Florys Castan-Vicente« Pour les sportives, l'accès au muscle reste compliqué. »

Florys Castan-Vicente : « Pour les sportives, l'accès au muscle reste compliqué. »
C’est une tendance de fond qui existe depuis maintenant une quinzaine d’années : les femmes sont en quête de muscles et veulent que cela se voit. Mais cette idée d’un corps hors norme n’a pas émergé sans difficulté. Retour sur un peu plus d’un siècle de rapport ambigüe au muscle féminin avec Florys Castan-Vicente, socio-historienne du sport et du genre à l'université Paris-Saclay.

Par Sophie Danger

Publié le 04 mai 2026 à 12h17

On parle beaucoup de femmes et de muscles ces derniers années. Les femmes voudraient du muscle et chercheraient à ce que cela se voit. Est-ce que cette quête marque un tournant dans l’histoire du sport féminin et dans l’histoire de notre rapport au corps ?

Je suis assez d’accord avec cette idée que, au tournant des années 2010, il y a eu un changement dans l’appropriation du muscle par les femmes, et notamment par les sportives. Avant, il s’est passé un gros siècle de développement de l’exercice physique pour les filles et les femmes sous conditions néanmoins qu’elles continuent à correspondre aux critères esthétiques assez stricts définis par le regard masculin hétérocentré ou, dit autrement, par le mal gaze.

Quels sont ces critères ?

Il fallait à la fois que les femmes produisent des efforts pas trop intenses pour ne pas trop performer – c’est-à-dire pour que leurs performances ne s’approchent trop des performances masculines – et, dans le même temps, que leur transformation physique et physiologique ne se voit pas trop, qu’elles continuent à avoir l’air de potentielles bonnes épouses et futures mères. On voit cela dans le mouvement d’Alice Milliat et la Fédération des sociétés féminines sportives de France (FSFSF) : pour essayer de contrer les critiques, les femmes organisent l’élection de la plus belle sportive ; dès qu’il y a une naissance, dès qu’il y a une maternité, on met ces évènements en avant. La Fédération essaie ainsi de contrer les stéréotypes qui veulent que les sportives ne se marient pas et ne font pas d’enfants ce qui, dans le contexte des années 20, leur nuit énormément.

Alice Milliat

Le sport féminin en France naît au cours des années 10 du siècle dernier. Avant cela, les aristocrates et les bourgeoises mises à part, les filles ont quelques cours de gymnastique. Le muscle était à cette époque une nécessité mais à très petite dose et surtout à visée médicale.

Avant les années 1910, il y a en effet une première gymnastique qui se développe pour les filles à l’école et qui est plutôt corrective et médicale. Le but est de compenser le fait d’être longtemps assise, de corriger d’éventuels défauts de la posture comme les scolioses, de redresser les corps, de les faire se tenir droite. Cette gymnastique aide aussi à développer la respiration. On pense qu’avec des mouvements qui permettent d’amplifier un peu la cage thoracique et de travailler dessus, cela permettra de se renforcer contre les maladies respiratoires qui font des ravages à cette période-là.

La femme musclée n’existe donc pas au début du siècle dernier ?

Il y a, au début du siècle dernier, des exemple de femmes qui participent au premier développement de la lutte, de la boxe et même de la culture physique. Quelques-unes d’entre elles sont très musclées et font carrière en capitalisant dessus. On peut citer Athléta, dans les années 10, qui, sur les photos, prend des poses de culture physique qui s’apparentent à celles des bodybuildeuses : elle montre ses biceps, elle montre la musculature de son dos et de ses épaules… Ces femmes très musclées sont vécues comme des exceptions et ces pratiques sont des pratiques qui existent hors fédération, des pratiques qui ne sont pas des pratiques de bourgeoises mais des pratiques de femmes issues des classes populaires, moyennes qui en font leur profession.

Miss Athléta…©Gallica BnF

Il y a des exemples de boxeuses notamment en Angleterre, aux États-Unis. Est-ce qu’il y en a également en France ?

Oui, mais ces femmes pratiquent de manière anonyme ce qui fait que nous ne connaissons pas leur vrai nom.

En faire profession, cela signifie s’exhiber dans des évènements publics, être des bêtes de foire en quelque sorte. Le muscle est un spectacle ?

Oui, il y a les foires, les cabarets… En ce qui me concerne, je pense que ces femmes sont en effet considérées comme des bêtes de foire, ce qui explique qu’elles ne soient pas considérées par l’historiographie actuelle. Il serait intéressant de sortir de ce regard, qui est le regard des hommes et des médias de l’époque, pour les considérer aussi comme des professionnelles qui vivent de leur musculation.

Alice Milliat a contribué à faire évoluer le regard sur les femmes sportives. Elle a, pour cela, embrasser certaines préoccupations de l’époque, notamment la dénatalité : une femme qui fait du sport est une femme physiquement capable de mettre au monde des enfants en bonne santé, enfant qui plus tard, feront de bon soldats. La maternité est ce qui rend le muscle utile et convenable.

Alice Milliat utilisait ce genre d’arguments pour faire taire les critiques. La période post Première Guerre mondiale est une période durant laquelle il y a eu des pertes démographiques importantes. Il y a alors une volonté politique forte de relancer la natalité en France qui se traduit, notamment, par des lois très critiquées par les féministes, qui interdisent non seulement la contraception mais aussi toute promotion des techniques contraceptives. Quand Alice Milliat emploie les arguments natalistes, elle s’adresse aux politiques, elle parle leur langage. C’est important parce que, pour faire vivre la Fédération, pour faire vivre les clubs, les femmes ont besoin de subventions. Dans ces années-là, la pratique sportive féminine ne peut se développer que sous condition de donner des gages en termes de respectabilité, de respect des normes sociales et donc de destinées à la fois matrimoniales et de maternité.

Miss Vulcana, 1904… ©Gallica BnF

Dans le même temps, le sport et le muscle ont contribué à libérer les femmes, à libérer les corps qui commencent à se montrer. L’accès au muscle, c’est aussi un accès à une certaine forme de liberté.

Oui, effectivement. Le sport à cette période-là, permet de sortir du foyer, d’avoir une autre activité, une activité qui met en avant le corps mais d’une manière qui n’est pas la maternité, c’est-à-dire un corps n’appartient pas au mari et qui sert à autre chose qu’à faire des enfants. Même si le discours fédéral de la FSFSF essaie d’atténuer la portée de tout cela en disant que c’est une liberté corporelle pour la santé et pour la nation, les femmes font aussi du sport pour leur plaisir, pour créer des liens de sociabilité, d’amitié. Il est vrai malgré tout que parmi les sportives de l’époque, il y a des exemples de femmes qui ne se marient pas, se marient tard, ne se remarient pas ou ne font pas forcément d’enfants. Ce ne sont cependant pas celles qui sont les plus mises en avant par la Fédération.

Athléta et ses trois filles…©Gallica BnF

Malgré tout, le muscle reste assez effrayant : les femmes sont et restent des êtres fragiles qu’il faut ménager. Est-ce que c’est une manière de concevoir le muscle propre à la France ? Les pays anglo-saxons semblent plus ouverts sur la question.

Il est effectivement difficile de revendiquer l’accès à ce muscle qui est notamment synonyme de pouvoir. Dans les opposants au sport féminin, il y a beaucoup d’antiféministes, ce qui n’est vraiment pas un hasard. Dans leurs discours, il y a l’idée que pour que la société soit préservée, l’homme doit être fort pour protéger la femme, ce à quoi certaines féministes répondent : « Qu’est-ce qu’on fait quand c’est le mari qui est un danger pour son épouse ? Comment se défendre en cas de violences conjugales ? ». Ça, ce n’est pas sur une spécificité française, on entend les mêmes critiques partout. Ce qui est vrai en revanche, c’est qu’en Angleterre, qui est le lieu de naissance des sports, il y a un peu plus de tolérance voire d’encouragements pour des pratiques de terrain, d’extérieur comme le football, le rugby… Il y a, dans ce pays, un plus grand soutien des sportifs hommes et des cadres du sport masculin envers le sport féminin. Quand le sport féminin se développe, c’est quand même un peu mieux accueilli qu’en France par exemple, où la situation est très conflictuelle.

©Wikipedia

Pour autant, quand Alice Milliat organise les premiers Jeux Olympiques féminins en 1922 à Pershing, la presse est en émoi devant les athlètes américaines et tchèques, grandes et musclées. Il y a un contraste flagrant avec les Françaises, que l’on dit menues et gracieuses. Ça dit quoi de la culture française et de son rapport ambigüe au corps des femmes ?

Dans les années 20, et ça va se voir encore plus dans les années 30 avec les tendances fascistes et nazies, il y a une émulation, une exaltation de la bonne santé physique qui, dans certains pays, dégénère vers la supériorité physique de certains peuples sur d’autres. On valorise le grand air, le corps sain, le corps bien développé, ce qui va rentrer en contradiction avec les normes de genre. Il y a, d’un côté l’admiration pour des corps bien développés qui correspondent à un idéal de santé, un idéal médical et, de l’autre, la question des normes de genre : les femmes vont être accusées d’être soit trop grandes, soit trop musclées. On le voit notamment à travers l’exemple de Violette Morris qui sera considérée comme la plus transgressive des sportives de l’époque parce qu’elle va chercher à obtenir des médailles et des prix sur des compétitions mixtes face aux hommes. On peut évoquer aussi Suzanne Lenglen qui s’est beaucoup développée durant sa carrière, qui travaillait sa culture physique et qui était très musclée. Il est arrivé que certains journalistes voient ça de manière extrêmement positive et disent que certains champions français avaient perdu parce qu’ils n’avaient pas aussi bien travaillé qu’elle.

Suzanne Lenglen…©Gallica BnF

Le muscle d’accord s’il sert à faire rayonner la nation ?

La santé et le patriotisme sportif sont les deux éléments de contexte qui permettent des failles dans le système des normes de genre : on se met, dans une certaine mesure, à autoriser un petit peu plus de muscles aux femmes si ça permet de faire des plus beaux enfants ou si ça permet de ramener des médailles à la France mais toujours avec cette limite : il ne faut pas que ça rentre en concurrence avec les hommes.

L’accès au muscle semble se démocratiser un peu plus au moment de la libération sexuelle dans les années 60-70, période qui coïncide également avec le retour des femmes dans le champ sportif.

Je lie complètement le fait qu’on soit, à ce moment-là, dans une nouvelle vague féministe et le fait qu’il y ait un retour des femmes dans le sport, et notamment dans les sports collectifs comme le football et le rugby. Il va également y avoir la mode du fitness qui commence à se développer.

Le fitness, c’est du muscle convenable ?

Avec le fitness, on reste à la fois dans les normes du féminin parce que c’est une activité d’intérieur individuelle, souvent présentée comme une activité permettant de rester belle et de rester jeune. Il y a toujours cette idée du regard masculin, de correspondre à la norme hétérocentrée mais, en même temps il y a une certaine appropriation du muscle dans le fitness. On cite souvent l’exemple de l’émission Gym Tonic de Véronique et Davina. C’est à la fois un exemple de démocratisation et de vision grand public du muscle, ça montre bien comment le sport féminin se développe majoritairement dans ces années-là : il se développe surtout dans certaines activités et même si c’est le renouveau du football et du rugby, au début ça reste surtout conscrit à des activités d’intérieur avec, pour objectif numéro un l’esthétique et la conservation de l’esthétique.

C’est aussi à ce moment-là, dans les années 70-80, que l’on commence à voir des bodybuildeuses avec une démarche assumée d’afficher du muscle que l’on peut qualifier d’outrageux par rapport à ce qui est moralement acceptable. C’est une mode qui vient plutôt des États-Unis. Est-ce que les freins culturels qui sévissent en France peuvent expliquer que ça n’ait pas spécialement pris ?

Plus que le fait de ne pas avoir pris en France, ces corps sont devenus un contre-modèle, un exemple à fuir et une manière de dire aux femmes : ‘Ce n’est pas ça que vous devez devenir’. On retrouve beaucoup cet interdit qui consiste à ne pas trop développer le haut du corps. Il était déjà présent dans les discours médicaux des années 1900-1920 mais ça s’amplifie avec ces premières bodybuildeuses qui montrent des développements importants au niveau épaules-pectoraux-biceps.

Muscler le haut du corps est moins acceptable que le bas du corps ?

Pendant longtemps, les discours médicaux qui ont encadré le sport féminin véhiculaient l’idée que les femmes devaient se muscler pour bien accoucher. Il leur fallait donc muscler plutôt leur ventre et éventuellement, un petit peu, les jambes. Les muscles les plus tabous pour les femmes sont situés en haut du corps, ce sont ceux qu’on ne veut pas voir développer chez elles parce que ce sont aussi ceux qui représentent la force physique.

©bevfrancis.com

C’est un discours qui semble toujours d’actualité…

Oui, ce sont des choses que l’on entend encore aujourd’hui sous forme de critiques envers les sportives et qui est aussi parfois intégrées par les femmes et les filles elles-mêmes : elles disent vouloir se muscler mais il faut que ça ne se voit pas trop au niveau des épaules, des bras, des pectoraux. Sans aller jusqu’au contre-exemple des bodybuildeuses, on peut citer Amélie Mauresmo qui a été très critiquée pour sa musculature du haut du corps quand bien même elle est une championne de tennis et que, pour performer en tennis, il faut être musclé du haut du corps. Elle a été extrêmement stigmatisée, notamment à travers sa marionnette les Guignols de l’Info, elle également reçu beaucoup de critiques de la part d’autres joueuses. J’ai l’impression que tout cela commence à changer sous l’influence, notamment des Américaines, les sœurs Williams en tennis par exemple.

Serena Williams… ©Nike

Pour en revenir aux bodybuildeuses, ce qui est curieux c’est qu’elles affichent à la fois des corps très très musclés mais usent en même temps de codes ultra féminins avec beaucoup de maquillage, des paillettes, des vêtements très échancrés… On peut se permettre un corps extrêmement musclé mais à condition toutefois de prouver, par certains artifices, que l’on est bel et bien une femme, ou du moins que l’on correspond à ce que la société attend d’une femme.

On a constaté, en sociologie et en socio histoire du sport, qu’il y a une tendance à compenser la transgression de genre, et notamment le fait d’avoir des muscles, par une hyper féminisation. Il y a pas mal d’exemples étudiés, en athlétisme notamment, avec des championnes maquillées, très bien coiffées, avec des ongles impeccables. On montre la féminité dans les petits espaces où on peut la montrer quand on est en compétition, quand on est devant les caméras.

On l’évoquait en début d’entretien, on vit aujourd’hui un bouleversement dans le rapport des femmes au corps, on parle beaucoup d’inclusivité notamment. Est-ce que cela a contribué à démocratiser le rapport au muscle féminin ?

À partir des années 2010, il y a une influence forte de l’évolution du mouvement féministe avec une nouvelle vague, une nouvelle génération féministe qui se développe et qui est très influencée par le mouvement féministe queer. Cette pensée féministe prône une grande plasticité des corps, une plasticité des genres et entre les genres. Cette vague féministe s’appuie également beaucoup sur les réseaux sociaux, ce qui permet de faire émerger des paroles par le bas, d’avoir des mouvements avec des dimensions populaires fortes. Une des manifestations de ce renouveau féministe a été le mouvement Body Positivity qui prône, entre autres, l’acceptation de tous les corps, des corps handicapés, des corps hors norme à savoir des corps masculins pas musclés ou des corps féminin musclés.

©Pexels

On a néanmoins la sensation, assez récente, d’un retour en force des injonctions à la minceur, à la finesse, comme un bond d’un siècle en arrière.

En ce moment, il y a en effet un débat qui porte sur le retour, ou nom, de l’extrême minceur, une tendance qui serait portée, entre autres et de manière tout à fait paradoxale, par Serena Williams qui fait de la publicité pour le fameux médicament qui permet de maigrir après avoir été une grande figure du développement de la musculature chez les femmes. Le mouvement Body Positivity existe toujours, les associations, les structures, les gens qui militent sont toujours là, reste maintenant à observer dans quelle mesure tout cela va vraiment évoluer ou pas.

Est-ce que cela signifie que le corps musclé féminin est condamné a une durée de vie limitée dans le temps ? Est-ce que cela veut dire que nous, filles et femmes, ne sommes toujours pas libérées du muscle ?

Oui, l’accès au muscle reste compliqué. Ça reste compliqué pour les sportives qui parlent de la haine qu’elles peuvent recevoir en ligne et qui se focalise souvent sur le fait qu’elles ne seraient pas belles car trop musclées et notamment du haut du corps, ce genre de choses. Ça, ça n’a pas disparu et ça prend d’autres biais maintenant.

  • Florys Castan-Vicente, « Les années Milliat : sports et féminismes dans l’entre-deux-guerres », Éditions PUR (Presses Universitaires de Rennes) ; collection Archives du féminisme
Ouverture ©Pexels

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