Christine Duchamp : « Avoir de l’impact sur le développement du hockey, ça, c’est fort ! »Métier : directeur technique national (DTN)

Christine Duchamp
Première femme à occuper le poste de Directrice Technique Nationale à la Fédé Française de Hockey sur Glace, Christine Duchamp s’offre un parcours de pionnière dans un sport de glisse où elle a toujours foncé vers les buts. Ancienne joueuse, capitaine de son équipe, entraîneure de l’équipe de France Féminine et première joueuse à avoir évolué en D1 masculine...un parcours inspirant !

Propos recueillis par Claire Bonnot

Publié le 29 janvier 2021 à 17h02, mis à jour le 29 juillet 2021 à 14h27

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur pinterest
Partager sur email
  • 10 métiers du sport, 10 femmes, 10 témoignages. À l’occasion de l’opération « Sport Féminin Toujours » lancée par le ministère des Sports et le CSA, ÀBLOCK! s’associe à Femix’Sports avec pour mission de promouvoir le sport au féminin. Ensemble, nous avons choisi de mettre en lumière les métiers de la sphère sportive, ces métiers à féminiser d’urgence pour davantage d’équité et d’équilibre dans cet univers encore trop masculin.

 

« Je suis originaire d’une région où le hockey sur glace est le sport numéro 1, c’est presque une religion là-bas, près de Gap ! Dans mon petit village, il y avait une patinoire naturelle, ma maman était présidente de l’association et mon papa faisait les travaux d’entretien donc c’est vraiment une histoire de famille et de copains ! Mon prof d’EPS au collège jouait dans l’équipe de Gap… J’ai toujours baigné dans la culture du hockey sur glace.

Ce qui m’a tout de suite plu, c’est la vitesse de ce sport, le côté collectif, ludique et la technique entre le patinage et le maniement du palet. C’est un sport qui allie intensité (par un engagement physique fort) et sensations (procuré par la glisse).

J’ai débuté en jouant avec les garçons de mon village et puis j’ai intégré une équipe féminine en senior, à l’adolescence. J’ai ensuite poursuivi en clubs en fonction des régions où je faisais mes études, Lyon, puis Cergy.

©DR

J’ai fait des études de STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, ndlr) pour devenir professeure d’EPS, mais j’ai bifurqué au moment de passer le concours vers celui de professeur de sport. J’avais échangé avec le DTN adjoint qui me proposait de m’investir dans un projet Fédéral qui m’intéressait beaucoup. À ce moment-là, je jouais en Équipe de France, ce qui me permettait de m’orienter vers un projet professionnel dans mon sport.

J’ai pu continuer ma carrière en parallèle et ça c’était vraiment chouette, j’étais très soutenue par ma Fédération. Je n’ai pas eu à y renoncer, même une fois en poste de CTN et ce, grâce à des horaires aménagés. J’ai fait ça de 2001, date de prise du poste, à 2005.

En tant que Directrice Technique Nationale depuis janvier 2019, je suis un cadre technique du ministère des Sports et j’anime l’équipe de la direction technique de la Fédération Française de Hockey sur glace (FFHG) qui intervient sur trois grands champs d’action : le haut niveau (principalement les équipes de France), la formation des entraîneurs, et le développement de la pratique. Je mets ainsi en œuvre le projet de la Fédération mené par le Président et son équipe.

©DR

C’est un poste de manager : il faut aimer s’impliquer dans les organisations, conduire des équipes. Il s’agit de concevoir, de mettre en œuvre des projets et de gérer l’équipe en charge de ces projets, équipe composée de cadres techniques du ministère et de personnel fédéral.

Il faut aussi être capable de naviguer dans des sphères un peu différentes : une sphère institutionnelle (ministère des Sports notamment), une sphère fédérale avec ses élus, salariés, bénévoles mais aussi avec les clubs (dirigeants, entraîneurs) et bien sûr être au contact des athlètes. En conclusion, il faut surtout développer ses capacités d’adaptation.

Il est impératif d’être un leader, mais il y a plusieurs formes de leadership… Avant tout, il faut être soi-même et faire avancer les choses à sa façon. Ce que j’aime et ce qui, je l’espère, transparaît dans ma manière de manager, c’est le besoin de partager des émotions, de vivre des aventures fortes ensemble, que ce soit avec les équipes de France ou avec les équipes qui conduisent des projets faisant avancer le hockey français. Nous avons un fort attachement à l’équipe de France, toute l’équipe a le sang bleu blanc rouge !

©DR

Ce qui me plaît dans cette fonction ? J’aime le hockey sur glace dans toutes ses dimensions, le travail en équipe et le fait de m’impliquer à fond dans un projet ambitieux ! À ce poste, j’ai aussi la chance de pouvoir choisir, de prendre des décisions – en étant entourée par mon équipe, bien sûr – qui vont avoir de l’impact pour le développement de mon sport et, ça, c’est fort !

Mon parcours au sein du hockey sur glace m’a forcément aidée à avoir ce poste-là. Au-delà des compétences, je pense qu’on peut avoir besoin de se sentir légitime en tant que femme. Moi, j’avais besoin d’avoir du crédit dans un milieu très masculin.

Il y a encore quelques années, quand j’ai débuté, le milieu du hockey sur glace était très fermé pour ne pas dire macho. Mais il y a eu ensuite des évolutions grâce à des personnes qui ont été à des postes clés : des leaders féminines ont poussé des portes, telles que Dominique Durand, première responsable du hockey féminin, puis Corinne Dogémont qui lui a succédé et d’autres ont eu envie que les portes s’ouvrent, comme le Président actuel de la FFHG, Luc Tardif, le Vice-président Pierre-Yves Gerbeau et le Directeur Général Éric Ropert, qui sont trois fortes personnalités très ouvertes et fortement engagées pour développer la pratique féminine.

©DR

Dans cet élan, j’ai pu, à mon tour, faire bouger les choses. C’est incroyable ce qui s’est passé en vingt ans concernant la place des femmes. En 2003, on a donné l’autorisation aux joueuses de jouer avec les garçons dans toutes les catégories si tant est qu’elles ont le niveau sportif.

C’était un besoin de développement pour la fédération car il n’y avait pas assez de joueuses en France pour avoir beaucoup d’équipes. On avait donc besoin que les joueuses se développent avec les garçons, mais c’était limitant car elles ne commençaient à jouer que lorsqu’elles pouvaient entrer dans une équipe senior.

Cette réglementation a fait changer les mentalités au sein de notre sport. Au lieu de dire : « On empêche les joueuses de jouer », on a dit : « C’est aux entraîneurs d’estimer que les joueuses ont le niveau de jouer avec les garçons ». Tout comme ils le faisaient déjà pour les garçons : au niveau technique et physique, il ne faut pas que ce soit dangereux pour la joueuse ou le joueur.

©DR

Avant ça, en gros, le schéma était le suivant : les filles faisaient du patinage et les garçons du hockey sur glace. C’était clairement de la discrimination, du machisme. On considérait que le hockey sur glace n’était pas un sport pour les filles. Le deuxième frein était lié aux différences physiques entre garçons et filles à l’adolescence.

En tant que DTN, bien sûr que je veux faire monter les filles, mais mon rôle est de m’occuper de la pratique dans son ensemble. Ce sport n’a pas attendu que je sois DTN pour s’engager dans la voie de la féminisation.

Cependant, il y a un moment très fort pour moi : la première participation de l’Équipe de France féminine en Championnats du monde élite, en 2019. Je l’ai vraiment ressenti comme la récompense d’un travail entamé plus de dix ans auparavant.

C’est une génération de joueuses qui a démarré cette aventure et qui a progressé jusqu’à cette première qualification aux championnats du monde élite. Quel bonheur ! L’étape d’après sera de se qualifier pour les Jeux Olympiques.

©DR

Je dirais aux futures candidates qu’il faut oser et que c’est toujours possible si elles ont l’envie ! En ce qui me concerne, c’est vraiment grâce à ce que m’ont dit certaines personnes de mon entourage que j’ai pris conscience de mes possibilités.

Patricia Costantini, l’une des premières femmes DTN, par exemple, m’avait dit : « Je pense que tu devrais devenir DTN ! ». À l’époque, je ne me projetais pas du tout là-dedans et ça m’avait touché. Car, dans ma tête, ça ne faisait pas partie du possible.

Pourquoi ? Il y a peut-être à voir avec la représentation que l’on a de la place des femmes dans la société. Marie-Françoise Potereau (aujourd’hui présidente de FEMIX’Sports, ndlr) qui a été une figure de la Fédération a aussi été une personne et une femme inspirante pour moi. Ce sont elles qui vous permettent de comprendre que c’est possible. Peut-être que j’aurai moi-même un impact en ce sens ! »

 

  • Devenir Directeur Technique National

 

En résumé, le directeur technique national (DTN) est un technicien de très haut niveau dans sa spécialité sportive, placé sous la double autorité, hiérarchique, du ministère des Sports et, fonctionnelle, du président de sa fédération. Il est au centre d’un système complexe où il doit composer avec des enjeux sportifs, juridiques, médiatiques, sociaux, économiques, humains, politiques et professionnels. C’est à la fois un manager, un gestionnaire et un leader. Il coordonne l’action de l’ensemble des CTS et du personnel technique de la direction technique nationale. Il contribue à la définition de la politique fédérale, en assure l’application et en évalue les résultats.

Quelle formation ? Le recrutement d’un DTN se déroule en plusieurs étapes : un appel à candidature, un entretien de positionnement, la prise en compte de la proposition du président de la fédération sportive concernée, la décision du ministre. Le DTN est nommé dans ses fonctions par le ministre des Sports puis sa lettre de missions est établie par le directeur des sports.

Pour en savoir + sur les emplois et métiers autour du sport, direction le site du ministère des Sports

Le témoignage de Christine a été recueilli dans le cadre de notre opération visant à féminiser les métiers du sport. En partenariat avec Femix’Sports, l’association qui accompagne le développement et la promotion du sport au féminin et en mixité.

Femix'Sports

Sur les réseaux sociaux, utilisez #SportFemininToujours et #PlusDeSportAuFeminin

©Illustration Lisa Lugrin
Pour aller plus loin...

Tous nos métiers dans le sport

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur pinterest
Partager sur email

Soutenez ÀBLOCK!

Aidez-nous à faire bouger les lignes !

ÀBLOCK! est un média indépendant qui, depuis plus d’1 an, met les femmes dans les starting-blocks. Pour pouvoir continuer à produire un journalisme de qualité, inédit et généreux, il a besoin de soutien financier.

Pour nous laisser le temps de grandir, votre aide est précieuse. Un don, même petit, c’est faire partie du game, comme on dit.

Soyons ÀBLOCK! ensemble ! 🙏

Abonnez-vous à la newsletter mensuelle

Elles aussi sont inspirantes...

Marine : « À vélo, je n’ai peur de rien. »

Marine : « À vélo, je n’ai peur de rien. »

Elle n’était jamais montée sur un vélo. Jusqu’à il y a quatre ans. Une révélation. En 2021, après un périple initiatique sur deux roues en Nouvelle-Zélande, Marine Gualino se frottait à la Race Across France, une course d’ultra cyclisme. Témoignage d’une nana qui avale des kilomètres jusqu’à plus soif.

Lire plus »
Isabelle : « La danse, c’est une pulsion de vie ! »

Isabelle : « La danse, c’est une pulsion de vie ! »

Avec la danse dans le sang et dans la peau, Isabelle Boileau ne pouvait que traverser sa vie en entrechats. C’est ce qu’elle a fait en pratiquant, très jeune, en semi-pro, avant d’opérer un petit saut de ballerine pour aller enseigner la danse. La danse comme une douce thérapie entre sport et création. En piste !

Lire plus »
Tassia : « J’ai tout de suite été douée en kayak, ça aide beaucoup à l’aimer ! »

Tassia : « Le kayak polo est un sport plus beau que brutal. »

Kayak-poloïste, quésaco ? Tassia Konstantinidis, la vingtaine énergique, est de cette espèce trop méconnue : une athlète de kayak-polo, discipline du kayak qui a porté l’équipe française féminine en championnat national, européen et mondial jusqu’au Graal : la première marche du podium des Championnats d’Europe 2021. Avec, à son bord, cette jeunette de l’équipe senior. Témoignage d’une sportive de haut niveau qui tient bon la pagaie.

Lire plus »
Véro Grafe : « Je viens des sports de combat et quand je masse ces sportifs surpuissants, ils me respectent. »

Véro Grafe : « Je viens des sports de combat et quand je masse ces sportifs surpuissants, ils me respectent. »

Métier : réparer les hommes les plus forts du monde. Massothérapeute pour gladiateurs du XXIe siècle alias les Strongmen, Véronique Grafe -appelez-la simplement “Véro“- envoie du lourd pour les remettre d’aplomb ! « Maman » de cette troupe de mecs super balèzes, l’ex-boxeuse se bat pour institutionnaliser sa discipline. Incursion au cœur de l’incroyable corps humain et de la force poussée à son extrême.

Lire plus »
Laurie Phaï

Laurie Phaï : « Le sport tel que je le pratique peut être vu comme un sacrifice, mais qui m’est vital. »

C’est à la force de ses pas et d’une histoire familiale de battants que Laurie Phaï, trentenaire franco-cambodgienne est devenue marathonienne et championne de trails. Après sept ans comme pongiste en équipe de France, elle s’est mise à courir pour conjurer un drame personnel et ça l’a (re)lancée sur le chemin de sa vie. Elle s’apprête aujourd’hui à représenter le Cambodge aux Jeux d’Asie du Sud-Est et s’engage, là-bas, pour le sport féminin.

Lire plus »
Marie-Laurence

Marie-Laurence : « En retrouvant le terrain du sport, j’ai retrouvé comme une lumière en moi… »

Marie-Laurence est totalement ÀBLOCK ! sur le sport depuis le plus jeune âge. Avec lui, elle a trouvé sa bouée de sauvetage, un moyen de canaliser son énergie. Mais c’est avec le football américain qu’elle a définitivement plaqué au sol tous ses conditionnements de vie : maintenant, le sport est un pur plaisir dans lequel elle s’engage à fond, comme une professionnelle. Elle souhaite passer le ballon aux plus jeunes, filles comme garçons : le sport peut changer des vies !

Lire plus »
Course Trophée Rose des sable Jeanne et Emmanuelle

Jeanne et Emmanuelle : « Ce qu’on veut, nous, c’est se dépasser ! »

Quand deux nanas, fanas de road-trips et d’aventures humaines, se lancent dans une grande virée (le prochain rallye Trophée Roses des sables, au Maroc), c’est une sortie de route salvatrice dans leur quotidien de working girls. Mission : découvrir le dépassement de soi et l’adrénaline qu’offrent les sports extrêmes. Elles racontent pourquoi et comment elles sont ÀBLOCK!

Lire plus »
Pink Power Team

Stéphanie : « Le permis moto, ça a été le début de mon émancipation. »

Rien ne prédestinait Stéphanie à devenir une motarde semi-pro rugissante. Pourtant, même une grave blessure n’aura pas abîmé sa passion de la vitesse. Cheveux roses, motos qui dépotent, elle ne lâche pas son rêve et le transmet à d’autres filles qui, comme elle, roulent des mécaniques sur les circuits amateurs mais, cette fois, en karting. La Pink Power Team est de sortie, faites place !

Lire plus »
Leonie Brodmann

Léonie : « Le parkour m’a libérée de certains diktats. »

Basket, équitation, danse moderne… Léonie a toujours eu la bougeotte. Lorsqu’elle a découvert le parkour, c’est devenu son sport de prédilection. À Lausanne, avec les traceurs (comme on nomme les pratiquants de cette discipline) de son association, Léonie Brodmann se réapproprie l’espace public à grand renfort de bonds et de roulades.

Lire plus »

Vous aimerez aussi…

Allyson Felix Allyson Felix, dernier tour de piste pour une athlète toujours dans la course ?

Allyson Felix, dernier tour de piste pour une athlète toujours dans la course ?

Elle pourrait rejoindre Carl Lewis au panthéon olympique. À 35 ans, Allyson Felix dispute, à Tokyo, les cinquièmes (et sans doute derniers) Jeux Olympiques de sa carrière. Alignée sur 400 mètres en individuel et 4×400 en relais, la sprinteuse californienne, neuf médailles à son actif dont six en or, pourrait, en cas de nouveau podium, égaler le record de son illustre compatriote avec dix médailles. Portait d’une sprinteuse à la pointe de son art.

Lire plus »
Aurélia Jurca

Aurélia Jurca, la quête du Glam’

Adepte de yoga et d’arts martiaux, Aurélia alias « Lava Stratosphère » se produit sur la scène du Crazy Horse depuis dix ans. Danseuse à la technique impeccable, cette artiste sensible aime à scénariser son corps qu’elle a appris à accepter en dansant, en toute liberté, sur la scène du cabaret. Sages confidences.

Lire plus »
Cheerleading

Alexandrine : « Je suis une cheerleader, pas une pompom girl, et c’est du sport ! »

Elle a trouvé son sport, son club, et quand elle en parle, elle donnerait envie aux plus récalcitrantes d’enfiler la tenue pour aller goûter au « cheer spirit ». Alexandrine pratique le cheerleading à travers ses casquettes d’athlète et de coach, en parallèle de ses études. Mais ne vous y trompez pas, elle est une cheerleader et pas une pompom girl ! Pour elle, la nuance est d’importance. Témoignage d’une jeune femme à la passion communicative.

Lire plus »
Kim Robitaille

Kim Robitaille : « Mon cœur de sportive bat pour le volley. »

Passeuse-philosophe de l’équipe canadienne féminine de volley-ball et des différents clubs européens dans lesquels elle officie depuis cinq ans, la québecoise Kim Robitaille joue au volley comme au jeu d’échecs. Tactique, réfléchie, adaptable, la sportive cosmopolite lance aussi la balle dans le champ des inégalités du sport féminin. Rencontre avec une nana qui sait ce qu’elle veut et ce qu’elle vaut.

Lire plus »
Isabelle : « La danse, c’est une pulsion de vie ! »

Isabelle : « La danse, c’est une pulsion de vie ! »

Avec la danse dans le sang et dans la peau, Isabelle Boileau ne pouvait que traverser sa vie en entrechats. C’est ce qu’elle a fait en pratiquant, très jeune, en semi-pro, avant d’opérer un petit saut de ballerine pour aller enseigner la danse. La danse comme une douce thérapie entre sport et création. En piste !

Lire plus »
Julie Chupin tire dans le mille pour le handisport

Julie Chupin tire dans le mille pour le handisport

Amputée de la jambe gauche à l’aube de la trentaine, elle a réussi à trouver une nouvelle cible de vie : le tir à l’arc à haut niveau. Athlète handisport depuis seulement sept ans, championne de France handisport et 5e mondiale, Julie Chupin, 38 ans, se charge de « prendre du plaisir à tirer les bonnes flèches » pour les Jeux paralympiques de Tokyo 2021.

Lire plus »
Émeline Dodard : « Le foot américain, ce n’est pas seulement physique, c’est mental et tactique. »

Le Best-of ÀBLOCK! de la semaine

Une danseuse née sur les pointes, une gymnaste persévérante, une entraîneure qui n’a pas dit son dernier mot, une joueuse de foot US coriace (Émeline, notre photo) ou encore un coach vocab’ et une initiative qui bouge, c’est le meilleur de la semaine sur ÀBLOCK!

Lire plus »
Le skating ? Cékoiça ?

Le Best-of ÀBLOCK! de la semaine

Une entraîneuse déterminée, un peu de vocabulaire pour les pistes enneigées, un entretien à cœur ouvert avec une présidente de haut niveau, une dingue de kayak en polo et une course organisée par la RATP, c’est le meilleur d’ABLOCK! cette semaine. Profitez !

Lire plus »
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Retour en haut de page

Recherche

Soyez ÀBLOCK!

Abonnez-vous à la newsletter

WordPress Cookie Notice by Real Cookie Banner