Martine Rolland

« Je suis une alpiniste avant d’être une femme. »

Martine Rolland
Elle fut la première femme guide de haute montagne en Europe. L’alpinisme, pour elle, c’est avant tout une histoire d’amour. Celle qui la lie à son mari, Jean-Jacques, qui l’a initiée à la montagne et l’a soutenue lorsqu’elle a voulu faire de sa passion son métier. Martine Rolland est une pionnière discrète, étonnante et captivante. Elle se raconte dans un livre* et sur ÀBLOCK!

Par Sophie Danger

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Vous avez grandi à Grenoble, mais vous n’êtes pas issue d’une famille de montagnards. La montagne, lorsque vous étiez enfant, ça représentait quoi ?

Mes parents sont arrivés à Grenoble lorsque j’étais petite. Les montagnes, on les voyait de la maison. Mon père aimait beaucoup ce milieu. Il avait été bercé par les récits des grands alpinistes de l’époque. Il en rêvait, mais il n’en avait jamais vraiment fait.

Mon rêve à moi, durant toute mon adolescence, c’était le parachutisme. J’ai commencé à en faire lorsque j’avais 18 ans et j’ai passé quelques années à sauter.

Par la suite, j’ai rencontré mon futur mari. Il était aspirant guide et très porté sur l’alpinisme et l’escalade. C’est avec lui que j’ai commencé à faire de l’alpinisme.

Ce sport est devenu, pour nous deux, une passion commune qui nous a guidés pendant de nombreuses années.

Ces récits dont votre père se nourrissait ne vous ont jamais donné envie de franchir le cap. En revanche, la rencontre avec votre mari, Jean-Jacques Rolland, oui. Comment vous a-t-il donné envie de vous lancer ?

Mon mari avait déjà des bases. C’était un très bon grimpeur et il m’a emmenée. J’avais 20 ans et envie de le suivre. J’ai laissé tomber le parachutisme sans hésitation. Il était difficile de conjuguer parachutisme et alpinisme.

Il m’a très vite permis d’avoir un bon niveau et de faire de nombreuses ascensions avec lui, ce qui était notre but.

Vous vous souvenez de votre première ascension ensemble ? Vous avez ressenti quoi ?

C’était l’ascension du Mont-Aiguille, à proximité de Grenoble. C’est un bastion rocheux décollé du Vercors et il y a des parois tout autour. Il m’a emmenée là-dedans pour faire ma première escalade et ça a été extraordinaire !

Je ne comprenais pas comment on pouvait monter des trucs comme ça, mais je me suis rendu compte que j’en étais capable et que, finalement, c’était quelque chose qui me plaisait.

Ce n’était pas seulement une question d’effort, de technique, il y avait aussi l’arrivée au sommet, c’était complètement magique.

Parachutisme et alpinisme sont deux disciplines très exigeantes avec, à l’époque, un nombre restreint de femmes pratiquantes. Vous avez toujours été la bienvenue dans l’une comme l’autre ou vous avez parfois ressenti des réticences à votre égard ?

À l’époque, il n’y avait pas beaucoup de femmes qui pratiquaient le parachutisme, mais nous étions plusieurs filles motivées. On faisait notre place et on était accueillies sans problème par les garçons.

Le parachutisme est, de toute façon, un sport dans lequel femmes et hommes sont à égalité. Quand il s’agit de sauter, il n’est pas question de force physique. C’est un sport égalitaire.

L’alpinisme, en revanche, vous dites que vous avez compris, grâce à votre mari, que vous en étiez capable. Vous n’imaginiez pas que ce soit à votre portée avant ?

Avant, je ne savais pas et je ne pouvais pas m’imaginer ce qu’était l’alpinisme. Je me suis peu à peu rendu compte que ce qui comptait dans cette discipline, c’était l’entraînement.

Avec l’alpinisme, il y avait une question de condition physique. Moi, j’aimais faire des efforts, ça me plaisait. La technique, elle, venait petit à petit.

Qu’est-ce que l’alpinisme vous apportait de plus que le parachutisme ?

Ce sont deux milieux complètement différents. Le parachutisme, ça se passe sur quelques secondes qui sont très très fortes.

Au moment où on sort de l’avion, c’est quelque chose d’enivrant, il faut surmonter une sorte de peur qui donne tout de suite beaucoup de plaisir.

L’alpinisme, ça se passe dans la durée. Vous partez pour une course, vous allez marcher pendant des heures. Vous allez monter, arriver au sommet. Ça, c’est magnifique, magique. Ensuite, il faut redescendre. C’est un effort beaucoup plus long.

Progressivement, l’idée de faire de votre passion votre métier se pose. Vous allez passer, en 1983, votre diplôme d’état, ce qu’aucune femme avant vous n’avait jamais fait. Comment ça s’est passé ?

J’ai dû surmonter un gros barrage psychologique. Il fallait passer un concours d’entrée pour la formation de guide de haute montagne, ce que l’on appelle l’examen probatoire, et jusqu’alors, aucune femme n’avait demandé à le passer.

Comment êtes-vous parvenue à passer outre ce barrage ?

J’évoluais dans un milieu où je côtoyais beaucoup de guides de mon âge. Je voyais que j’avais le même niveau qu’eux, que j’étais capable de passer ce diplôme pour travailler en montagne.

Je ne me suis jamais dit qu’il n’y avait jamais eu de femmes avant et que j’allais être barrée, je n’y pensais pas. Je me suis dit que j’avais le niveau et que ça allait aller.

J’avais envie d’en faire mon métier, je ne le faisais pas pour faire quelque chose qui allait me mettre en avant.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous ?

Ce qui a été difficile, c’est l’examen probatoire. C’est un examen public qui se déroule sur une semaine et il y avait beaucoup de monde autour de moi. Ils étaient venus en curieux pour voir comment une femme allait se débrouiller.

Je n’étais pas anonyme et c’est ça qui a été compliqué. Il fallait que je fasse abstraction de tout ce cirque autour de moi et en particulier des journalistes. J’ai réussi malgré tout à avoir les notes suffisantes pour continuer.

Par la suite, ça ouvre sur le stage d’aspirant qui est un stage de formation et là, je me suis retrouvée à être mise à l’épreuve.

Ça s’est traduit comment ?

Une grande partie des professeurs de l’École Nationale de Ski et d’Alpinisme de Chamonix était très circonspecte. Pour eux, il était un peu difficile d’admettre qu’une femme fasse comme eux.

Les mises à l’épreuve ont duré quelques jours mais, même s’ils étaient réticents au départ, ils ont été très justes dans leur manière de m’évaluer.

Tout s’est bien passé. J’ai prouvé que j’étais en bonne forme physique, que techniquement j’avais les bases, ce qui m’a permis de suivre, pendant trois ans, les stages pour arriver à être guide.

C’est curieux parce que l’alpinisme, de tradition, est une discipline qui s’est très vite ouverte aux femmes. Comment expliquer qu’au fil du temps elle soit devenue quasi exclusivement masculine ?

C’est un problème de société. L’alpinisme est un sport très exigent qui demande beaucoup de disponibilité pour avoir un bon niveau. Dans les années 70-80, on voyait très peu de femmes en montagne. Celles que l’on voyait étaient avec leurs maris et restaient secondes de cordée.

Soit, elles n’avaient pas les compétences, soit le compagnon ne cherchait pas spécialement à leur donner la responsabilité de la cordée. Le mien, au contraire, m’a toujours soutenue. Il a toujours voulu que je partage tout avec lui.

Nous avons passé nos dix premières années de vie commune à faire de la montagne en amateur, c’est-à-dire, sans but professionnel. Mon mari m’a initiée. Moi, je le suivais et, petit à petit, il m’a permis de passer en première de cordée.

Avec le recul, même si ce n’était pas le but recherché, avez-vous le sentiment d’être une pionnière ? Le sentiment d’avoir montré la voie à d’autres ?

J’en suis consciente même si, à l’époque, je ne l’ai pas complètement compris. Au départ, je n’étais pas motivée par une démarche féministe comme on a souvent voulu le faire entendre. Je ne voulais pas spécialement porter le drapeau de la cause des femmes, je voulais être et faire la même chose, le même travail que nos amis.

Par la suite, lorsque que j’ai vu comment tout cela avait été perçu par le milieu montagnard, par le milieu médiatique, je me suis rendu compte, qu’effectivement, j’avais ouvert une porte. Je suis contente de ça, mais ce n’était pas mon but premier.

Vous allez devenir la première femme guide de haute montagne en Europe. Vous avez, parfois été dépassée par cette étiquette ? Le fait d’être la seule femme a-t-il été, à certaines occasions, lourd à porter ?

Oui, c’est sûr. On me disait que je n’aurais pas de clients, que les gens ne voudraient pas partir avec une femme. On me disait que c’était une bêtise de vouloir en faire mon métier car je n’aurais pas de travail. En fait, ça ne s’est pas du tout passé comme ça.

À l’époque, j’habitais à Briançon et le milieu de l’alpinisme y était beaucoup plus ouvert qu’à Chamonix. Les guides qui étaient autour de moi étaient jeunes et prêts à m’accepter comme l’une des leurs. Je n’étais pas la bête curieuse.

En ce qui concerne la clientèle, beaucoup était contents de partir avec moi parce que j’étais une femme. Les femmes avaient l’impression d’être mieux comprises. Les hommes, comme j’étais la première, se disaient que je ne devais pas être si mauvaise que ça.

En quoi une guide féminine se démarque d’un guide masculin ? Y a-t-il réellement des différences ?

Peut-être qu’une femme est plus pédagogue, mais il y a des guides hommes très attentifs, qui donnent confiance. C’est un peu comme dans l’enseignement. Est-ce que les professeurs femmes sont meilleures que les professeurs hommes ? Ça ne veut rien dire, c’est une question de caractère, d’écoute.

Quoi qu’il arrive, je pense que les femmes sont peut-être un peu plus dans l’attention, la pédagogie. Elles se mettent plus à la place des gens pour pouvoir leur apporter ce qu’ils attendent c’est-à-dire de la compréhension.

Moi en tout cas, j’ai toujours essayé de faire mon métier dans ce sens-là : mettre les gens en confiance.

En parallèle, vous allez enchainer les expéditions avec votre mari. Il y aura notamment le Broad Peak, votre premier 8 000 mètres en Himalaya, en 1984. Quelle est celle qui vous a le plus marquée ?

Il y a d’abord eu des expéditions dans les Andes et puis le McKinley qui est le plus haut sommet d’Alaska – il fait 6200 mètres –. Nous étions tous les deux avec mon mari et nous sommes restés vingt jours tout seuls. Nous avons monté la face sud. C’est une expédition qui a duré plusieurs jours. Nous avons bivouaqué, nous avons été pris dans des tempêtes…

Nous savions que, quoi qu’il se passe, une fois engagés, il fallait que l’on sorte par le sommet car il était trop difficile de redescendre. Ça a été une expérience très dure, mais, en même temps, elle nous a portés tous les deux et ça a été très très fort.

Le 8000, c’était autre chose. 8000 est un chiffre mythique en alpinisme. Ça implique de savoir si on est capable de supporter l’altitude, de marcher longtemps et d’arriver au sommet sans oxygène. Réussir à monter un 8000 est un objectif dans une carrière d’alpinisme.

Là, en revanche, nous n’étions pas tous les deux, ça a été un travail d’équipe.

En 1987, votre parcours va prendre une autre direction. À l’approche du sommet du K2 au Pakistan, la deuxième montagne la plus haute du monde, vous vous fracturez la main droite. Vous décidez, dans la foulée, de réduire vos activités et d’ouvrir un gîte d’hiver…

Au cours de la vie, il y a des moments où l’on change de cap. Avec mon mari, nous avons passé vingt ans à grimper, à faire des expéditions, à repousser le plus possible nos limites. Cet accident n’a pas été trop grave, mais il nous a fait nous poser des questions.

Nous avions déjà un fils que nous laissions assez souvent et nous avions envie d’avoir un autre enfant. C’était le moment de faire ce choix-là. Nous savions que ce serait différent, sans pour autant nous empêcher de continuer.

Pour ce qui est des expéditions, nous avons arrêté de faire des grands sommets très hauts. Moi, je me suis davantage tournée vers l’escalade rocheuse. C’était plus facile avec des enfants, il y avait aussi moins de risques.

Dans les années qui ont suivi, nous avons pu les emmener avec nous. Plus tard, notre fils aîné nous a emmené, à son tour, faire de très grandes ascensions rocheuses au Yosemite aux États-Unis.

Vous avez inoculé le virus à vos deux fils, vous n’avez jamais eu peur pour eux ?

Si c’est ce qu’ils veulent, on ne peut pas les en empêcher. Ils le font d’une manière différente de nous, mais tous les deux ont envie de faire leur vie avec cette passion.

Quand on vous interroge, vous aimez dire que vous êtes alpiniste avant d’être une femme. Si vous deviez résumer ce que représente l’alpinisme pour vous, vous diriez quoi ?

C’est vrai, je suis alpiniste avant d’être femme, c’est quelque chose qui fait partie de ma vie. Je ne pourrais pas vivre sans. J’en ai besoin pour être bien dans ma peau.

C’est une passion et une passion que j’ai vécue avec mon mari. C’est quelque chose qui a marqué toutes nos années et je pense que, sans lui, je n’aurais pas vécu ça.

L’alpinisme, c’est ce qui nous a permis d’être heureux dans tout ce que nous faisions parce que nous étions tous les deux, ensemble, et que nous nous aimions.

À ce jour, il y a encore peu de femmes qui pratiquent l’alpinisme. Vous pensiez, qu’à votre suite, il y en aurait plus ? Qu’est-ce qui explique que ce n’est pas le cas ?

Il y a toujours assez peu de femmes, mais il y en a quand même de plus en plus. Chaque année, dans les stages, il y a toujours une ou deux femmes, il y a même eu une année où elles étaient sept ou huit.

C’est une discipline qui, à l’avenir, va s’ouvrir à elles de plus en plus. S’il y en a moins que les hommes, c’est, à mon avis, parce que ça demande un gros investissement au départ pour avoir la condition physique et la technique.

Il faut aussi avoir envie d’en faire un métier or ça fait partie des professions plus difficiles à gérer que des professions classiques.

Si vous deviez encouragez les jeunes filles à se lancer, vous leur diriez quoi ?

C’est merveilleux ! On leur demandera peut-être un peu plus qu’aux hommes, mais il faudra, quoi qu’il arrive, qu’elles investissent beaucoup.

C’est une profession difficile qui demande que l’on y consacre beaucoup d’énergie. Il faut y mettre tout son cœur et il faut que ce soit une passion.

Si c’est juste pour gagner sa vie, je ne pense pas que ça vaille le coup d’y aller.

À écouter, Martine Rolland invitée du podcast “Premières Dames“

 

* À 72 ans, Martine Rolland se raconte dans « Première de cordée » aux éditions Glénat.

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