Laetitia Blot

« Je veux que les femmes puissent se dire : elle, elle fait un sport de combat et elle est féminine. »

Laetitia Blot
Elle est montée sur ressorts, elle déborde d’énergie. Laetitia Blot est un phénomène. Après avoir collectionné les titres en judo, en lutte et en sambo, la Française de 37 ans s’est lancée dans le MMA (Mixed Martial Arts). Victorieuse de son premier combat en octobre dernier, elle s’apprête désormais à affronter Marie Loiseau, ce 8 avril, dans le cadre du MMA Grand Prix. Rencontre avec une fille qui s’amuse à mettre « les poings » sur les « i ».

Par Sophie Danger

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Tu as commencé ton parcours sportif, très jeune, par le judo. Qu’est-ce qui t’a attirée dans cette discipline ?

Au tout début, j’ai fait du judo parce que j’ai suivi mon frère, mon cousin… Par la suite, ce que j’ai bien aimé, c’est que j’étais la seule nana. J’étais un peu la mascotte et puis, je réussissais, je gagnais des compétitions.

En plus, à cette époque, mes parents n’avaient pas beaucoup de temps pour s’occuper de nous à cause de leurs métiers un peu compliqués mais quand je faisais des compétitions, ils étaient là et je les avais un peu à moi.

Tu vas très vite montrer de solides aptitudes pour la discipline. À 15 ans, tu intègres le pôle France de Rennes avant de rejoindre l’INSEP. Qu’est-ce que tu ambitionnais à l’époque ?

Le judo est devenu une passion parce que j’avançais, le dépassement de soi me plaisait. Mon objectif, c’était les Jeux Olympiques.

Je pense que, pour tout le monde, c’est le Saint Graal. On a tous regardé les JO en se disant que, nous aussi, on allait y arriver, qu’on allait être capable de ça.

En 2009, ta vie va prendre un nouveau tournant. Tu as 26 ans et tu disputes le 2e tour des Championnats de France de judo à Coubertin. Tu abordes cette compétition comme si c’était la dernière en te disant que, si tu fais un podium, tu te lances à fond dans le judo, si tu passes à côté, tu arrêtes !

À cette époque, tout devenait compliqué. Tu t’acharnes à donner le meilleur de toi-même en sachant que, tant que tu ne rentres pas en équipe de France, ton club ne te donne qu’un salaire misérable et qu’il te faut travailler à côté pour t’en sortir.

J’ai décidé de prendre du recul. Je me suis dit que si je gagnais, ça me donnerait droit à des bourses et je pourrais continuer.

Si je perdais, en revanche, il faudrait que j’arrête de me flageller et que j’arrête, même si arrêter est toujours très dur pour un athlète de haut niveau.

Ce championnat ne va malheureusement pas tourner à ton avantage. Une attaque de ton adversaire te fait vaciller, tu sors partiellement du tapis, ta tête s’écrase sur le parquet et tu es K.O. Dans la foulée, tu prends la direction de l’Australie…

J’ai eu un gros trauma crânien. Je suis restée au sol pas mal de temps et quand je me suis relevée et que je suis sortie, je ne savais plus où j’étais, qui j’étais…

J’ai été hospitalisée pendant 48 heures pour voir si tout allait bien. Après ça, j’ai décidé de partir en Australie pour apprendre l’anglais et devenir hôtesse de l’air. J’ai trouvé un séjour linguistique et je suis partie à l’arrache.

Tu embarques pour le bout du monde. Là-bas, tu vas découvrir le footy, le football australien. Visiblement, tu te débrouilles pas mal parce que tu es repérée sur une plage et tu intègres l’équipe des Buffaloes de Darwin. C’était du pur hasard ?

Je jouais au foot tranquillement sur la plage avec des gars. Moi, j’ai un physique atypique, ça se voit direct que je suis sportive. En discutant avec eux, ils ont su que je faisais du judo, mais rien de plus.

Et puis, un jour, une nana s’est pointée et m’a proposé d’essayer le footy. Je me suis dit : « Pourquoi pas ».

Quand j’ai commencé, j’avais un pauvre niveau d’anglais alors quand elle me disait « opposite side », je ne comprenais rien, je partais dans le sens inverse !

C’était un peu comme si un Anglais débarquait à Lille et qu’on lui apprenait le Français en lui parlant chti, c’était chaud.

C’est d’ailleurs à cause du footy que tu vas prolonger ton séjour…

Oui, je devais rentrer et ils m’ont proposé de me payer le billet d’avion pour disputer la grande finale. Avec autant d’heures d’avion, je ne me voyais pas partir et revenir, alors je suis restée.

Ils m’ont trouvé un taf, un logement, j’ai fait la grande finale et j’ai passé un super moment. Je suis rentrée en 2010.

Tu avais le mal du pays, le judo te manquait ?

En 2010, il n’y avait pas encore Skype, WhatsApp… J’achetais une carte qui coûtait une blinde pour appeler ma mère.

J’ai fait ce qu’ils appellent le « home sick », il fallait que je rentre, ma famille me manquait.

À ton retour en France, tu vas renouer avec le judo. Tu revenais avec une envie de haut niveau ou c’était juste une pratique plaisir ?

À mon retour en France, j’ai passé mon concours pour être hôtesse de l’air. Je l’ai eu mais, derrière, il y a eu la crise économique et donc pas d’embauche.

J’ai poussé la porte de la SNCF et je me suis dis que j’allais reprendre le judo mais juste comme ça, pour le plaisir. Finalement, je fais 3e aux France première division.

C’était mon premier résultat avec un gros podium en 63 kilos mais, comme je venais d’être embauchée à la SNCF, je me suis concentrée sur mon travail.

L’année suivante, en 2013, j’obtiens un CDI, je passe mes examens, je réussis à trouver un rythme avec les entraînements et je propose à mon entraîneur de tenter les Championnats de France. Cette année-là, j’explose.

Tu as 30 ans et tu deviens championne de France en – 57 kg, tu termines 5e au Grand Chelem de Paris, tu remportes le Grand Prix de Samsun en Turquie. Tu t’attendais à de tels résultats ?

J’ai toujours gardé une bonne hygiène de vie, j’ai toujours fait attention et puis je me suis toujours entraînée. Mais il ne faut pas croire que tu arrives et que tout est simple. Je pense que le mental a joué aussi.

Mentalement, j’ai vraiment la rage et quand je décide d’y aller, j’y vais et peu importe, je pose mon cerveau et c’est parti !

Après, ça marche ou ça ne marche pas, mais je veux être fière de moi et de ce que j’ai fait. Et puis, plus tu vieillis, plus tu emmagasines de l’expérience et plus tu changes. Là, je m’étais prise en main, j’avais une diététicienne, par exemple.

Il reste malgré tout que, quand on vieillit, on récupère moins vite, les efforts coûtent plus, mais, visiblement, pas pour toi…

Je pense qu’on m’a donné une date de naissance qui n’est pas la bonne ! J’ai vraiment de la chance d’avoir un physique qui tient et je me suis toujours dit que l’âge, c’était dans la tête.

Je suis rentrée en équipe de France de judo à 30 ans, j’étais la plus vieille avec Annabelle Euranie. Je me suis toujours posée la question de savoir si, à se persuader de l’âge que l’on a, ton corps se formate pas en fonction.

C’est vraiment une question de génétique. Même encore maintenant, à 37 ans, je fais quatre entraînements par jour, je me massacre.

Comme ce n’est pas assez pour toi, tu décides, à cette même période, de te mettre à la lutte. Tu dis que tu t’es laissée convaincre, tu n’en avais pas spécialement envie ?

Je me flagelle ! En fait, le judo m’a fermé la porte en me disant que j’étais trop vieille et ça m’a tellement donné la haine que je me suis dit que j’allais tenter la lutte… et ça a fonctionné !

Dans le judo, je faisais beaucoup de techniques similaires à ce qu’on trouve dans la lutte. J’ai pu gagner un peu de temps là-dessus. Peut-être parce que j’avais un profil d’arracheuse, de corps-à-corps, mais j’ai bossé.

Il a fallu que j’apprenne à scroller par exemple et que j’apprenne les règles. Au départ, je ne les comprenais pas.

J’ai fait des compétitions durant lesquelles, je regardais mon entraîneur en lui disant : « Je suis bien, là ? ». C’était drôle à voir, j’ai fait pleurer de rire certains coaches.

C’est facile de se faire accepter d’emblée dans une autre discipline ?

Certains n’aiment pas, ils se disent que les gens vont penser qu’on peut arriver comme ça et gagner. C’est compliqué. J’arrive, je gagne, mais il ne faut pas oublier que j’avais déjà des pré-requis. J’ai aussi le mental qui fait que je m’accroche et que je vais chercher les choses.

En lutte, tu vas décrocher deux titres de championne de France. Les Jeux Olympiques auxquels tu n’as pas pu participer en judo, tu y as pensé pour la lutte ?

J’ai fait les Jeux Olympiques de Rio en judo mais en qualité de sparring partner. J’étais sélectionnable, mais Automne Pavia, qui est quelqu’un que j’adore, était prédestinée à les faire et elle a réussi à sortir son épingle du jeu lors des deux dernières années qui ont précédé. C’était une mini fin.

J’ai au moins participé et vu ce que c’était même si je n’ai pas fait l’ouverture et que l’on n’était pas dans le village olympique. C’était une autre porte, pas celle que je voulais.

Pour la lutte, j’y ai pensé mais je suis rentrée chez Thalys entre-temps et j’avais dit à mes responsables que j’arrêtais le sport. J’avais également des projets personnels mais ça ne s’est finalement pas fait.

Tu sembles n’avoir aucune rancœur par rapport à ton parcours olympique…

J’ai beaucoup de regrets sur certaines choses, mais ça ne va pas changer le monde, le mal est fait et le résultat est là. J’ai été déçue par certaines personnes et par le système.

Mais, après, le sport, c’est comme dans la vraie vie, tu as un problème, qu’est-ce que tu fais ? Tu te morfonds et tu restes dans ton canapé à ressasser ou tu te donnes une bonne claque en te disant que tu ne vas leur donner la joie de t’effondrer ?

Ça a été très dur à accepter, tu as de la rancoeur mais avec des « si », tu refais pas le monde, alors tu avances.

Comment en es-tu venue au MMA ?

David Ducanovic, qui est un pote à moi depuis des années, m’en parlait. Je lui avais expliqué que j’étais en course pour les Jeux Olympiques en judo et que, même s’il pensait que j’en étais capable, je ne pouvais pas me permettre de faire un combat.

En plus, Jean-Luc Rougé (président de la Fédération Française de Judo, ndlr) interdisait à tout athlète de faire du MMA sous peine d’être radié du judo pendant deux ans. Autant te dire que personne n’y a touché pendant pas mal d’années !

En 2018, je ne savais pas où j’allais, j’ai fait la fête, rattrapé un peu l’adolescence que l’on n’a pas forcément pendant les années carrière et je tournais en rond.

Je pense que je n’avais pas fait le deuil de tout ça, mais j’avais encore des capacités physiques. C’est là qu’il est revenu à la charge en me disant : « Viens, essaie, le MMA arrive en France et je suis sur que tu vas cartonner ». J’ai essayé et ça m’a plu.

Et tu es partie en Thaïlande…

Je me suis demandée ce qu’il me manquait : c’était la boxe et la Muay-Thaï. Alors, j’ai pris un billet d’avion et je suis partie en Thaïlande m’entraîner pendant dix jours non-stop. Je voulais progresser en pieds-poings et je trouvais que c’était plus rapide de le faire comme ça.

Ta seule hésitation avant de te lancer, c’était de ne pas abîmer ton visage…

 

L’image que l’on avait du MMA, c’était celle de la violence et du sang. Le sang, tu en vois beaucoup dans les cages, il y a beaucoup d’arcades qui sautent à cause des coudes. C’est surtout ça qui me faisait peur.

« Duca » m’a prouvé par A+B, et je revendique, que le MMA est plus réglementé que le rugby ou le judo par exemple. Il y a moins de fractures parce que l’arbitre arrête directement.

Ça peut arriver que les combats soient très violents chez les garçons et que, le lendemain, ils aient la gueule explosée, mais ça reste des hématomes qui se résorbent. Pour me convaincre, il m’a montré des photos de nana qui étaient des bonnasses !

En fait, on peut te convaincre facilement de faire n’importe quel sport !

Mon père m’a toujours dit : « Il faut goûter avant de dire que l’on aime ou que l’on aime pas ». J’y suis allée, j’ai gouté, j’ai aimé et je suis là !

En même temps que la MMA, tu t’es mise au sambo…

Avec la Covid, on ne savait pas trop ce que ça allait donner pour le MMA, alors on s’est dit avec Sébastien Chambinot, mon entraîneur de l’US Créteil, que le sambo me permettrait de faire des compétitions, de renouer avec le stress avant les combats. Comme le sambo se rapproche du judo et de la lutte, c’était parfait.

Là aussi, tu vas décrocher un titre de championne de France. Tu es la seule athlète à avoir des titres nationaux dans trois sports différents, c’est une jolie revanche…

Parfois, je me dis qu’il faudrait faire un reportage à la fin de ma carrière pour montrer aux gens que l’on est pas cloitrés dans des cases. C’est ce qui me dérange en France. Ici, on est très “case”.

Tu as fait telles études, obtenu tel diplôme, tu appartiens à telle case. Tu as le profil pour ce sport, tu vas faire ce sport. Et bien non, en fait, on peut aller en chercher d’autres.

Tout le monde ne peut pas le faire, mais je pars du principe qu’avec de la volonté et de l’entraînement, on peut faire au moins un bout de chemin.

Ton premier combat de MMA, c’est en octobre 2020. Sept mois après sa légalisation, tu deviens la première Française à grimper sur un octogone en France. Première apparition, première victoire après un combat de 1’29 face à la Portugaise Silvia Leonora Nascimento. Tu l’as vécue comment cette première ?

C’était une belle récompense. J’ai la chance d’avoir des entraîneurs qui sont des clowns et ça m’a permis d’occulter toute la médiatisation qu’il y a eu autour du combat. C’était mon challenge, je devais le faire, je voulais le faire, je me suis entraînée pour.

Malgré tout, c’était stressant, stressant notamment de donner le premier coup de poing dans la face. J’ai regardé mon adversaire et je me suis dit : « Désolée, je suis désolée, mais il va falloir que je donne le coup de poing ».

Le premier coup est particulier. Et là, quand je vais entrer dans la cage de nouveau, ça va être ça, il va falloir que je me dise qu’il faut que je me serve de mes poings, de mes coudes et que j’éclate la tête de mon adversaire.

Tu disais que cette première avait aussi été compliquée parce qu’il y a encore peu de filles en MMA et que tu t’entraînais généralement avec des garçons sans vraiment savoir ce que tu valais. Ta victoire t’a définitivement rassurée ?

Non, c’est toujours le cas. J’ai fait 1’29 avec la seule nana avec laquelle j’ai combattu mais, sinon, je continue à m’entraîner avec des gars.

Il y a une petite nana avec qui je m’entraîne à Marseille, mais c’est une autre catégorie, une 52, donc physiquement je n’ai pas de retours sur comment je suis aujourd’hui.

Je m’entraîne avec des mecs qui sont supérieurs à 70 kilos, je me dis que si j’arrive à soulever 70 kilos, il n’y a pas de raisons que je n’arrive pas à en soulever 61-63.

La pratique diffère beaucoup entre hommes et femmes ?

Je ne peux vraiment pas te dire, il faudrait que j’ai un sparring féminin pour comparer. Quand je faisais beaucoup de judo avec les mecs et qu’après je prenais des nanas, il y avait quand même deux typologies différentes au niveau sensations mais aussi de la façon de faire les choses.

©Farouk Ferrah

Il y a beaucoup d’engouement autour du MMA, cette pression médiatique dont tu parlais, tu la gères comment ?

Je fais attention à montrer mon côté féminin, je marche avec des talons aiguilles de 15 centimètres. Je veux montrer l’aspect sportive et l’aspect femme.

J’aimerais que les femmes s’identifient à quelqu’un, qu’elles puissent se dire : « Elle, elle fait des sports de combat, mais elle est aussi féminine, elle fait attention à elle, elle se maquille, alors pourquoi pas moi ? ».

Ça pourrait les inciter à prendre confiance en elles, à passer la porte et à faire un sport de combat.

Je ne sais pas si les filles vont réussir à s’identifier mais je sais que, quand j’ai gagné mon premier combat, j’ai eu plein de retours de gens qui me disaient : « Votre victoire m’a donné la chair de poule alors que j’ai dû fermer mon magasin à cause du Covid » et d’autres du même genre.

Je veux montrer l’image de quelqu’un de simple et de souriant, quelqu’un de normal qui sait aligner sujet-verbe-complément, quelqu’un qui n’est pas idiot, contrairement à l’image que l’on a des sportifs, qui ne se la raconte pas. C’est important, surtout dans cette période où les gens ont pas mal de galères.

Quelles sont tes ambitions en MMA ?

La plupart des gens que tu interrogeras à propos du MMA te parleront de l’UFC. C’est le Saint Graal du MMA, un peu comme la NBA pour le basket.

C’est notre objectif avec mes entraîneurs. Je leur dis toujours : « On va aller à Vegas les gars ! ».

Pour le moment, ils se foutent de moi en disant qu’on va plus aller à Paimpol qu’à Vegas, mais ça reste l’objectif et pour ça, il me faudrait gagner quatre matches.

C’est envisageable dans un temps relativement court ou il y a besoin de longues plages pour se remettre d’un combat ?

Quand j’ai gagné en 1’39, j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir, j’étais très énervée mais, physiquement, je n’ai pas poussé la machine et je pouvais enchaîner. Le lendemain, je pouvais faire un marathon.

Pour le reste, si j’ai un combat assez violent au niveau des pieds-poings, c’est tous les deux mois. Le mieux serait de faire deux autres combats après celui-ci pour avoir le niveau requis et demander l’UFC.

©Meedy Zoo

Une fois ta carrière en MMA terminée, tu envisages de briller dans quelle autre discipline ?

J’ai un pote qui veut me recruter pour faire du body combat, mais je lui ai dit que je ne voulais pas mourir de faim !

Non, moi, je me vois bien faire une série télévisée ou un film après ma carrière… pour me marrer un peu !

  • MMA Grand Prix, le 8 avril, combats à huit clos filmés et diffusés en direct, à partir de 19h, en pay per view sur www.mmagrandprix.com, au prix de 8,99 euros.

 

Ouverture Meedy Zoo

Tous les épisodes de "MMA, des combattantes en cage"

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