin qui est capable de gagner et ça, ça n’engage pas les mêmes sommes.

Quand tu es une fille, que tu es marin de haut niveau et que tu fais de la compétition, si on ne te donne pas le budget dont tu as besoin pour gagner, c’est un peu lassant. C’est rigolo de participer, mais on a aussi envie de gagner et pour ça, il faut les moyens.

Et puis, on l’a vu avec l’histoire de Clarisse (Clarisse Crémer, Ndlr), il y a des règles qui doivent être aménagées pour permettre aux femmes de vivre leur vie de famille comme les garçons. Il faudrait aménager les règles de qualifications sur le Vendée Globe, par exemple, pour que les marins qui sont des mamans puissent y participer.

Ça se fait dans d’autres disciplines que la voile. En match racing, si tu es maman, on gèle tes points pendant un an. Lorsque tu reviens sur le circuit, tu retrouves tes points d’avant grossesse ce qui est assez cool.

En surf, depuis quatre ans, il y a les même prize money pour les hommes que pour les femmes et ça, ça fait aussi partie de l’équation. 

C’est un sponsoring à deux vitesses ? Le sponsoring pour s’acheter une image et le sponsoring pour gagner, plus à destination des marins hommes ?

Oui, c’est plus rare pour les femmes. Avoir des sponsors est compliqué pour tout le monde mais, néanmoins, on voit qu’il existe un vrai engouement pour les Imoca et le Vendée Globe.

L’organisateur du Vendée Globe a augmenté le nombre de places disponibles et il y a actuellement seize bateaux neufs en construction. C’est le signe qu’il y a des moyens financiers pour notre sport, mais ils ne sont pas spécialement dirigés vers des projets féminins. 

Pourtant, quand on regarde votre palmarès, l’équipage du « Famous Project » comptabilise 12 tours du monde, 54 transatlantiques, 5 transpacifiques, 24 records et 18 titres de championne du monde. Ce n’est pas assez pour convaincre des partenaires que les femmes sont capables de relever le défi du Jules Verne ?

Je pense que nous avons le meilleur palmarès de tous les équipages qui ont tenté le Jules Verne. Comme aucune de nous n’a, jusqu’à présent, fait du multicoque au large, nous allons avoir besoin de deux ans pour nous préparer et nous entraîner.

Nos partenaires l’ont compris et ils nous accompagnent dans cette démarche. Il reste que nous avons vraiment besoin de plus de budget pour pouvoir performer et être confortables. Ça me permettrait, en tant que capitaine, de ne pas passer mes journées à trouver un moyen de faire des économies ou à chercher une rallonge financière au lieu de m’entraîner et ça, c’est valable pour tout l’équipage.

C’est ça qui fait la différence dans la perf : le temps disponible intellectuellement et pour ta prépa physique et toute celle qui concerne l’organisation d’un défi comme celui-ci.  

On sent, dans ton approche, une vraie volonté militante. Tu disais, je te cite, que « la place de skipper nest pas encore acquise pour les femmes sur les maxi-trimarans mais tout le monde va vite shabituer. On doit ouvrir ce sport à dautres personnes que des mâles blancs ». Cette volonté de casser les barrières, elle est à l’origine de ton projet ou elle t’est venue après coup ?

Une fois que j’ai eu acté le fait de naviguer avec un équipage 100 % féminin, je me suis intéressée à ce qui s’était passé lors des éditions précédentes. J’ai vu qu’il n’y avait pas de femmes dans les équipes de multicoque et je me suis demandé comment c’était possible.

C’est pour cette raison que, pour moi, il était important de ne pas laisser une seule place à un homme dans notre équipage à l’occasion de cette première tentative de record.

Ce qui ne vous empêche pas de collaborer avec des hommes 

Nous travaillons avec des hommes qui nous aident à apprendre et à appréhender le support, qui nous apprennent à aller vite. Je pense que le progrès de mixité – mixité de genre, mixité sociale – n’est possible que quand toutes les parties sont impliquées. Travailler avec des hommes est évident pour nous.

Concernant le fait que la voile soit un sport regardé, majoritairement, par des blancs, hommes, de plus de 40 ans, c’est une réalité mais ça ne signifie pas pour autant que l’on soit obligé de stagner dans cet état de fait.

Pour moi, le record du Jules Verne, c’est cool mais ce qui est encore plus important, c’est de rendre « famous » les gens que nous allons rencontrer au fil de notre parcours de préparation, d’où le nom du projet. Avant chaque départ de record ou de course, nous allons organiser des rencontres avec des femmes de différents horizons, leur donner la parole et mettre en avant leurs idées, leurs projets.

L’avantage que l’on a, nous, sportifs, c’est que l’on a un peu de lumière sur nous et que l’on peut ainsi faire passer des messages. Moi, je veux tourner la lumière sur ces femmes inconnues qui font des choses incroyables, bien plus importantes finalement qu’un record à la voile. C’est mon challenge.

À moyen terme, j’aimerais également faire de notre camp de base de la Grande Motte un centre d’accueil afin de donner l’opportunité aux jeunes qui ont envie de naviguer ou de mieux connaître notre univers de nous rencontrer et de rentrer dans ce petit monde fermé de la course au large. 

Tu t’es fixé une date pour le Jules Verne, ce sera en 2025, d’ici-là, il te faut apprendre à naviguer sur multicoques. L’approche de la navigation est vraiment radicalement différente par rapport aux monocoques ?

Naviguer sur un multicoque, c’est un peu être un oiseau : on vole. En multi, on est tout le temps sur le fil et l’erreur peut être fatale : une fois que tu te retournes, tu ne peux plus naviguer. Sur un monocoque, même si tu fais une erreur, même s’il y a une grosse tempête et que ton bateau se couche sur l’eau, il est fait pour se redresser et tu peux potentiellement poursuivre ta course.

Ce sont là deux manières de naviguer totalement différentes. Tu ne ressens pas non plus les mêmes sensations. J’ai commencé à naviguer sur un MOD 70 l’automne dernier – un multicoque de 21 mètres – et je me suis demandé ce que j’avais fait des quinze dernières années de ma vie ! J’ai redécouvert une autre façon de naviguer et ça m’a donné des sensations que je n’avais pas eues depuis très longtemps, des sensations que je n’avais même jamais eues. 

En multi, tu fais corps avec le bateau… 

Tu vibres avec lui. J’ai tout à réapprendre avec le multi, enfin peut-être pas tout mais beaucoup, beaucoup de choses à appréhender. La vitesse est également un facteur différenciant.

En monocoque, quand tu es à 30 nœuds, c’est un peu la vitesse de pointe. En multi, c’est 45 nœuds ou plus ce qui est, à la fois, très grisant mais peut aussi être très stressant.   

Ce « Famous Project » est né de tes envies personnelles. La voile est une discipline que tu pratiques depuis que tu es enfant. Tu es née à Paris mais à 3 ans, tu déménages à Nice avec tes parents qui vont t’initier à la discipline

Mes parents partageaient les frais d’entretien d’un petit voilier de 6 mètres avec des collègues de travail. Quand tu es petit, peu importe ce que tes parents font, peu importe où ils t’emmènent, à partir du moment où tu es en famille, où tu ressens de l’amour, une base qui te permet de te sentir protégé et d’évoluer en confiance, ça te rend heureux.

Moi, j’ai eu la chance que ça se passe sur un bateau et, qui plus est, sur la Méditerranée. J’ai vraiment adoré ces moments en mer. Quand tu es enfant, que tu vois l’horizon, tu te demandes jusqu’où ça va ; quand tu regardes la mer, tu te demandes ce qui se passe dessous, combien d’animaux y vivent, c’est un monde fascinant qui développe ton imaginaire.

Dès que l’on a eu l’âge, mes parents nous ont laissés, mon frère et moi, prendre la barre, les aider à manœuvrer et c’était toujours l’aventure. La mer était pour moi un lieu où j’avais trouvé – et où j’ai toujours – un certain équilibre.   

À 12 ans, tu as une révélation : tu veux faire le tour du monde à la voile. À l’époque, tu faisais du basket, du baseball, de l’apnée… Comment tu expliques cette bascule ?

Je ne pouvais pas faire du basketball mon métier. Je mesure 1,58m, je suis une femme, je suis Française or, à l’époque, dans les années 90-2000, il n’y avait pas vraiment d’opportunités de carrière pour les femmes en sports Co. Ma mère, assez lucide, m’a expliqué que je n’allais pas pouvoir aller jouer en NBA !

La chance que j’ai eue, malgré tout, c’est que j’ai pu voir le départ du premier Vendée Globe à la télé et je suis restée scotchée. Ça m’a donné des frissons et je me suis dit que je voulais être comme eux : skippeur du Vendée Globe.

J’ai passé des années à travailler dur et j’ai construit mon chemin en fonction des opportunités qui s’offraient à moi mais toujours avec l’objectif d’être parmi les meilleurs et de faire un bon résultat. C’est comme ça que j’ai eu la chance de naviguer avec Dennis Conner qui a remporté plusieurs fois la Coupe de l’America, avec Florence Arthaud, Philippe Poupon…

Tu confies que tu avais envie de faire comme « eux » mais pas comme elles. Tu ne t’es jamais dit que, comme pour le basket, une carrière dans la voile était inenvisageable ?

Je ne me suis même pas posé la question. J’avais juste le désir de me retrouver dans un élément que j’adore, pour une compétition qui avait l’air super dure. Je voulais essayer de me challenger pour le défi le plus difficile de la planète.

Pour autant, est-ce que ces expériences de navigation avec des femmes (tu as également navigué avec Sam Davies…) ou avec des hommes, t’ont appris à gérer différemment un bateau, à appréhender autrement le risque, en somme, à voir la mer d’une autre façon ?

Je pense que sur un bateau, il y a différents styles de navigateurs mais ce n’est pas forcément lié au sexe, c’est plus lié à une culture, à un âge et à un parcours.

Certains navigateurs, comme Florence Arthaud, sont d’excellents barreurs. Sam Davies est très forte dans tout ce qui est anticipation des manœuvres, elle a beaucoup de méthodologie, elle permet de naviguer en sécurité…

C’est chacun son style et c’est ça qui est chouette aussi dans la course au large, on peut s’exprimer en fonction de son caractère et de son talent, on n’est pas obligés de copier un style. 

Tu as, à ton actif, la Jacques-Vabre, la transat AG2R, la Route du Rhum, le Vendée Globe… Y a-t-il une expérience qui t’a plus marquée que les autres ?

Être au départ du Vendée Globe ! Ça a été mon plus gros challenge, encore plus que la course en elle-même d’ailleurs.

Pouvoir être présente au départ a été une lutte continue mais j’ai eu la chance, au cours de ma carrière, de rencontrer et de naviguer avec beaucoup de monde. Ces gens sont venus m’aider – certains bénévolement – sur cette période de préparation et de qualification.

Même si j’étais toute seule sur le bateau, c’est une histoire de collectif et ça, je trouve ça fascinant. 

Outre le fait de réaliser un rêve d’enfant, en quoi le Vendée Globe est une course à part ?

Il n’y a rien qui égale le Vendée Globe, c’est tellement intense et ça illustre parfaitement la solidarité des gens de mer dont on parle souvent.

En voile, tu as évidemment envie de battre l’autre mais la seule personne qui peut te sauver la vie en cas de pépin quand tu es au large du Pacifique, dans le grand sud, c’est ton adversaire. Ça crée une atmosphère très particulière. Même si on ne se connait pas tous très bien, même si on n’est pas tous super potes, on est hyper soudés.

Pendant la course, on regarde ce que font les autres pas uniquement pour pouvoir les battre mais aussi pour prendre soin d’eux. Ce sont des valeurs qui sont uniques et vraiment propres à cette course et à notre sport.

Rien, jamais, n’a remis en cause ta passion, ton envie de parcourir les océans à la voile ?

On a essayé pas mal de fois de me dire qu’il fallait que je trouve un vrai travail. Certaines personnes m’ont fait des remarques en me disant qu’il était peut-être temps de fonder une famille ou je ne sais quoi mais, moi, je n’ai jamais cédé à la pression sociale et heureusement sinon je pense que je serais malheureuse !

Il y a évidemment eu des moments durs. Quand on est une femme, il faut se créer ses opportunités : il faut être entrepreneur, passer beaucoup de temps à rencontrer d’autres entrepreneurs, des sponsors, gérer le projet… Tout cela implique de développer plein de compétences.

On peut penser que c’est une montagne à gravir mais c’est super intéressant. Apprendre à naviguer en incertitude, toujours devoir s’adapter est un exercice très stimulant.

Il te reste deux ans avant de te lancer sur les traces du Jules Verne. Où en es-tu du budget et, y a-t-il d’ores et déjà des courses au programme avant le départ ?

Nous avons un budget global à atteindre qui se situe autour de 4 millions par an. Nous en sommes à un peu plus de la moitié et on continue à chercher des partenaires pour stabiliser le bateau.

Pour ce qui est du programme, cette année, on va faire la Rolex Middle Sea Race à Malte, le tour de Corse, la Fastnet Race en Angleterre. L’année prochaine, on sera plus sur les US, le Pacifique, et on aimerait tenter de battre des records intermédiaires comme le San Francisco-Yokohama, le Los Angeles-Honolulu, le Miami-New York…. 

C’est un super étalonnage pour l’équipage, mais aussi pour préparer le bateau. 

* À ce stade du projet, l’équipage est composé de Dee Caffari, Marie Riou, Marie Tabarly, Sara Hastreiter, Helena Darvelid, Élodie-Jane Mettraux et Joan Mulloy. 

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