Romane Coadic « Il y a peut-être, enfin, un espoir de voir perdurer le Tour de France féminin. »

Romane Coadic : « Il y a peut-être, enfin, un espoir de voir perdurer le Tour de France féminin. »
Actuellement en Master d’histoire à l’université d’Angers, Romane Coadic s’est penchée sur l’histoire méconnue du Tour de France féminin 1955, le premier du genre. L’occasion de revenir, avec elle, sur ces pionnières du cyclisme et de retracer le parcours sinueux d’une course qui vient de renaître.

Par Sophie Danger

Publié le 07 août 2022 à 17h30, mis à jour le 08 août 2022 à 11h25

La première édition du Tour de France féminin date de 1955, soit cinquante-deux ans après la création du Tour de France hommes. Qu’est-ce qui explique ce demi-siècle de retard ?

Il y a plusieurs facteurs qui l’expliquent. Au tout début, les femmes investissent massivement le cyclisme. C’est un des premiers sports à se féminiser. À la fin du 19e siècle, des compétitions apparaissent en France mais aussi en Angleterre.

Or, à partir de 1912, l’UVF, l’Union vélocipédique de France, l’ancêtre de la FFC, va interdire la pratique de la compétition cycliste aux femmes, ce qui va marquer une rupture. Le peu de courses qui vont avoir lieu vont être disputées dans l’ombre et dans l’anonymat.

L’autre facteur concerne plus spécifiquement le Tour de France. L’épreuve masculine est une course qui est définie par sa masculinité, sa virilité. C’est une course difficile, dangereuse. Il est très compliqué, dès lors, de mettre en place un Tour de France féminin en conservant ces caractéristiques.

Au début du siècle dernier, les femmes sont en effet autorisées à faire du sport à condition que ça ne mette pas en danger leur féminité, qu’elles ne soient pas transpirantes, qu’elles ne prennent pas de risque…

On leur autorise la pratique du cyclisme mais, dès que ça touche à la pratique compétitive, ça leur est tout de suite refusé.

1908, lorsque les femmes n’étaient pas autorisées à participer au Tour de France, Marie Marvingt s’engagea sur cette course avec les hommes.

Vous évoquez, dans vos recherches, l’idée d’organiser un Tour de France féminin dès 1935. Qui en était à l’origine et pourquoi ne s’est-elle jamais concrétisée ?

J’ai découvert plusieurs évocations du Tour de France féminin avant même 1955, mais trouver par qui l’idée est lancée est compliqué.

J’ai retrouvé, à ce propos, une caricature qui date de 1928, par exemple. Il y a aussi un courrier d’une lectrice adressé à l’Auto, l’ancêtre de l’Équipe. Elle demande comment participer au Tour de France lorsque l’on est une femme et il lui est répondu que c’est impensable.

Toutes ces évocations permettent de se rendre compte que l’appellation Tour de France féminin existe avant 1955. Pour le reste, on ne sait pas se qui se cache derrière cette appellation Tour de France féminin, et on a d’ailleurs du mal à estimer ce que ça pourrait être.

Il est utilisé, parfois, pour des courses d’un jour alors que le Tour de France se définit, notamment, par sa durée.

Il existe pourtant d’autres courses à étapes comme le Circuit Lyonnais-Auvergne, le Critérium féminin de la Bigorre. Elles rassemblent, elles aussi, un peloton international. Qu’est-ce qui les différencient d’un hypothétique Tour de France féminin, est-ce que c’est, avant tout, une question de nom ?

Effectivement, les étapes, les maillots de couleur sont des choses que l’on peut retrouver sur d’autres courses féminines. Ce qui joue, c’est principalement l’appropriation du nom mais aussi la volonté de l’organisateur de se revendiquer, ou non, comme Tour de France.

Ce qui est curieux, c’est que les journalistes se refusent à utiliser le nom Tour de France pour le Tour de 1955, ce qui ne sera pas le cas quelques années plus tard, pour le circuit Lyonnais-Auvergne. La question est donc de savoir ce qu’est un Tour de France féminin.

Si on se place du point de vue du nom, l’édition de 1955 peut-être considérée comme un Tour de France féminin mais si on observe de manière plus large, on peut se demander si cette course est la seule à pouvoir être considérée comme telle. Et là, la réponse est : pas nécessairement.

©Source INA

Cette question du nom vaut aussi pour d’autres manifestations sportives féminines comme les Jeux Olympiques d’Alice Milliat en 1922, par exemple. La bataille du sport féminin se joue aussi sur le terrain du vocabulaire, qu’est-ce que ça sous-entend ?

Il y aurait peut-être une peur, de la part des hommes, de voir leur virilité remise en cause par les femmes. Qu’est-ce qu’il restera aux hommes si les femmes sont, elles aussi, capables de courir le Tour de France ?

Le journal des actualités cinématographiques de 1955, qui sort début 1956, diffuse, à ce propos, un reportage sur le Tour féminin dont la conclusion est : que les hommes soient rassurés, il leur reste leur force.

Je pense que cette question de l’appropriation du nom a un poids considérable. On le voit par la suite. De 1984 à 1989, le Tour de France féminin est porté, comme son homologue masculin, par la société Tour de France.

En 1989, les responsables déposent la marque Tour de France à l’INPI. En 1992, l’épreuve est reprise par Pierre Boué sous le nom de Tour Cycliste Féminin.

Quatre ans plus tard, il est attaqué en justice par la société du Tour de France pour usage de leur nom. Il va choisir de renommer la course Grande Boucle Féminine Internationale pour faire référence au Tour de France sans en utiliser spécifiquement le nom.

L’histoire de ce Tour de France féminin est assez complexe. Contrairement aux hommes, ce n’est pas l’Auto qui en est à l’origine mais l’un de ses anciens journalistes, Jean Leulliot. Il entretient des relations complexes avec son ancienne hiérarchie et n’a, visiblement, jamais eu d’intérêt prononcé pour le sport féminin. Est-ce que ce Tour de France femmes est finalement moins une course militante qu’un événement monté de toutes pièces pour faire rager la concurrence ? Quelles sont ses motivations ?

C’est un mix des deux. Pour mettre en place une course féminine à cette époque-là, il faut quand même avoir une petite appétence pour le cyclisme féminin sinon, on n’y va pas.

Ceci étant, si on prend en compte sa relation très conflictuelle avec l’Auto, tout ce que ce journal a pu dire sur le cyclisme féminin, il y a, selon moi, une volonté de concurrencer l’Auto.

Jean Leulliot sait que le Tour de France féminin ne fera pas d’ombre au Tour masculin mais c’est un pied de nez. À travers sa course, il dit à l’Auto : « Il est possible de monter une course féminine et je vais vous le montrer. »

Le cyclisme féminin a été reconnu par la FFC en 1950 mais l’aventure s’est terminée deux ans plus tard. Le Tour de France féminin n’est donc pas le fait d’une fédération mais d’un média. En ce sens, quelle légitimité sportive a cette course ?

Tout dépend de quel point de vue on l’analyse. Si on se place du point de vue des organisateurs et d’une majorité de journalistes, c’est une course qui est sportivement légitime.

Ceci étant, si l’on regarde de plus près les articles concernés, on s’aperçoit que les journalistes qui croient vraiment à l’avenir de la course sont, pour beaucoup, des proches de Jean Leulliot, voire même des personnes directement impliquées dans l’organisation.

À l’inverse, les opposants au Tour de France féminin vont, eux, critiquer l’intérêt sportif de cet événement en avançant que ce n’est, ni plus ni moins, qu’un spectacle, que les gens ne viendront y assister que par curiosité de voir des femmes faire du sport mais qu’il n’y a néanmoins rien de sportif dans ce rendez-vous.

Il existe une ambivalence par rapport à cela mais, malgré tout, si on s’intéresse au Tour féminin sur un plan très formel, ça reste une course avec des classements, des récompenses, ce qui en fait, quoi qu’il en soit, un évènement sportif.

Par rapport au début du siècle, quelle image a la femme cycliste au moment où Jean Leulliot organise ce premier Tour de France féminin ? Est-elle plus acceptée ?

En 1955, ça commence à être accepté. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, le sport féminin, et plus particulièrement le cyclisme, connaît un nouvel élan ce qui va permettre la mise en place du Tour de France féminin.

Les critiques à l’égard des femmes qui montent sur un vélo restent néanmoins très nombreuses. Ce ne sont pas forcément des critiques directes mais plutôt une remise en cause de leur féminité, on avance que le Tour de France est un cirque, que ce n’est pas approprié et on va, par ce biais, décrédibiliser non pas les coureuses mais les organisateurs.

Par exemple, pour les journalistes de l’Équipe, qui sont les plus virulents, il n’est certes pas esthétique de voir une femme transpirer sur un vélo mais, ce qu’ils vont pointer du doigt, c’est surtout le fait que les responsables aient organisé cette course dans le simple but d’attirer du monde.

La « coursière » la plus en vue du premier tour de France, Lysiane Herse, dite « Lyli ».

Le Tour de France féminin initialement prévu en 1954, n’aura lieu qu’un an plus tard. Comment expliquer ce délai ? Est-ce que cela confirme que la création d’un Tour féminin n’était, au départ, qu’un effet d’annonce ou alors est-ce qu’il y a eu, sur le terrain, des réticences de la part des villes hôtes, des problèmes pour financer cette compétition ?

Je n’ai pas la preuve formelle des raisons qui ont poussé les organisateurs à retarder le Tour de France féminin d’un an mais, au regard de mes recherches, ce qui semble le plus cohérent pour expliquer ce décalage, ce sont les problématiques et les difficultés liées à l’organisation. Et ce, bien plus que la volonté de faire un effet d’annonce et de se rendre compte, par la suite, que l’on est contraint de se lancer parce que ça a pris.

Certes, le Tour de France a été annoncé en 1954 mais il existe beaucoup d’autres courses qui, elles aussi, ont été annoncées mais n’ont jamais vu le jour.

Quoi qu’il arrive, le Tour de France féminin va emprunter certains codes au Tour de France masculin. Les « coursières » victorieuses d’étape revêtiront un maillot, pas jaune mais blanc, c’est une course à étapes, le peloton est international, il y a une caravane Est-ce que légitimer la pratique féminine, la populariser, ça passe forcément par l’idée de calquer la pratique sur celle, déjà éprouvée, des hommes ?

C’est la question que pose ce Tour de France féminin. Le modèle masculin est le seul modèle connu donc, forcément, c’est de lui que l’on va s’inspirer, du moins à l’époque.

Au regard de cela, on peut se demander s’il ne serait pas possible de créer une épreuve féminine de toute pièce, épreuve qui ne s’inspirerait d’aucun code du cyclisme masculin.

Ce questionnement vaut pour le vélo, mais aussi pour d’autres disciplines qui ont, pour certaines, des dizaines, parfois même des centaines d’années de retard sur leur pendant masculin.

Peut-être que le fait de copier permet tout simplement de voir ce qui fonctionne auprès du public et d’en appliquer ensuite les codes au risque que cela ne fonctionne jamais.

Quarante-et-une jeunes femmes vont prendre le départ, parmi elles des Britanniques, une Luxembourgeoise, une Suissesse et des Françaises. Ces jeunes femmes ne sont, dans l’ensemble, pas des inconnues : Millie Robinson vient de remporter le Circuit Lyonnais-Auvergne. Jeanine Lemaire est double championne de France sur route et, officieusement, recordwoman du monde de l’heure Est-ce que l’état des lieux du cyclisme féminin est le même pour tous les pays représentés ?

Le corpus que j’ai étudié reste un corpus très franco-français, j’ai peu de sources étrangères. Pour autant, à travers toutes les informations que j’ai pu trouver sur les compétitions qui ont eu lieu avant le Tour de France, comme les Championnats du monde, on constate que le peloton reste majoritairement français.

Cela laisse à supposer que si la France n’est pas le premier pays sur la scène internationale, il fait malgré tout partie des leaders et qu’il est, en 1955, l’un des pays les plus avancés sur la question du cyclisme féminin.

Le Tour de France féminin va, à ce propos, bénéficier d’une large couverture médiatique…

Oui, mais hormis l’Équipe, l’Aurore, Sud-Ouest et Route et Piste, la plupart des journaux évoquent la course juste pour dire qu’ils l’ont évoquée : on ne va souvent trouver qu’une ligne disant « Millie Robinson a remporté le premier Tour de France Féminin », parfois une mention de la deuxième et de la troisième coureuse, les classements, mais le film de la course, en lui-même, est très difficile à retracer.

À cet égard, c’est l’Équipe, journal qui se montre le plus critique envers la course qui, paradoxalement, est celui qui en parle le plus et avec le plus de détails.

Millie Robinson…©Source welovecycling.com

Il y a également une constante dans les journaux puisque la majorité d’entre eux omettent tout ce qui pourrait altérer l’image de la féminité, quitte à minimiser certaines performances. Comment explique-t-on que, quarante ans après l’apparition de la femme sportive, femmes et sport continuent à faire ménage à part ?

Il y a toujours eu ce que l’on appelle le procès virilisation : on va supposer qu’une femme qui fait du sport est forcément, si ce n’est masculine, du moins masculinisée et qu’elle met en péril l’équilibre entre le féminin et le masculin, qu’elle vient brouiller ces codes très marqués.

La conséquence, c’est que l’on va avoir besoin de réaffirmer, constamment, qu’il s’agit bien d’une femme dont on parle. Les journalistes vont le faire, un peu, pendant l’étape, beaucoup avant ou après en écrivant, par exemple : « Quand elles descendent du vélo, elles sont magnifiques » ou « Même les mannequins peuvent envier leurs jambes »…

En faisant cela, d’une part, ils légitiment la pratique puisqu’elle ne remet pas en cause la féminité – ces femmes ne sont pas moches – et, en parallèle, ils réaffirment pleinement cette féminité.

Au-delà du discours, la course en elle-même s’inscrit elle aussi dans ce processus-là. On va faire en sorte d’enlever toutes les difficultés : il y a six étapes, la distance est courte, il n’y a pas d’étape de montagne…

Tout cela reste très loin des difficultés du Tour de France masculin, on ne montre pas qu’une femme peut souffrir, les coureuses peuvent disputer le Tour de France si ça leur fait plaisir mais c’est presque du cyclotourisme.

Ce Tour de France 1955 devait avoir une suite, plus étoffée, il n’en aura finalement pas. Pourquoi ?

Il y a plusieurs arguments avancés pour expliquer cela et en premier lieu un argument économique : organiser une course féminine n’est pas rentable.

Le modèle économique du Tour de France féminin est alors celui du Tour masculin : les entrées sont gratuites et toutes les rentrées financières doivent se faire via le sponsoring et l’argent demandé aux villes étapes.

Or, le Tour féminin a visiblement moins de succès, on en entend moins parler, ce qui fait que les sponsors se montrent moins enthousiastes. Sans soutien financier, sans soutien institutionnel, il est difficile de pérenniser le rendez-vous.

Le deuxième facteur concerne Jean Leulliot. On peut se demander à quel point il s’est vraiment battu pour ce projet : est-ce qu’il a cherché à tout faire pour que la course ait de nouveau lieu ou est-ce qu’il a abandonné en se disant : « J’ai lancé l’idée, maintenant, si d’autres veulent la reprendre, allez-y ! ».

Il va falloir attendre presque trente ans pour voir renaître le Tour de France féminin. Comment expliquer ce laps de temps : trois décennies, c’est extrêmement long…

Il y a toujours l’argument économique, mais ce n’est pas le principal. Entre 1955 et 1984, beaucoup de sports féminins vont se développer, pourtant le cyclisme connaît un bond en arrière monumental. Il est cependant difficile de savoir si c’est propre au Tour de France ou si ça vaut pour le cyclisme en général.

Quoi qu’il en soit, à en croire les journaux de l’époque, il n’y a presque plus aucune compétition féminine en France. L’autre facteur qui peut expliquer ce laps de temps, c’est que le cyclisme masculin s’est professionnalisé très vite.

Chez les hommes, il existe deux catégories, les pro et les amateurs, et on se demande où caser les femmes. Tout ceci fait que, en 1984, le Tour de France féminin est présenté comme une avancée majeure avec, et c’est une vraie révolution, une course qui va durer trois semaines alors que, jusque là, on était sur des durées d’une semaine à dix jours pour les femmes.

Après des hauts et beaucoup de bas, le Tour de France a pu renaître en 2022, sous l’égide d’ASO et donc de l’Équipe. Au regard de cette longue histoire, que peut-on en attendre ?

La première chose qui m’a surprise avec ce Tour de France Femmes, c’est qu’il y a très peu de références au passé, au Tour de 1955, ou du moins pas de manière explicite.

Ce que l’on ressent pour le moment, c’est la volonté des organisateurs de s’inscrire dans quelque chose de totalement nouveau. C’est pour cela que le départ est donné le jour de l’arrivée des hommes : on s’inscrit dans la continuité et non la copie.

Autres différences notables, il y a, cette fois, une volonté très forte de médiatiser l’événement au maximum et le contexte dans lequel s’inscrit la course semble plus favorable avec une forte demande du public, des sponsors plus nombreux…

Il y a peut- être, enfin, un espoir de voir perdurer cette course qui s’inscrit en rupture des précédents Tour de France féminins.

Ouverture : ©A.S.O/Thomas Maheux

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