Marine : « À vélo, je n’ai peur de rien. »

Marine : « À vélo, je n’ai peur de rien. »
Elle n’était jamais montée sur un vélo. Jusqu’à il y a quatre ans. Une révélation. En 2021, après un périple initiatique sur deux roues en Nouvelle-Zélande, Marine Gualino se frottait à la Race Across France, une course d’ultra cyclisme. Témoignage d’une nana qui avale des kilomètres jusqu'à plus soif.

Propos recueillis par Sophie Danger

Publié le 06 janvier 2022 à 19h11, mis à jour le 11 janvier 2022 à 10h59

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« Même si j’ai toujours fait du cheval, petite, je ne faisais pas du tout de sport… hormis de la rando avec mes parents mais, ça, c’était plus par obligation qu’autre chose !

Le vélo est venu tard. En 2017, je me suis mise au trail et il se trouve que, dans mon club, beaucoup d’amis faisaient du VTT. J’ai fait deux ou trois sorties avec eux et, là, la révélation !

Tant et si bien qu’après ça, je n’ai plus voulu mettre de chaussures de course !

À cette époque, pour autant, je ne voulais pas entendre parler de vélo de route, je me disais que ce n’était pas du tout mon truc. C’est un concours de circonstance qui va tout changer.

Un été, j’étais chez ma mère et je n’avais pas mon VTT. Elle m’a proposé de prendre son vélo et je suis allée faire le col d’Izoard dans les Alpes. Une fois encore, ça a été une révélation.

©RAF/Lapierre

Le col d’Izoard, c’est une sorte de mythe. Je me souviens que j’avais doublé pas mal de mecs sur la route, ce qui m’avait fait me dire que le vélo de route, c’était super facile.

Moi, j’avais l’habitude du VTT, toujours en mode fractionné, dans des chemins caillouteux, très escarpés, et là, il me suffisait de donner un coup de pédale après un coup de pédale pour arriver au sommet.

Ça m’avait beaucoup plu, d’autant plus d’ailleurs que, pour ce qui est de la descente, il était possible d’aller beaucoup plus vite qu’en VTT.

Après cela, je me suis dit que, finalement, le vélo de route, ce n’était pas si mal et ça fait quatre ans, maintenant, que je pratique.

Peu après, en 2019, je suis partie toute seule en Nouvelle-Zélande pour faire le tour de l’île sud à vélo. Un an auparavant, j’avais vu un reportage sur un couple qui avait fait le tour du monde à vélo et j’avais envie de faire la même chose.

J’ai toujours adoré voyager. Je voulais voir si voyage et vélo combinés, ça pouvait marcher et ça a vachement bien marché !

Je suis partie là-bas cinq mois. J’ai travaillé deux mois avec les chevaux puis j’ai acheté un vélo et je suis partie.

Le tour du Mont Blanc, 2021

Quand je me suis lancée, je n’y connaissais strictement rien tant et si bien que j’ai acheté un VTT super lourd. Il pesait 15 kilos et, à cela, il fallait rajouter mon sac à doc dont le contenu était réparti dans mes sacoches, pour un poids total qui avoisinait les 45 kilos.

C’était tellement lourd que je ne pouvais pas lever la roue arrière. Pour changer de direction, j’étais obligée de pivoter avec la roue avant, c’était épique !

Au tout début de mon périple, j’ai rencontré une femme qui, elle, avait l’habitude du voyage à vélo. Elle m’a aidée à construire mon parcours.

Au bout de cinq jours, j’ai rencontré un autre voyageur à vélo et nous avons partagé quarante jours de voyage. C’était le meilleur voyage de ma vie et ce, pour de multiples raisons.

La première, c’est que la Nouvelle-Zélande est un pays exceptionnel. Il y aussi le fait que, voyager à vélo, c’est beaucoup plus lent et on voit beaucoup plus de choses. Enfin, il y a eu toutes ces rencontres…

En 2020, je suis partie avec un ami qui fait du vélo de compétition depuis toujours. Je lui ai proposé de voyager avec moi. D’Annecy, on est arrivé dans le sud de la Croatie dix-sept jours plus tard.

Initialement, on devait aller jusqu’à Tirana, la capitale de l’Albanie, mais, avec la Covid, il y avait beaucoup de frontières fermées.

Malgré tout, on a rencontré plein de gens. On a aussi fait toute une boucle en Slovénie et, moi que ne savais pas à quoi m’attendre, j’ai découvert le meilleur pays d’Europe, une sorte de petite Nouvelle-Zélande.

C’était fou parce que, quand on est arrivé à Dubrovnik, je me suis rendu compte que j’avais claqué la porte de chez moi deux semaines et demi auparavant et que, en peu de temps, on avait traversé quatre pays !

En Slovénie, 2020

C’est vrai qu’il y a plein de moments où on se demande, malgré tout, pourquoi on s’est lancé là-dedans. Un jour, par exemple, le GPS nous a fait traverser la montagne au lieu de la contourner.

On avait bien 30 kilos de vélo et on a dû enlever les sacoches, monter les vélos avant d’aller rechercher les sacoches pendant 1 500 mètres de dénivelé, sans savoir quand on allait réussir à retrouver une route.

Pour pimenter le tout, on avait des chaussures avec les pédales auto en plus, alors pour marcher en pleine montagne, c’était l’enfer !

On craignait de croiser un ours, il y en a beaucoup en Slovénie. Ce souvenir, c’est à la fois le pire et, en même temps, le meilleur parce que, quand on est arrivé en haut, on a eu une vue tellement exceptionnelle sur les montagnes slovènes que l’on a oublié instantanément les cinq heures qui ont précédé !

©RAF/Lapierre

C’est pendant ce voyage que j’ai entendu parler, pour la première fois, de la RAF, la Race Across France*, une course d’ultra cyclisme et, plus je roulais, plus je me disais que j’aimerais bien essayer, moi aussi.

J’aime cet effort constant, j’aime passer toute la journée sur mon vélo alors, si, en plus, je pouvais y passer toute la nuit… cette perspective me donnait envie de me lancer.

On est rentré de notre voyage en septembre, les inscriptions débutaient en novembre, je me suis inscrite le premier ou le deuxième jour… avant de réaliser que je m’engageais dans quelque chose d’assez spécial.

©RAF/Lapierre

C’est drôle parce que la RAF est une compétition et moi, je ne suis pas très compétition. J’en ai fait, à cheval, quand j’étais petite, en course à pied aussi, mais pas beaucoup.

Je pense que j’ai peut-être trop l’esprit « compet’ » pour ça car, je me mets toujours une pression énorme alors que je ne joue rien.

Je ne suis pas du tout dans la performance, la vitesse, plutôt sur un effort long et constant. Malgré tout, je me suis dit que, sur l’ultra, la notion de compétition était peut-être beaucoup moins présente que sur un 100 ou un 120 kilomètres.

©RAF/Lapierre

Pour me préparer, j’ai beaucoup roulé. J’ai commencé à m’entraîner fin mars et, en trois mois et demi, j’ai dû parcourir 110 000 mètres de dénivelé et un peu plus de 5 000 kilomètres.

Je faisais ça tout le temps et plus l’échéance approchait, plus je roulais. J’ai passé des paliers très vite. Par exemple, un jour, je faisais mon premier 160 kilomètres et, la semaine d’après, mon premier 250.

C’était un peu dur parce que parfois, le week-end, tu as envie de faire autre chose que du vélo mais tu ne peux pas. Alors, tu te lèves à 5h, tu rentres chez toi à minuit et c’est comme ça tout le temps.

La semaine, après le boulot, à 18h30, tu pars pour 80 kilomètres, tu rentres chez toi à 23h. C’était une préparation assez folle. Pendant six mois, mes amis ne m’ont pas beaucoup vue en soirée.

Le tour de Corse, 2021

Comme la moitié de ce que je fais, rien ne s’est passé comme prévu. Moi, je pensais que ce qui allait m’arrêter serait les barrières horaires, mais pas du tout.

Il y a eu plein d’autres paramètres que je n’avais pris en compte, comme les micro-siestes. Les micro-siestes, je n’y arrive pas du tout alors je me contentais de ne pas dormir. Les premières 500 bornes, je n’ai pas fermé l’oeil pendant près de quarante heures !

Il y a aussi le paramètre nutrition. Il faisait très chaud, je n’avais pas faim, je me suis dit que ce n’était pas la peine de manger, mais ce n’était pas la bonne combinaison. Je croquais trois fois dans une part de pizza et j’arrêtais de me nourrir pendant 24 heures.

Pour ce qui est de boire, je ne mettais pas de poudre dans mes bidons et comme je buvais beaucoup, ça m’a complètement noyé l’estomac.

Le Tour du Mont Blanc, 2021

Bref, ça ce sont les points négatifs, mais il y a aussi des points positifs. Le premier, c’est que ma préparation a été bonne, notamment au niveau des jambes.

Avant le départ, j’étais également hyper stressée, je pensais que tout le monde allait être focus sur la compet’ mais pas du tout. J’ai rencontré sur cet ultra des personnes qui sont devenues de très bons amis.

C’est tellement long qu’au fur-et-à-mesure du parcours, tu discutes avec plein de monde. Tous les jours, tu croises et tu recroises les gens qui ont le même niveau que toi et ça tisse des liens. On est tous dans la même galère, on est tous aussi fatigués et on a tous envie d’arrêter, mais on se motive.

Cette mentalité, c’est l’une des choses que j’ai le plus appréciée. Ce que je retiens aussi c’est le fait d’avoir pu découvrir autant de paysages en un temps finalement très court.

Le tour du Mont Blanc, 2021

À travers cette aventure, j’avais aussi envie de montrer que ce genre d’épreuve n’est pas réservée qu’aux hommes. Quand je faisais du VTT, quand je voyage seule, j’entends souvent le même type de réflexions, à savoir : « Tu n’as pas peur, en tant que fille, de… ». Ce genre de réflexion m’énerve un peu.

Je pense qu’il faut montrer que tout le monde peut le faire, qu’il ne faut pas avoir peur, qu’il faut juste se lancer et, qu’avec un peu de volonté, on est capable de faire des choses vraiment chouettes. Moi, il y a quatre ans, je ne savais pas monter sur un vélo !

La prochaine étape pour moi, c’est un voyage à vélo, et un ultra, enfin deux dans l’idéal. J’ai envie de prendre ma revanche.

Avec toute les leçons que j’ai tirées de la RAF 2021, je me dis que, si j’arrive à gérer l’alimentation, je ne vois pas pourquoi, cette fois, ça ne le ferait pas… »

* La Race Across France (RAF) est une course d’ultra cyclisme avec différents parcours – entre 350 à 2 500 km – à réaliser en solo ou en équipe, avec, pour tous, un départ de Mandelieu-La Napoule.

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