Le Q&A de la skippeuse Pip Hare

Le Q&A de la skippeuse Pip Hare
Elle fait figure de révélation pour ce Vendée Globe 2024, tour du monde en solitaire et sans assistance, qu'elle s'apprête à réaliser pour la deuxième fois. L'Anglaise Pip Hare est dans la place et elle répond à notre Questionnaire sportif ÀBLOCK! avant d'aller faire un tour...

Par Alexandre Hozé

Publié le 09 novembre 2024 à 8h58

C’est sur le tard qu’elle s’est plongée dans le monde de la compétition, mais Pip Hare n’a rien à envier aux autres skippeuses, elle qui, prise de passion pour la voile, est vite devenue acharnée pour mieux rattraper ses miles de retard. En 2011, son premier fait d’arme : la Mini Transat. En 2018, la Britannique devient le skipper de Superbigou, l’IMOCA construit en 2000. En novembre 2020, à la barre du plus ancien bateau de la flotte, elle prend le départ de son premier Vendée Globe.

Aujourd’hui, elle s’élance pour sa 2e fois et elle espère bien faire des vagues. Avant de quitter les Sables-d’Olonne, Pip Hare a répondu à notre Questionnaire sportif ÀBLOCK!

Vous aimerez aussi regarder…

Vous aimerez aussi…

Annie Londonderry : Une bicyclette, un revolver, et de l’imagination

En juin 1894, une mère de trois enfants quitte Boston à bicyclette en promettant de faire le tour du monde. Le pari qui l’aurait poussée à partir, elle l’a sans doute inventé. Les aventures qu’elle a racontées en chemin aussi. Drôle de saga que celle d’Annie Cohen Kopchovsky alias « Annie Londonderry » qui fut la première femme de l’histoire à être sponsorisée.

Lire plus »
Pauline Delaporte : « Le Pacific Crest Trail ? J’avais envie de marcher de tout mon soûl, autant que possible. »

Pauline Delaporte : « Le Pacific Crest Trail ? J’avais envie de marcher de tout mon soûl, autant que possible. »

C’est une aventure qu’elle partage avec Léa, sa « binôme de marche ». Depuis mai dernier, Pauline Delaporte parcourt le PCT, comprenez Pacific Crest Trail, l’un des plus grands sentiers de randonnée au monde qui traverse l’ouest des États-Unis, du Mexique au Canada. Pas moins de 4 260 kilomètres à parcourir en pleine nature, à leur rythme, en dehors de toute idée de performance ou de défi.

Lire plus »
Maïlys Radulic-Ferrat : « Quand on met le pied sur un bateau, on n’est plus fille ou garçon, on devient un marin. »

Maïlys Radulic-Ferrat : « Quand on met le pied sur un bateau, on n’est plus fille ou garçon, on devient un marin. »

Elle a 22 ans et partage son temps, à part non égale, entre ses entraînements en skiff 49er FX, en vue des Jeux Olympiques, et ses cours de Master 1 STAPS, entraînement et optimisation de la performance sportive. Maïlys Radulic-Ferrat, enfant de la voile, va laisser tout ça de côté le temps de prendre part aux Mondiaux de course au large du 23 septembre au 2 octobre à Marseille, avec son coéquipier Christopher Pratt. Rencontre avec une fille qui sait garder le cap.

Lire plus »

Recherche

Soyez ÀBLOCK!

Abonnez-vous à la newsletter

Mentions de Cookies WordPress par Real Cookie Banner