Mathilde Rivière

«Pour avoir ma place aux JO, j’ai galéré, mais je n’ai rien laissé passer !»

Mathilde Riviere G
Elle a bien failli ne pas voir Tokyo. Handicapée par une sévère blessure au dos, la triple championne de France de lutte a finalement décroché son billet, début mai, en Bulgarie, pour les Jeux Olympiques japonais. Une joie immense pour Mathilde Rivière qui nourrit désormais un seul et unique objectif : la médaille. Rencontre avec une fille qui ne se laisse pas facilement mettre au tapis.

Par Sophie Danger

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Tu t’apprêtes à participer aux Jeux Olympiques de Tokyo avec l’équipe de France de lutte dans la catégorie des – 57 kg. Est-ce que le sport a toujours fait partie de ta vie ? Tu as commencé par quoi ?

J’ai toujours fait du sport parce que mon père était entraîneur de lutte. Le sport faisait partie de ma vie, mais je n’ai pas pratiqué en club.

J’ai fait un peu de gym, un peu d’athlétisme au collège. Ce n’est qu’à partir de l’âge de 15-16 ans que je suis arrivée à la lutte en club.

Ton père n’a pas milité pour que toi et ta sœur jumelle débutiez la lutte lorsque vous étiez enfant ?

Mon père n’a eu que des filles. S’il avait eu des garçons, il les aurait forcément mis à la lutte dès le plus jeune âge, je pense. Il était très content que, ma sœur jumelle et moi, on fasse de la lutte, mais je pense qu’il ne l’espérait pas trop. Il ne nous a pas poussées.

Il n’y avait que des garçons dans le club où il entraînait et je pense que pour lui, à la base, la lutte ce n’était pas un sport de filles.

Pour toi aussi, c’était un sport de garçons ?

Moi, je n’avais pas forcément cette image d’un sport d’hommes. J’y suis arrivée parce que ma sœur jumelle a commencé un peu avant et moi. J’ai suivi et, finalement, nous avons accroché.

Tu te souviens de cette première fois ? C’était à Dreux ?

Au début, je n’étais pas trop compétitive, mais j’étais quand même contente de découvrir ce nouveau sport. À l’époque, j’étais plutôt maigre et je me dis, avec le recul, que si j’avais commencé plus tôt, je n’aurais peut-être pas adhéré, je me serais peut-être fait mal.

J’ai aimé ça tout de suite même si, au début, c’était plus pour m’amuser, me défouler.

Je n’avais pas vraiment d’objectif. C’est venu petit à petit, avec les entraînements et les compétitions que j’ai commencé à gagner.

Qu’est-ce qui te plaisait dans ce sport ?

La lutte est un sport très complet et ça, ça m’a plu dès le début.

Comment s’est déroulé ton parcours ? Quand as-tu senti que ça commençait à devenir sérieux ?

Je ne suis pas allée en sport études. Je suivais mes études et je faisais de la lutte le soir, en loisir. Par la suite, j’ai commencé à travailler en continuant à m’entraîner régulièrement au club de Dreux.

Peu à peu, les résultats sont arrivés et j’ai pu bénéficier, en 2015, d’une convention d’athlète de haut niveau avec mon employeur (Mathilde Rivière est agent hospitalier depuis 2010, Ndlr).

J’étais détachée pour certains déplacements avec l’équipe de France. Avec le temps et les résultats, le calendrier sportif a augmenté de plus en plus et ces deux dernières années, en prévision des Jeux Olympiques, j’ai été détachée à 100 %.

Pendant ces 5 années, tu as vécu ta vie à un rythme très soutenu en conjuguant travail et lutte. Tu disais être prête à beaucoup de sacrifices pour ton sport, cet emploi du temps ultra chargé en fait partie ?

Oui, complètement. C’était dur, parfois. Après ma journée de travail, j’étais fatiguée et aller à l’entraînement, le soir, n’était pas toujours facile.

Tout ça, c’était des sacrifices, mais je savais pourquoi je les faisais et ça finissait par payer.

Tu dis que tu savais pourquoi tu faisais des sacrifices. Tu avais un objectif précis, les Jeux Olympiques, par exemple ?

J’avais des objectifs, oui, mais le premier, ce n’était pas les Jeux Olympiques. Moi, je voulais grimper petit à petit, élever mon niveau. Je voulais d’abord gagner les Championnats de France et puis, après, gagner le tournoi international qui suivait.

Une fois cet objectif atteint, je voulais gagner les Europe. À chaque pallier franchi, on a envie d’aller plus loin.

Est-ce que tu penses que cette façon d’appréhender ton parcours sportif est lié au fait que tu n’as pas emprunté la voie traditionnelle pole-espoirs/INSEP. Lorsque de jeunes athlètes s’engagent sur la voie du haut niveau, ils caressent souvent l’envie de participer aux Jeux. Toi, non, tes ambitions se sont construites peu à peu.

Sûrement. Peut-être que si j’avais été en pole toute petite, je n’aurais pensé qu’aux Jeux. Mais mon parcours n’est pas le même et j’ai évolué échelon après échelon.

Tu vas d’ailleurs gravir un échelon de plus, en 2015, lorsque tu débutes en équipe de France. Tu en avais déjà rêvé avant de ce maillot bleu ?

Oui. Une de mes premières sélections en équipe de France, c’était pour les Jeux Européens à Bakou (Azerbaïdjan) cette même année. J’étais au travail quand j’ai appris la nouvelle.

J’étais très heureuse, d’autant que j’avais été blessée peu de temps auparavant. Je me suis dit que j’avais eu raison de ne pas baisser les bras et de m’accrocher les mois précédents parce que ça finissait pas payer.

J’imagine que ton père était hyper fier ?

Oui, très fier, il a même fait le déplacement à Bakou.

L’année suivante, en 2016, première consécration. Tu as 26 ans et, après avoir été, deux fois de suite, vice-championne de France, tu es enfin sacrée. Il représente quoi, à tes yeux, ce titre ?

C’était le début de quelque chose. Il fallait commencer par là et poursuivre sur cette lancée. C’était, on va dire, la première bonne chose que j’ai validée.

En 2017, première médaille internationale, tu décroches le bronze à l’Euro disputé à Novi Sad en Serbie. Qu’est-ce que tu as ressenti en montant sur le podium ?

C’était mes premiers Championnats d’Europe. Cette médaille vient récompenser les sacrifices des années d’avant. Elle me prouve aussi que j’ai le niveau à l’international et que j’ai raison de m’entraîner tous les soirs.

C’est à la fois une récompense, mais aussi le début de ma carrière.

Tu donnes l’impression d’être très calme, très sage, de ne jamais t’emballer. C’est dans ton caractère de savoir toujours prendre du recul ?

C’est mon caractère. Bien sûr que l’on est content lorsque l’on gagne une médaille, c’est un aboutissement et j’en suis ravie mais il faut toujours garder la tête sur les épaules.

Je sais que, dans le sport, on peut grimper très vite et que tout peut redescendre très vite aussi.

Quelques mois plus tard, tu as l’occasion de décrocher une première récompense mondiale lors des Mondiaux de Bercy. Tu passes finalement juste à côté du podium après une défaite dans le match pour la 3e place. Ça a été compliqué d’être stoppée dans ton élan ?

Je garde un bon souvenir de ces Mondiaux, malgré tout. C’était à Paris et j’étais attendue parce que j’avais fait la médaille aux Europe quelques mois auparavant.

La compétition s’est plutôt bien passée même si, malheureusement, je perds en finale 3/5.

Sur le coup, j’ai été très déçue et très frustrée. C’était chez moi et j’aurais voulu ramener la médaille mais, finalement, cette année 2017 a été une bonne saison.

Tu évoquais la pression qui pesait sur toi lors de ces Monde. Toi qui parais si calme, comment est-ce que tu gères les attentes que l’on peut avoir de toi ?

C’est en compétition que je prends le plus de plaisir. Toute l’année, je m’entraîne pour ça alors quand j’y suis, je sais pourquoi et j’essaie de profiter.

Il y a forcément du stress, mais c’est ce que l’on apprécie aussi dans la compétition. J’essaie juste que cette pression soit positive, qu’elle ne se transforme pas en facteur négatif.

Après cette belle saison, est-ce que tu commences à te projeter, un tout petit peu, dans les Jeux de Tokyo qui se profilent ?

Avec les résultats qui arrivent, les gens m’en parlent, me disent de continuer, de ne pas lâcher. Alors qu’un an ou deux auparavant je ne les envisageais pas, je me suis mise à y penser de plus en plus et c’est devenu l’objectif.

Ça signifie quoi pour toi les Jeux Olympiques ?

Les Jeux Olympiques, c’est le rêve de tout athlète et d’autant plus pour nous, les lutteurs. On pratique un sport très peu médiatisé en France et c’est à l’occasion des Jeux que notre discipline est mise en lumière.

Je ne dirais pas que les Jeux sont un rêve parce que le rêve, c’est la médaille olympique, mais y participer, c’est le meilleur dans la carrière d’un athlète.

Tout va se jouer, pour toi, lors de cette saison 2021. Malheureusement, tu te blesses au dos, fin 2020, et tu es obligée d’observer quatre mois de repos forcé. Comment tu l’as vécu cette blessure qui pouvait te priver d’une virée au Japon ?

Ça a été très dur. J’avais eu des blessures auparavant, mais j’avais toujours réussi à compenser. Le dos, ça a été compliqué. C’était la première de fois de ma carrière où j’ai dû vraiment stopper pratiquement tout. Tout me faisait mal. J’étais complètement bloquée.

J’ai beaucoup douté parce que je ne savais même pas si j’allais ne serait-ce que pouvoir reprendre la lutte. Mais j’ai été très bien entourée et suivie au niveau médical et j’ai fait les choses bien.

Je me suis accrochée avec toujours, dans la tête, ce tournoi de qualification et les Jeux Olympiques.

Tu vas, malgré tout, rater le premier TQO (Tournoi de qualification) programmé au mois de mars en Hongrie. Comment tu gères, à ce moment-là, le temps qui file et le couperet qui approche ?

À l’époque de ce premier tournoi de qualification, je reprenais tout juste et je ne pouvais pas encore lutter à 100 %.

On a pris la décision de ne pas le faire et de revenir sur les Championnats d’Europe qui étaient programmés deux ou trois semaines après, juste avant le dernier TQO. Ça n’a pas été une décision facile à prendre.

Il me restait deux cartes à jouer et j’en enlevais une. Ça me mettait la pression de me dire qu’il ne me restait qu’une chance et qu’il ne fallait pas me louper. Finalement, ça a été la bonne décision.

Comment fait-on pour trancher entre ses ambitions et cette nécessité de prendre du temps, de ne pas revenir trop vite pour ne pas risquer de mettre en péril toute sa saison ?

Je n’aurais pas pu prendre cette décision toute seule, c’était un peu compliqué. J’en ai parlé avec mon entraîneur de toujours à Dreux, j’en ai aussi parlé avec le staff à l’INSEP. Patrice Mourier, le responsable des équipes de France a, lui aussi, validé.

Il a trouvé que c’était mieux pour moi de faire le dernier TQO en pleine forme plutôt que de tenter les deux et de les faire à moitié parce que j’avais mal.

Voir que tout le monde pensait que c’était le mieux à faire m’a aidée à prendre les choses comme elles venaient et de rester concentrée sur mon objectif.

Tu parviens à revenir en piste à l’occasion des Europe en Roumanie. Tu termines 7e mais au moins tu renoues avec la compétition. C’était un soulagement pour toi ? Comment tu t’es sentie ?

J’étais très contente de pouvoir revenir sur une compétition et de pouvoir lutter sur le tapis. Ces Europe me permettaient de faire une dernière compétition et me remettre dedans avant le TQO final.

J’avais encore quelques petites douleurs –j’en ai encore – mais comparé à ce que je ressentais, les mois précédents, ce n’était rien du tout.

Ça m’a fait beaucoup de bien de reprendre même si j’ai été très frustrée par mon dernier match : je menais et je perds sur les dernières secondes.

On en a, malgré tout, tiré du positif : il y a eu des bons points, j’ai pu imposer ma lutte et retrouver des sensations.

Il faudra que tu patientes jusqu’au début mai, à Sofia, pour décrocher ton accessit pour Tokyo. C’était le rendez-vous de la dernière chance pour toi. Comment tu l’as abordé ?

Quand j’y repense, je me dis qu’il y avait une grosse pression. J’ai essayé de l’occulter au maximum. Depuis des années, c’était mon objectif.

J’étais là, je pouvais lutter, je n’avais pas trop mal au dos et je voulais absolument aller chercher cette qualif. Je voulais tout donner pour ne rien regretter.

Il restait deux places à pourvoir et l’une d’elle te revient. C’était la libération pour toi ?

Oui, c’était un grand soulagement. Je me suis dit que ça y était, enfin, que j’avais réussi.

Ça m’a prouvé, une fois de plus, que, dans la vie, lorsqu’on fait les choses bien, ça finit toujours par payer même si, parfois, ça met un peu de temps.

Qu’est-ce que cette année difficile t’a apporté sur le plan mental ? Est-ce que tu penses que ça t’a endurci avant les JO ?

Oui, je pense. Dans tous les moments difficiles, il faut en tirer du positif. Quand je suis arrivée sur ce tournoi, on était vingt. Tout le monde avait envie d’aller aux Jeux et je savais que n’importe quel match serait difficile.

Je savais aussi que ça se jouerait beaucoup au mental et que beaucoup de concurrentes auraient la pression. Il ne fallait rien lâcher et c’est celle qui aurait le plus de mental ou d’envie qui l’emporterait.

Pour avoir galéré les mois précédents, je savais que moi je ne laisserais rien passer.

Tu réalises que, dans moins deux mois, tu es au Japon ?

Pendant très longtemps, on s’imagine ce moment, on le pense, on s’entraîne pour. Encore, parfois, il faut que je me répète que ça y est, c’est fait, je vais aux Jeux. L’étape est validée. Je réalise et je sais pourquoi j’y vais. Il faut rester concentrée sur l’objectif.

J’espère ne pas me laisser trop submerger par l’événement, la pression, mais je ne pense pas. Ce sera une compétition grandiose mais, avant tout, une compétition comme les autres, une compétition que j’ai envie de gagner.

Comment faire pour ne pas se relâcher d’ici-là ?

La qualification olympique n’était pas un aboutissement, mais la fin d’un cycle. Je termine un chemin laborieux pour en commencer un autre. Je le vois plus comme ça. C’est une nouvelle page qui s’ouvre.

La situation particulière due à la pandémie fait que ces Jeux ne ressembleront à aucun autres. Qu’est-ce que ça te fait ?

Je sais que ces Jeux ne seront pas comme les autres à cause du Covid. On est un peu déçu de savoir qu’on ne vivra pas les mêmes Jeux que d’autres mais, quoi qu’il arrive, je vais les vivre et c’est déjà très bien.

Je n’ai pas envie que la pandémie vienne gâcher mon plaisir. On est habitué, depuis quelques mois, aux compétitions sans public.

Ce sera différent, c’est sûr, mais ce n’est pas quelque chose qui me parasite trop.

Vous serez deux à défendre vos chances à Tokyo, deux filles, Koumba Larroque et toi, aucun garçon n’est parvenu à se qualifier. Ça dit quoi de la lutte féminine française et, plus généralement, de la lutte féminine dans sa globalité ?

On aurait aimé qu’il y ait plus de monde en équipe de France, mais il n’y a que deux places en TQO et on savait que ça allait être difficile pour tout le monde.

Le fait d’être deux filles qualifiées, ça motive et j’espère que ça donnera envie aux jeunes lutteuses en France de s’accrocher à leur rêve.

C’est important pour toi d’encourager les jeunes filles à pratiquer ton sport ?

La lutte n’est pas très connue en France, encore moins la lutte féminine. Quand on dit qu’on fait de la lutte, on a souvent tendance à avoir des réflexions stéréotypées.

Les gens s’imaginent des gros gabarits, des garçons manqués… et, en fait, pas du tout. Si ça peut montrer à certaines filles qu’on peut rester féminine en pratiquant la lutte, tant mieux.

Tu dirais quoi à ces jeunes filles pour les encourager à pratiquer ?

La lutte permet de développer son mental. C’est un sport complet, donc ça procure un bien-être physique et ça apporte une grande confiance en soi.

Ça apprend aussi beaucoup à respecter son adversaire et nous rappelle les belles valeurs de la vie.

Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour Tokyo ?

Une médaille olympique ! L’or en premier choix, mais je prends l’argent ou le bronze aussi.  Je prends tout !

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