
Stéphanie : « Le réconfort que procure le sport, on ne le trouve nulle part ailleurs… ou peut-être dans la cuisine ! »
« Je n’ai pas de but précis quand je fais du sport ; c’est vraiment pour
Publié le 22 juin 2023 à 8h14, mis à jour le 27 juin 2023 à 18h33
Lorsque son portrait, grandeur nature, est érigé dans la ville qui l’a vue commencer le basket, cela peut sonner soit comme un accomplissement soit comme une fin de carrière.
Pour Alexia Chartereau, la balance penche du côté de l’accomplissement. Et elle n’a que 24 ans. Autant dire que la Mancelle a le basket dans le sang. Fille de deux parents basketteurs, elle passe son enfance dans le club de ces derniers, le JS Coulaines. Un club qui la voit grandir et où elle fera la rencontre d’Iliana Rupert, coéquipière qu’elle retrouvera tout au long de sa carrière.
Après avoir fait ses premières armes internationales en 3 contre 3, elle intègre l’équipe de France U18, 5 contre 5, en 2015 et elle ne tarde pas à s’y imposer. Dès l’année suivante, elle est nommée capitaine de la formation.
Un « véritable leadership sur et en dehors des terrains », comme le dit son coach Arnaud Gupillotte, c’est bien ce qui caractérise la Française. Ce même leadership qui lui permet d’emmener les Bleues jusqu’à la médaille d’or au Championnat d’Europe U18 de 2016 à Sopron en Hongrie, un premier fait d’arme. Mais pas le dernier.
L’année 2016 fait bien office de tournant majeur dans la carrière de la sarthoise puisque c’est, cette même année, qu’elle signe son premier contrat professionnel avec le Tango Bourges. Un club tout aussi prestigieux que les noms qu’il a abrités. Parmi les plus connus : Céline Dumerc ou encore l’Espagnole Laia Palau.
Une marche trop haute pour certains, un choix trop hâtif pour d’autres, beaucoup de doutes et de critiques fusent à l’annonce de cette signature. Alexia Chartereau, elle, désireuse de prouver sa valeur, répondra par les actes. Sur le terrain.
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en quatre saisons dans l’équipe berrichonne, la native du Mans a su définitivement faire taire toutes ces critiques.
Trois Coupes de France d’affilée (2017, 2018, 2019) et un Championnat de France en 2018, Alexia Chartereau a garni l’armoire à trophées durant son passage dans le Cher. Une réussite sur le plan collectif donc, mais aussi sur le plan individuel où elle affirmera son statut de leader saison après saison, jusqu’à la reconnaissance ultime, un titre de MVP en 2021, témoin de sa plus grande qualité : être une meneuse de femmes pour ses coéquipières.
Ce charisme, elle l’emmène avec elle la saison suivante du côté de l’ASVEL. Dans cette Dream-Team lyonnaise accompagnée de Marine Johannès et Gabby Williams, la Mancelle se voit décerner le capitanat, preuve de son leadership sans pareille.
Forte de ce statut, elle ajoute deux lignes supplémentaires à son palmarès : un Championnat de France cette saison, mais également une première aventure européenne victorieuse avec l’Eurocup 2023.
Toutes ces qualités, elle les expose en club, mais également en équipe nationale où en tant que vice-capitaine et après avoir vécu trois désillusions en finale de Coupe d’Europe, la tricolore a pour objectif de ramener son premier titre européen à l’hexagone depuis 2009.
Alors que nous écrivons ces lignes, l’essai est en cours de transformation avec l’Eurobasket 2023 qui prend place depuis le 15 juin en Israël et en Slovénie.
Les Françaises sont en quart de finale et affrontent le Monténégro pour une place dans le dernier carré, ce jeudi 22 juin. Let’s do it !
D'autres épisodes de "Basketball : ces stars des parquets"
FIBA 3×3 World Tour, ça va dribbler à Marseille !
Cathy Engelbert : la businesswoman qui veut révolutionner le basket féminin US
Valérie Garnier : « Le métier d’entraîneur est un chemin de vie. »
Satou Sabally, la basketteuse de Dallas aux shoots impitoyables
Voir tous les épisodesTous nos portraits
Vous aimerez aussi…

« Je n’ai pas de but précis quand je fais du sport ; c’est vraiment pour

Si le football néerlandais est à un tournant de son histoire, cette jeune joueuse de 19 ans est, elle, en passe de devenir une icône. La fédération vient d’accepter qu’Ellen, surdouée du ballon rond, joue avec des garçons, pour ainsi devenir la première femme à faire partie d’un effectif masculin.

« J’ai découvert le CrossFit par l’intermédiaire d’un copain mais je trouvais ça hyperviolent, je ne comprenais

Elle a 21 ans et s’est déjà fait une belle réputation. Entre son talent indéniable sur les courts de tennis, son palmarès déjà digne des meilleures et ses engagements sociétaux, rien de très surprenant ! Si on croquait Coco Gauff en 5 infos ?

Elle a déjà tout gagné. Victorieuse de la Coupe du monde de VTT en 2017, championne du monde en 2019 et 2021, Myriam Nicole continue de jouer les premiers rôles en descente. À 31 ans, la vététiste montpelliéraine est néanmoins loin d’être rassasiée. Rencontre avec une championne qui sait déjouer les obstacles.

Quadruple championne du monde et d’Europe, la para-triathlète française s’en va glaner le seul titre qui manque à son palmarès lors des Jeux Paralympiques de Paris. Devenir reine des Olympiades, voilà qui plaît bien à Élise Marc et elle a horreur qu’on lui résiste !

Jusqu’au 6 avril, place à la 8e édition de la Semaine Olympique et Paralympique dans les écoles ! Une semaine pour promouvoir la pratique sportive chez les jeunes. On y va, on traîne pas !

Les filles abandonnent trop souvent l’activité physique à partir de l’âge de 12 ans. Une bien mauvaise idée.

Il y a 7 ans, j’ai changé de vie. C’est le sport qui m’a remise debout. Aujourd’hui, je veux passer le message : bouger son corps, c’est bouger sa vie. De cette conviction est né ÀBLOCK ! le média qui fait bouger les lignes. Le sport comme vecteur d’égalité. Le sport comme outil pour être soi. Puis est venue L’agence ÀBLOCK!Studio qui a pour but d’amplifier l’impact des acteurs du sport féminin grâce à mon expertise journalistique et stratégique.

Avec le confinement, beaucoup tentent de saisir l’occasion de remettre leur corps en mouvement. Pas facile pourtant, surtout lorsqu’on est seul et que l’espace sportif se limite à ses quatre murs. Alors, généralement, on commence fort puis on se fatigue.
Mais pourquoi si peu d’enthousiasme, même en sachant que le bien-être est au bout de la séance ? Explications.

À tout juste 18 ans, Meije Lerondel s’est déjà construit un palmarès qui en impose. Chez les jeunes, la grimpeuse a atteint le sommet. Désormais, place aux murs des grandes ! L’espoir de l’escalade française se lance dès aujourd’hui dans la course aux Jeux de Los Angeles…

Il était le roi des cours de récré, le voilà sport à part entière. Le jeu du Chat et de la Souris, évidemment ça vous parle ? Les 8 et 9 juillet prochain, il aura même sa première compétition nationale officielle. Les WCT National Series France, prendront leurs quartiers à la TwitchCon Paris et les femmes sont à l’honneur. Alors à vos marques, prêt, chassez !
Abonnez-vous à la newsletter