Tamara Fritz : « Dès mes premiers blocs, mon cœur s'est mis à palpiter. »Monitrice d'escalade, grimpeuse, 31 ans

Tamara Fritz : « Dès mes premiers blocs, mon cœur s'est mis à palpiter. »
Son surnom, c'est Monkey. Tamara Fritz, la trentaine, revient de loin et c’est l’escalade qui lui a offert un nouveau tremplin. En trouvant ses bons appuis, elle a tracé sa propre ligne. Amoureuse de la forêt de Fontainebleau, elle transmet sa passion pour le bloc, ses bonnes astuces et ses tips santé mentale sur les réseaux sociaux. Une leçon de résilience 100 % ÀBLOCK!

Propos recueillis par Claire Bonnot

Publié le 24 juin 2025 à 6h48

« Petite, j’avais tendance à courir partout, j’avais besoin de me dépenser. Je faisais du skate, du roller, du vélo. Mais je n’ai jamais été inscrite dans un club de sport. Mes parents ne sont pas vraiment sportifs donc je n’ai pas baigné dans cette culture-là, pourtant j’avais besoin de pratiquer un sport avec lequel tu sens que tu évacues quelque chose. Du coup, j’allais en roller au collège. Et j’ai continué au lycée. J’habitais à Paris et je détestais prendre le métro, je me déplaçais sans cesse à roulettes ! Le vendredi soir, on me trouvait forcément dans les randos rollers.

Quand mes parents se sont séparés, je suis allée habiter avec mon père. Le problème, c’est qu’il était persuadé que mes sorties roller, c’était des conneries avec mes copains. Il m’a interdit d’y retourner. Ça a été vraiment dur. Bouger, sortir, rouler, c’était ma liberté. Juste après, j’ai fait ma première attaque de panique. J’avais 17 ans, c’était l’année du Bac, le moment où tu dois savoir quoi faire de ta vie… Tout a explosé.

©Tamara Fritz

Il y a presque dix ans, à l’été 2016, l’escalade a changé ma vie. Ça m’a sauvée en fait ! Deux jours avant, je réfléchissais à comment en finir… Je vivais chez mon ex-conjoint – un pervers narcissique, violent mentalement et même physiquement – le contact était coupé avec mes parents et j’avais pris énormément de poids. Je me disais : « À quoi ça sert d’être là juste pour avoir mal ? ». J’allais très très mal, j’avais des pensées suicidaires, des attaques de panique et des crises d’angoisses. Je n’en pouvais plus. Mon ex-conjoint qui pratiquait l’escalade me proposait à chaque fois de l’accompagner. Aujourd’hui, c’est tendance, mais pas à l’époque et je ne sais pas pourquoi, j’imaginais ça comme un truc un peu glauque, enfermant. Il faut savoir qu’à ce moment-là, j’étais agoraphobe. Et en fait, un jour, je me suis dit « Bon, allez, vas-y ».

©Tamara Fritz

Un matin, donc, je me suis vue dans la glace et je me suis dit « Tu ne peux pas abandonner comme ça, fais quelque chose ». C’est ça qui m’a permis d’aller essayer l’escalade, de me lancer. Et quand je suis arrivée dans la salle, ce n’était pas du tout ce que j’imaginais : il y avait des couleurs partout, un bar, une belle ambiance. Dès mes premiers blocs, j’ai eu comme un coup de foudre. Mon cœur palpitait, je me sentais tellement bien. Je me disais : « Wahou, tu as fait un truc de fou ! ». J’ai voulu prendre un abonnement directement. J’avais enfin un but qui, en plus, me permettait d’arriver à sortir de chez moi. Malgré tout, il y a quand même eu des ratés. Plusieurs fois, je me suis sentie très mal à la salle et j’ai dû rentrer chez moi à cause de mes crises d’agoraphobie. Mais quelque chose avait changé : je me suis fait des amis, des relations saines qui m’ont fait du bien, j’étais encouragée.

©Tamara Fritz

Je pratique le bloc. L’avantage de cette discipline en escalade, c’est que tu peux pratiquer seul. Du coup, tu n’es pas dépendant des autres. C’est important pour moi parce que j’ai tendance à ne pas faire confiance aux autres après ce que j’ai vécu. Ce qui est très beau et que j’ai appris plus tard, c’est que le bloc, on appelle ça un « problème ». Le but, c’est de le résoudre en arrivant au sommet. Ça a une connotation très spirituelle, ça me parle. Pour arriver en haut, c’est très intense, très explosif, entre six à huit mouvements ultra calibrés, il faut tout donner. Tu chutes souvent. Mais tu recommences, encore et encore. C’était exactement ce que je vivais avec mes crises de panique mais là, je savais, qu’au bout d’un moment, j’aurai gravi le bloc.

J’avais un but concret. Il fallait juste s’accrocher ! En escalade, quand t’arrives au sommet du bloc, tu bugges. Et tu as envie de recommencer plus dur. Parce qu’en fait, ce que tu aimes, c’est galérer, c’est ce qui te fait sentir vivant. Comme lorsque tu pars en rando ou en trail et que tu souffres. Sur le coup, tu te dis : « Mais qu’est-ce que je fous là, pourquoi je subis tout ça ? ». Et, en fait, après, tu sais. C’est parce que tu te sens vivant !

©Tamara Fritz

En prenant confiance en moi grâce à l’escalade, j’ai réussi à quitter mon ex-conjoint violent. J’ai alors commencé à participer à des compétitions. Le délire de devoir cocher des blocs, d’être tout le temps dans le dépassement de soi, ça me drivait à fond. Ce qui fait qu’à un moment, je me suis retrouvée à faire les opens de toutes les salles parisiennes, tous les dimanches. Je participais à des compétitions officielles, départementales puis régionales. Et puis, je me suis pétée un doigt, alors pour rester dans le milieu de l’escalade, je me suis dis : « Pourquoi ne pas bosser dans une salle ? » C’est ce que j’ai fait : je me suis trouvé un job, j’avais 24 ans, j’avais déjà pas mal bossé mais seulement pour des missions d’intérim parce que j’avais sans cesse des crises de panique, ce job a été le premier qui a « marché » et c’est encore grâce à l’escalade.

©Tamara Fritz

Lorsque j’entends parler des qualifications pour Ninja Warrior, je commence à peine le boulot, je ne peux pas me barrer comme ça pendant une semaine, alors je leur explique que je vais pouvoir faire de la pub à la salle. Et ça marche. Je suis prise pendant les qualifications : je pense que c’était mon énergie à revendre qui a fait le job. Le problème, c’est que mon ex est là aussi, je pressens déjà une crise de panique. Sympa, la production s’arrange pour qu’on ne se retrouve pas ensemble.

Je me souviens, pour mon passage à la télé, je devais me déguiser en Cléopâtre  Résultat : j’avais des porteurs. C’est là que ma vie a basculé : je ne tombe pas de mon trône mais je « tombe amoureuse ». L’un des porteurs n’arrêtait pas de me regarder et il était aux petits soins pour moi. J’ai senti mon cœur qui s’emballait, mais j’ai cru à une crise de panique. Alors, dans un premier temps, j’ai fui mes ressentis. Comme le milieu des grimpeurs est petit, grâce à une amie, j’ai pu, par la suite, retrouver sa trace et son numéro ! Notre premier rendez-vous, c’était en forêt de Fontainebleau, sur un secteur d’escalade. C’était son truc. C’est avec lui que j’ai découvert le bloc en extérieur.

La grimpe en extérieur, c’est tout un processus. C’est pas du tout le même système qu’en salle où tout est aseptisé, t’as des tapis partout, des codes couleur, bref c’est hyper facile d’accès. En forêt, les chutes peuvent être mortelles, c’est aux grimpeurs de placer les tapis, de parer les autres grimpeurs. Au départ, tu te perds facilement et, en plus, quand j’ai commencé en 2018, il n’y avait pas encore toutes ces applis qui te renseignaient sur la position des blocs. C’était complètement un autre mood : pour moi, quand tu fais de la grimpe en salle, t’es dans la consommation. En forêt, c’est beaucoup plus exigeant, t’as des toutes petites prises de pieds, c’est vraiment l’école de la gestuelle. C’est beaucoup de sensations entre les frictions avec le rocher, les recherches d’adhérences… Tu dois prendre le temps, tu dois ressentir chaque prise. J’ai vraiment découvert ce truc de fusion avec le bloc.

©Tamara Fritz

Ce qui est génial avec l’escalade en extérieur, c’est que, où que tu ailles, dans tous les pays du monde et dans tous les secteurs, tu découvres toujours une nouvelle escalade. Ce sport, ça t’apprend à être humble : il ne faut pas prévoir ni chercher à anticiper ta grimpe car tu ne sais absolument pas sur quoi tu vas tomber. Chaque bloc est différent, chaque mouvement, chaque préhension. Du coup, tu es dans une plasticité neuronale en permanence. Tu es toujours en train de faire découvrir à ton cerveau une nouvelle gestuelle. Et lui, il va apprendre et il va s’adapter ; petit à petit, ça va être de plus en plus facile. C’est une belle métaphore de ce qui nous attend dans la vie. Récemment, avec mon copain, on est partis trois mois faire un roadtrip à vélo sur toute la Côte Adriatique avec le chien. Quand on est revenus, on avait l’impression de n’avoir jamais grimpé de notre vie. Il faut accepter de baisser son égo, de lâcher prise, de se faire plaisir et de grimper juste pour grimper.

Tout le monde peut pratiquer : que tu sois toute mince, en surpoids, un homme, une femme, fort, pas fort, souple ou pas, ça passe. Car dans la grimpe, tu peux toujours trouver des solutions en fonction de ce que tu es : si t’es petite, tu vas travailler l’explosivité, si t’es grand, la souplesse. Tu vas essayer d’utiliser tous tes atouts et d’adapter ton corps. Moi, je fais des initiations à l’escalade à Fontainebleau avec mon compagnon et on a déjà eu des débutants. On a souvent des gens qui ont déjà pratiqué mais qui veulent se faire plaisir en forêt et qui cherchent à ressentir cette connexion avec les rochers. On aime leur donner les cartes, les mettre en confiance pour faire corps avec les blocs.

Notre combat actuel, aussi, c’est la préservation de la forêt qui commence à être envahie par les grimpeurs. Ce qui est top, c’est que le rocher, quand il ne veut pas de toi, tu le sens. Le fameux grès de Fontainebleau est très fin et donc très fragile quand il fait humide. Le risque, c’est que tu vas gratter en essayant de grimper et la prise va disparaître. Il y a donc vraiment ce besoin de respecter la forêt car si tu veux en profiter le plus longtemps possible, il faut lui foutre la paix quand tout est mouillé. Il y a des affiches partout, mais il y a quand même des dégâts parce que la population de grimpeurs a sacrément augmentée. Quoiqu’il en soit, l’escalade, c’est une communauté : si tu essayes le même rocher que quelqu’un, tu deviens son pote par la force des choses, parce que t’es dans la même galère, quoi…

Quand je grimpe, je ne pense à rien. Je suis dans un flow. Après, ça arrive que je cogite mais, dans ce cas-là, ma séance est pourrie parce que je ne suis pas dans l’instant présent, dans le ressenti justement. Le seul truc auquel il faut penser, je dirais, c’est où poser tes pieds et tes mains. Tu dois être tellement concentré sur le moindre millimètre de ton corps que tu ne peux pas penser à autre chose. Sinon, tu te casses la gueule. C’est comme de la méditation active. Tu es juste focus sur ce que tu es en train de faire maintenant et ce que tu dois faire après.

Comme on dit, dans toutes les situations négatives, il y a une fonction positive. Mes paniques à répétition m’ont donné l’opportunité de chercher des solutions pour guérir. À l’époque, je ne voulais pas prendre de médicaments parce que j’étais devenue un légume avec les antidépresseurs. Mais du coup, ça a été très difficile de sortir la tête de l’eau. J’ai tout essayé, ça a été très long et c’est ma mère qui m’a parlé d’une formation qu’elle avait faite à l’université : je me suis lancée sur une formation de coach et préparateur en performance mentale.

©Tamara Fritz

Il a quand même fallu que je passe mon Bac avant d’entrer à l’université, soit à 23 ans, en candidat libre. Je n’avais pas pu le passer à 17 ans à cause de tout ce qui s’était passé et de mon agoraphobie. Ça a marché. Ce que je voulais avec cette formation, c’était avoir une trousse à outils pour m’en sortir. J’ai réussi à avoir mon diplôme et, à la suite de ça, j’ai commencé à pratiquer à domicile. Au début, je faisais ça gratuitement parce qu’il fallait que je me forme donc j’ai vu beaucoup de grimpeurs, hommes et femmes. Toute cette démarche m’a énormément aidée.

Avec ma famille, j’ai toujours été quelqu’un qui ne disait rien, qui ne parlait pas et qui obéissait. Je me rendais sans cesse disponible pour tout le monde, j’étais ce que les autres voulaient que je sois. À l’époque, l’escalade n’était pas bien vue comme aujourd’hui : c’était un peu l’image des hippies qui fumaient de la beuh. Et ma mère me disait que ce n’était pas fait pour une femme, que j’allais être trop musclée. Quand je faisais de la compétition, je ressemblais à une armoire à glace. Et alors ? J’étais hyper heureuse. La pression sur l’image du corps des femmes est hallucinante, surtout à Paris que j’ai quittée pour aller m’installer en bordure de la forêt de Fontainebleau.

©Tamara Fritz

Dans l’escalade, tu es avec cette communauté de gens bienveillants qui sont tous tes potes et qui sont solidaires : sur les blocs, on tente de résoudre les problèmes ensemble, on cherche des méthodes, on s’entraide. Et là, au contraire, être une femme musclée qui arrive à tenir des prises, ben, c’est hyper bien vu, sauf par les rageux bien évidemment qui vont vite te dire : « Si une femme est passée par là, c’est que c’est facile ». Il y a plein de femmes qui arrivent à faire des blocs que les hommes n’arrivent pas à faire et inversement. C’est la magie de l’escalade. Aujourd’hui, il y a de plus en plus de femmes qui grimpent. À mon époque, en salle, on devait être trois-quatre seulement. Mais c’étaient toutes des machines de guerre.

©Tamara Fritz

On m’invite à faire des compétitions mais je n’y vais pas, ça ne me tente plus. Mon but, aujourd’hui, c’est la compétition avec les rochers en forêt. Le maximum que j’ai fait, c’est 7C. Pour une personne qui a commencé l’escalade tardivement, qui est une femme, qui a eu des problèmes de santé, de surpoids et tout, c’est incroyable. Parvenir à aller jusque-là, ça me donne vraiment confiance en moi. Et c’est ce que je répète à toutes les personnes qui grimpent. Je leur dis : « C’est génial ce que tu fais, tu te rends compte ? Peu d’êtres humains sur Terre sont capables de faire ça et, toi, tu t’es acharné pour réussir à le faire ».

Aujourd’hui, grâce à l’entraînement que j’ai suivi, j’ai validé toutes mes bêtes noires. C’était devenu un peu malsain, j’étais dans une compétition avec moi-même en permanence et j’ai perdu un peu le plaisir de juste grimper. Disons que je suis soulagée parce que j’ai validé tous les blocs qui me tenaient tête.

©Tamara Fritz

Mes prochains projets, c’est faire un bébé – en plus, j’ai des copines qui ont réussi à continuer la grimpe jusqu’au 7e mois, ça me rassure – et continuer à transmettre cette passion avec les bonnes valeurs. Avec mon compagnon, on propose des initiations à l’escalade et j’ai créé ma boutique pour proposer ma propre magnésie. Aujourd’hui, je me mets à réutiliser des vêtements usés pour en faire des besaces, des sacs à dos, d’autres vêtements et je récupère même des cordes d’escalade pour en faire des ceintures. Pour le reste, via mon compte Instagram et ma chaîne YouTube*, je partage des vidéos de méthodes de grimpe, des astuces mentales… etc. J’adore être dans le partage. J’ai à cœur d’accompagner les gens.

©Tamara Fritz

Si tu veux savoir ce que tu aimes, il faut essayer, peu importe ce que c’est. Si tu ne testes rien, rien n’arrive. Si tu veux évoluer dans ta vie, il faut faire quelque chose de nouveau. Si tu as peur, c’est ok aussi, dans ces cas-là, tu peux demander à une amie de t’accompagner. Le sport, c’est une école de la vie qui t’apprend à gérer ton ego, à t’ancrer dans l’existence et qui te ramène à l’essentiel : tu ne sais pas sur quoi tu vas tomber, si tu vas être fatigué ou pas, si les conditions météo vont être bonnes mais, le plus important, c’est de savoir où dormir, avoir de quoi manger et boire de l’eau…

J’ai fait de l’alpinisme l’été dernier et c’est la seule chose à laquelle on pensait. Idem quand on est partis en itinérance vélo avec mon compagnon pendant trois mois. J’avais lâché mon appart, vendu ma moto, j’avais plus rien. Je n’avais plus à me préoccuper de payer mon loyer, mais juste de savoir où poser ma tente et pouvoir manger à ma faim. Après ce genre d’expérience, on se rend compte qu’on n’a besoin de rien d’autre, en fait.

©Tamara Fritz

Moi, avec ma famille qui bosse dans le monde du cinéma, où on est un peu dans le paraître, j’ai souvent eu le truc « l’escalade, c’est pas féminin », ou « les cheveux courts, c’est un truc de mecs ». J’étais un garçon manqué dans le fond et j’ai dû faire ce qu’on me disait, enfant. Avec ce sport, l’escalade, j’ai appris à être moi-même et à me dire : je m’en fous des injonctions sociétales et de la norme « métro-boulot-dodo ».

Dans cette société où tout va trop vite, où tu es sans cesse en train de penser et de prévoir l’après, le sport te ramène dans le présent parce que tu dois t’adapter à chaque moment, car tu ne peux jamais rien prévoir : si la roche n’est pas praticable, s’il pleut ce jour-là, si tu es fatiguée… etc. Ça apprend à avoir du recul dans la vie, à ne plus subir les choses. Ton métro a du retard ? Eh ben, c’est pas grave, profites-en pour méditer cinq minutes… »

©Tamara Fritz

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