Koumba Larroque« Je suis une fille qui fait de la lutte, je n’aurais pas pensé, qu’un jour, on me prendrait pour exemple. »

Kumba Larroque
Elle a bien failli voir le Japon devant sa télévision. Touchée au ménisque en 2018, Koumba Larroque a cru, un temps, que les Jeux Olympiques allaient lui échapper. Il n’en sera rien ! La lutteuse française a su prendre son mal en patience pour revenir plus forte. Et saisir sa chance, en mars dernier, en validant sa présence à Tokyo. Rencontre avec une combattante que rien ne peut mettre au tapis.

Par Sophie Danger (avec Manon Gimet)

Publié le 24 juin 2021 à 9h56, mis à jour le 27 juillet 2021 à 17h45

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Tu as commencé la lutte lorsque tu avais 9 ans. Tu allais chercher tes deux grands frères à l’entraînement avec ta mère et, un beau jour, tu décides, à ton tour, de t’y mettre. Qu’est-ce qui t’a donné envie de sauter le pas ?

Avant la lutte, je n’avais jamais fait de sport. Petite, je faisais beaucoup d’activités avec mes frères et j’ai découvert la lutte avec eux. Je voyais comment se passaient leurs entraînements et je trouvais ça intéressant.

Je m’y suis mise et ça m’a plu : à l’échauffement, il y avait des exercices de souplesse, un peu de gym, des jeux…

C’est ce côté ludique qui t’a donné envie de continuer ?

Pas forcément, parce que les jeux se sont vite arrêtés. Ceci dit, je pense que, pour découvrir un sport, le mieux est de rendre les choses ludiques.

La lutte va, très rapidement, prendre une grande place dans ta vie. Trois ans seulement après tes débuts, tu prends une décision radicale. Tu as 12 ans et tu quittes la région parisienne pour Font-Romeu, dans les Pyrénées-Orientales, suivre un cursus en sport-études. Qu’est-ce qui t’a motivée à partir si jeune ?

L’année qui a précédé mon départ à Font-Romeu, j’avais dû arrêter la lutte pendant un an. Nous avions déménagé et c’était devenu compliqué pour ma mère de m’y emmener car nous étions une famille nombreuse.

Ma seule chance de reprendre réellement, c’était de partir à Font-Romeu.

Comment ont réagi tes parents et tes frères ?

Partir du 91 pour aller à Font-Romeu, c’est vrai que j’étais loin, mais j’ai toujours été très indépendante et mature pour mon âge.

Le fait que je parte n’a, de fait, pas du tout inquiété mes parents et tout s’est très bien passé. C’était une superbe expérience.

Tu envisageais déjà la lutte comme autre chose qu’un loisir ?

C’était un loisir mais, même si je n’avais pas du tout le niveau à ce moment-là, je me voyais déjà faire des résultats plus tard. Ça m’a motivée.

Ton cursus va peu à peu t’amener à l’INSEP, l’école des champion.ne.s. Tu as 18 ans quand tu y entres et là, tu découvres un peu plus l’exigence du haut niveau. Tu dis d’ailleurs qu’avant, pour avoir une réelle opposition, tu te mesurais aux garçons, là le niveau est un cran au-dessus. Comment s’est passée l’intégration ?

Mon arrivée à l’INSEP s’est très bien passée. J’avais déjà fait quatre ans à Font-Romeu, deux ans à Clermont-Ferrand, je savais ce que c’était de vivre en pôle.

J’y connaissais déjà pas mal de monde -j’avais fait plusieurs stages avec les filles de l’équipe auparavant, les entraînements se passaient super bien, on m’a vite surclassée. Enfin, l’INSEP étant située en région parisienne, je me rapprochais de ma famille.

Cette même année, tu remportes le bronze aux JO de la jeunesse d’été à Nankin. D’un coup d’un seul, tu deviens l’incarnation du renouveau de la lutte française. Comment on encaisse ce changement de statut si jeune ?

Au début, je ne m’en suis pas forcément rendu compte parce que j’ai toujours été surclassée et associée aux groupes de filles plus âgées.

Puis, j’ai réalisé que l’on comptait énormément sur moi et j’ai ressenti la pression qui pesait sur mes épaules, mais je ne l’ai pas forcément mal vécue.

On a l’impression que tu as débuté la lutte par hasard, que tu étais douée, mais que tu n’en avais pas conscience et que rien, de fait, ne pouvait t’atteindre. Tu étais imperméable à tout ce qui se passe autour de toi, uniquement focalisée sur ce que tu avais envie de faire…

J’ai la chance de savoir m’adapter rapidement. Je pense aussi que ma maturité m’a beaucoup aidée.

Quand j’ai intégré Font-Romeu, par exemple, j’avais 12 ans. J’étais la plus jeune, et je côtoyais des filles qui avaient 16-17 ou 18 ans et avaient beaucoup plus de mal à gérer que moi.

Moi, tout était vraiment clair dans ma tête. Mes objectifs l’étaient aussi. Je savais que ma mère avait fait pas mal de sacrifices, que ce soit financiers ou autres, pour que je puisse aller là-bas et quand je suis arrivée, j’étais vraiment dans une démarche professionnelle.

Je pense que c’est ce qui m’a aidée. En prenant de l’avance et en étant toujours surclassée, ça m’a permis d’être à mon meilleur niveau aujourd’hui.

Tu parles d’objectifs à 12 ans, c’était quoi ton rêve à cette époque ?

Quand on est jeune, on rêve forcément des Jeux Olympiques mais mon objectif, avant tout, était de faire les choses correctement, que ce soit les études –  je voulais avoir 16 de moyenne – ou la lutte.

Dans ce domaine, je ne voulais pas forcément être tout de suite championne d’Europe ou championne du monde, mon objectif était de m’entraîner correctement et voir ce qui allait se passer après.

Les deux années qui suivent, tu enchaînes. Tu es championne du monde et d’Europe cadette en 2015, la même doublette, mais en junior, l’année suivante. Ta seule déception c’est de ne pas être parvenue à te qualifier pour les Jeux Olympiques de Rio. Tu expliquais que, lors du Tournoi de qualification olympique (TQO), avant que tu ne disputes ta demie, la pression était si forte que tu avais été tétanisée par l’enjeu. Elle venait de qui la pression ?

Je sais que la Fédération attend toujours beaucoup de moi, mais je sais aussi que je suis super exigeante avec moi-même – et aussi avec les autres, d’ailleurs…

Je veux faire les choses bien, alors je me mets pas mal de pression toute seule et c’est vrai que ça m’a déjà tétanisée.

Tu dis, à cette occasion, avoir compris qu’il y avait un écart encore entre le niveau junior et le sénior. Il te manquait quoi pour partir au Brésil ?

Je pense que c’était juste que ça ne devait pas arriver, en tout cas c’est ce que je me suis dit. Lors des deux tournois de qualification, j’étais à chaque fois très près.

Lorsque je perdais, je perdais d’un ou deux points contre des filles qui avaient des années d’expériences, des dizaines de médailles en championnats.

J’ai perdu, par exemple, 2-1 contre la Japonaise qui a fini troisième aux Jeux. J’avais 17 ans et elle 38 !

Il y a beaucoup de chose qui font que je n’étais pas forcément au niveau, je manquais d’expérience mais c’était, je pense, quelque chose de tout à fait réalisable parce que, finalement, je n’étais pas loin du tout.

Même s’il n’y a pas eu les Jeux derrière, cette expérience m’a quand même énormément apporté.

J’imagine que lorsque, comme toi, on rafle tout, passer à côté, même pour pas grand chose, c’est difficile à encaisser. Est-ce que le fait de ne pas aller à Rio t’a fait prendre conscience d’abord que tu étais une grande championne paradoxalement et surtout que tout avait été très vite, peut-être un peu trop ?

Ça m’a prouvé que j’avais des capacités et que, malgré le fait que j’étais jeune, il ne fallait pas que je m’arrête sur ça.

Je devais tout de suite penser à l’après parce que 2016-2020 ça passe vite et, dès le départ, il fallait que je donne tout pour arriver en forme aux Jeux de Tokyo.

Tu seras, malgré tout, de la partie à Rio, mais en spectatrice. Il t’a servi à quoi ce voyage au Brésil ?

Il fallait que je voie à quoi ressemblait un village olympique, comment se passaient les Jeux, la compétition, l’envergure, le public…

Cette expérience m’a servi à ne pas partir dans l’inconnu. C’était important de voir tout ça.

Les Jeux Olympiques, c’est quand même la compétition où il y a le plus grand enjeu, une compétition qui ne se déroule que tous les quatre ans.

Se qualifier, arriver là-bas et ne pas savoir comment ça fonctionne, je pense que ça met une pression supplémentaire.

Au final, même si Tokyo sera différent, je sais à peu près à quoi m’attendre.

Cette déception passagère n’entame quoi qu’il en soit en rien ton parcours fulgurant. En 2017, tu réalises encore le doublé championne du monde-championne d’Europe chez les moins de 23 ans et tu décroches tes deux premières médailles chez les séniors avec le bronze aux Monde de Paris et aux Europe de Novi Sad. On s’attend à une explosion de joie, tu es au contraire très modérée. Le métal ne te satisfait pas ?

C’est vrai que je ne suis pas très expressive, on me le dit souvent. Pour le Championnat d’Europe, j’étais contente mais un petit peu déçue. En revanche, pour le Championnat du monde à Paris, j’étais très heureuse.

C’est même l’un de mes plus beaux souvenirs. Je fais troisième en perdant seulement contre la championne olympique alors que j’étais encore junior.

Honnêtement, j’étais très très contente, mais c’est vrai que je suis vraiment très dure envers moi-même. Même quand je gagne, je relève toujours les défauts. Je note le positif bien sûr, mais j’ai toujours envie d’améliorer ce qui ne va pas.

L’année suivante, tu repars pour un tour. La moisson continue. Cette fois-ci, c’est l’argent aux Europe et au Monde. Nouvelle consécration mais aussi coup dur. Pendant la finale mondiale, tu te blesses, fissure au ménisque. Les médecins te disent d’arrêter, tu continues. Résultat, tu termines l’argent autour du coup mais, retour en fauteuil roulant. Tu t’attendais à ce que ce soit aussi grave ?

Je savais que c’était grave parce que je me suis déjà blessée sur des compétitions. Sur le tournoi de Paris, par exemple, je m’étais fait une entorse au genou, mais je ne le savais pas et j’avais fait toute la compétition avec.

Au final, j’avais eu une attelle pendant un mois. Là, ça m’avait fait tellement mal que je savais que c’était quelque chose de grave.

Je savais que ça allait être dur, mais je me sentais quand même capable de me relever, plutôt que de dire : “Non, j’arrête.“

Abandonner, je ne pouvais pas. Honnêtement, ça aurait été beaucoup plus difficile pour moi à accepter.

Tu vas devoir t’arrêter pendant dix mois. Tu as réagi comment à l’annonce du diagnostic ?

Quand je suis rentrée, j’étais en fauteuil. J’avais très mal et je savais que ça n’allait pas être quelque chose d’anodin.

J’ai vu le chirurgien très rapidement. Il m’a dit que c’était à peu près dix mois d’arrêt dont deux mois avec béquilles. Ça ne m’a pas forcément surpris, mais ça m’a un peu saoulée, ça a joué sur mon moral.

Cette année-là, j’avais fait cinq championnats et je me suis dit que c’était mon corps qui me disait stop.

J’en ai profité pour me reposer, même si le repos était un peu trop long et qu’il a duré un peu plus longtemps que prévu.

Quand tu retrouves enfin le tapis, les sensations ne sont pas au rendez-vous tout de suite et le temps presse, tu veux participer à Tokyo. Tu dis avoir non seulement beaucoup douté mais surtout avoir commencé à perdre ta motivation, l’entraînement était devenu une obligation. Comment tu expliques ça ? Tu n’avais plus envie ?

C’est vrai. J’avais perdu du plaisir parce que là, vraiment, c’était devenu un peu comme un travail. J’avais un temps qui m’était imparti et il fallait que je revienne à tel moment.

Il y a plein de chose qui ont fait que c’était très dur, j’avais mal et il y avait la pression des championnats du monde. Ils étaient en septembre et ils pouvaient me qualifier pour les Jeux.

Je voyais que le temps passait et je n’étais pas au top. Je faisais tout surtout par obligation et je n’avais même plus le temps de me faire plaisir sur le tapis.

Toi qui étais programmée pour les Jeux de Tokyo depuis 2016, tu as pensé, pour la première fois de ta vie, baisser les bras ?

Oui, j’y ai déjà pensé mais ça n’a pas duré longtemps. Je m’étais fixée un objectif, je ne pouvais pas me dire que j’arrêtais parce que ça n’allait pas.

Finalement, tu vas quitter l’INSEP et te trouver un appartement en dehors, tu vas aussi trouver refuge dans la religion. Qu’est-ce que cela t’a apporté ?

J’ai toujours été très croyante. Ça m’aide dans la vie de tous les jours, mais aussi dans la lutte. Je me sens plus sereine dans tout ce que je fais.

Je me dis que, si je fais les choses du mieux que je peux, ce qui doit arriver arrive. La religion, c’est vraiment important pour moi, ça m’aide sur le tapis, ça m’aide les veilles de compétitions…

Pour ce qui est du fait d’avoir quitté l’INSEP, ça m’a sortie d’un genre de bulle sans m’oppresser. Je pouvais encore m’y entraîner tous les jours mais, après, je rentrais chez moi.

Ça me permettait de souffler un peu, de ne pas juste faire l’école, l’entraînement, les repas… tout dans le même centre.

En 2019, tu te présentes quand même aux Mondiaux de Noursoultan, qualificatifs pour Tokyo. Tu as recommencé fin mai l’entraînement, tu as eu un unique tournoi en Pologne pour te donner confiance et finalement tu te lances dans l’inconnu. Tu expliques que ton état d’esprit a changé. De quelle façon ?

Pour moi, c’était compliqué. Je savais qu’il fallait que je sois dans les premières aux Championnats du monde et, en même temps, je savais que je n’étais pas préparée, je sentais qu’il manquait quelque chose.

Quand je suis arrivée sur la compétition, ça ne s’est pas super bien passé. J’avais encore quelques petites douleurs. Psychologiquement, je faisais une fixette sur la technique qui m’a blessée.

C’était une reprise très compliquée, mais je m’y attendais.

Tu es éliminée en repêchage et finalement il te faudra attendre mars 2021 pour valider ce fameux ticket pour Tokyo à l’issue d’un TQO en Hongrie. Elle a quelle saveur cette qualification ?

C’est un tout. Depuis 2018, j’avais gagné des tournois mais pas de championnat. Au mois de décembre, sur la Coupe du monde, j’avais perdu au premier tour.

Toutes ces choses me mettaient la pression, je me disais que ça allait être compliqué.

Au final, cette qualification, c’était beaucoup de soulagement et de la fierté aussi, notamment pour mon entraîneur dont je suis très proche. Il y avait enfin le fait de me dire que ça y est, c’était fait !

Je peux enfin me dire que, maintenant, je vais aux Jeux, que je me prépare pour les Jeux, plus seulement pour me qualifier pour les Jeux.

On peut dire que c’est aussi toucher du doigt le rêve ?

Oui, c’est ça. Forcément, j’en suis encore très loin parce que, mon objectif, c’est la médaille olympique.

Mais la première étape est passée et c’est l’une des plus importantes parce qu’on sait à quel point il est difficile de se qualifier pour les Jeux Olympiques dans cette discipline.

Comment tu les abordes ces Jeux ? Nodar Bokhashvili, ton entraîneur au Bagnolet Lutte 93, dit tout simplement que tu es la meilleure lutteuse du monde.

Nodar me voit comme ça mais, moi, je pense qu’il y a encore beaucoup de travail. Je sais que j’ai un certain niveau, mais de là à dire que je suis la meilleure lutteuse du monde…

J’espère lui montrer mais, pour l’instant, ce n’est pas encore le cas.

Tu as hâte d’y être malgré tout ?

J’ai beaucoup de pression, mais j’ai hâte d’y aller. Je sais que le temps qui reste est du temps qui me sert énormément parce que je m’entraîne.

En fait, je laisse les choses se dérouler comme prévu. Tout mon calendrier est fixé, je sais à quel moment je dois faire telle ou telle chose.

J’ai hâte, mais je prends aussi le temps.

Et physiquement, tu te sens comment désormais ?

Tout va très bien. J’ai juste un petit souci à l’épaule, je vais devoir me faire infiltrer mais ça va bien.

Ton exemple, en tout cas, est inspirant. À ta suite, ton club a enregistré une augmentation des inscriptions de jeunes lutteuses. Ça te fait quoi d’être un modèle ? Que la lutte soit accessible aux filles, parfois réticentes à se lancer dans des sports de combat, c’est important ?

Franchement, je n’aurais pas pensé qu’un jour on me prendrait comme exemple. C’est vraiment une grande fierté pour moi. Je trouve ça hyper important de mettre le sport féminin en avant, de montrer qu’il n’y a pas de sport féminin ou masculin.

Un sport, c’est un sport et si on aime, on pratique. Dans le même temps, ça me fait plaisir de pouvoir montrer une nouvelle image de la lutte.

Depuis 2004, il n’y a pas eu de médaille olympique donc il y a eu forcément moins de médiatisation.

Montrer que je suis une fille, que je fais de la lutte et que je fais des résultats, c’est super important pour nous.

Ouverture ©VOLANT NELI
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