
Nature is bike, la Gravel Festive met le feu !
Cette course cycliste aussi fun qu’inédite aura lieu du côté d’Angers, le 25 juin. Au programme : vélo en mode détente et en nocturne, barbecue, musique et écologie….
Publié le 27 octobre 2022 à 17h14, mis à jour le 13 avril 2023 à 16h30
Le ballon ovale se conjugue décidément très bien au féminin. Des joueuses de mieux en mieux accompagnées et de plus en plus médiatisées, des compétitions en veux-tu en voilà, mais aussi des filles qui s’imposent et en imposent au sifflet !
ÀBLOCK! a déjà mis en lumière une arbitre, l’écossaise Hollie Davidson, mais le 24 octobre 2022, c’est une de ses collègues de stade qui a écrit l’histoire.
Flash-back. La Coupe du monde masculine de rugby à XIII (Rugby League World Cup ou RLWC) a lieu sur les terres anglaises. Initialement prévue en 2021, elle se déroule un an plus tard la faute à un certain virus… Douze mois à ronger leur frein pour l’organisation, les joueurs, les staffs… et aussi les pros du sifflet !
Mais cette fois, on y est !
©National Rugby League
Et si le niveau est évidemment au rendez-vous, le vrai fait marquant de ces phases de poule se déroule sur le terrain de Saint Helens, lors de la rencontre Tonga – Pays de Galle. La victoire des joueurs des îles est belle, mais bien anecdotique, en fin de compte.
La faute à Madame l’arbitre, Kasey Badger. Pour la première fois de l’histoire, une femme dirige un match d’une Coupe du monde de rugby à XIII. Alors, les trente-deux points inscrits par les Tonga, on en parlera une autre fois !
Au terme de la rencontre, les dirigeants, les entraîneurs, tous se sont unis pour féliciter l’Australienne Cet événement concerne l’intégralité du monde du ballon ovale. Et ce n’est pas pour rien que cette pression a été placée sur les épaules de Kasey Badger…
History was made last night as Kasey Badger became the FIRST woman to referee a men's Rugby League World Cup match 💪pic.twitter.com/c5Af5pPYWr
— Sky Sports News (@SkySportsNews) October 25, 2022
Fan et amatrice de rugby, elle se tourne sur le tard vers le sifflet. Mais passionnée par le ballon ovale et assistée par son mari Gavin, ancien arbitre international également, Kasey n’hésite plus.
En 2018, elle devient officielle du championnat féminin d’Australie. Et seulement un an plus tard, la ligue masculine de rugby australien la lance également sur ses terrains. Le système s’enclenche, la mainmise de Kasey Badger sur ses rencontres ne passe pas inaperçue.
Au terme de la saison 2021-2022 du championnat féminin australien, c’est elle qui officie durant la finale entre Parrameta Eels et Newcastle Knights. Déjà une belle réussite ! Sans compter que l’Australienne a dû affronter de nombreuses blessures, ce qui ne facilite pas la tâche. Chevilles, côtes, épaules… Un véritable parcours du combattant !
À chaque fois, inlassablement, Kasey Badger revient. Le fighting spirit de l’Australienne semble être taillé à toute épreuve.
Kasey Badger et son mari, Gavin
Rien de surprenant, alors, de la voir sélectionnée pour la Coupe du monde masculine de rugby à XIII. Juge de touche le vendredi 21 octobre, c’est en tant qu’arbitre centrale qu’elle rentre sur le terrain trois jours plus tard. Sous les yeux de son mari venu spécialement pour l’occasion, elle rend une copie irréprochable au terme des quatre-vingt minutes de jeu.
Propulsée sur le devant de la scène, Kasey Badger souhaite, avant tout, inspirer : « J’espère que cela stimulera l’intérêt des personnes rejoignant les rangs des arbitres, en particulier les femmes, témoigne-t-elle. Cela montre qu’il existe de véritables opportunités pour les femmes de progresser sur la scène mondiale. Les jeunes filles pourraient voir cela et penser : “Je veux essayer ça.” »
En attendant que sa compatriote Belinda Sharpe, également choisie pour officier lors de cette Coupe du Monde, l’imite, Kasey Badger va pouvoir savourer d’avoir écrit une bien belle histoire.
Un petit coup de sifflet pour le rugby, mais un pas de géant pour toutes les filles ÀBLOCK!.
©National Rugby League
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À l’heure où les meilleurs athlètes de la planète dévalent les pistes des Jeux Olympiques de Pékin, ÀBLOCK ! vous propose une parenthèse enneigée avec quelques lectures d’hiver qui tiennent chaud. En place !

Lors de la première édition féminine du tournoi de Wimbledon, l’histoire retiendra qu’il n’y a pas d’âge pour briller. Le 19 juillet 1884, la britannique Maud Watson, prodige de 19 ans, s’impose en trois sets face à nulle autre que sa grande sœur Lillian.

Un film documentaire où se mêle à la fois passion et détresse. Ce jeudi soir, France 3 nous invite à entrer dans les coulisses (et les vestiaires) de l’équipe de foot féminine En Avant Guingamp. Ça s’appelle « Sur la touche » et c’est bien vu.

Dans un mois, l’Italie accueille les XXVes Jeux Olympiques d’hiver. Du 6 au 22 février, la délégation française mise sur ses championnes pour décrocher des médailles en pagaille. De la glace aux sommets enneigés, les athlètes féminines tricolores s’annoncent comme les grandes forces de ces JO.

À l’aube des Jeux de Rome, l’Union Soviétique a déployé sur la scène olympique deux énigmatiques athlètes : les sœurs Irina et Tamara Press. Vêtues de rouge, symbole de leur patrie, elles ont immédiatement captivé les regards, et plus particulièrement ceux des détracteurs…

Elle est souvent là où on ne l’attend pas. Elle avait écrit l’histoire en 2022, à Wimbledon, en mettant fin à la série de 37 victoires consécutives d’Iga Swiatek quand personne ne misait un kopeck sur elle. Voilà aujourd’hui Alizé Cornet nommée capitaine de l’équipe de France de Billie Jean King Cup alors qu’ Amélie Mauresmo était sur toutes les lèvres…

Si je devais faire un bilan de cette saison, je dirais que je suis satisfaite à 100 %. J’ai établi quasiment tous mes records personnels. La saison 2023-2024, c’est également mon documentaire, mon livre, mon partenariat avec ÀBLOCK!… Ça a été une année très riche à tout point de vue.

Une séance de sport réussie, c’est quand on a donné son maximum, qu’on s’est bien défoulé… et qu’on a bien transpiré ! T’es dac ? Reprends ton souffle et éponge-toi le front, ÀBLOCK! t’explique si le sport doit oui ou non te faire suer.

Le jour de la Saint-Valentin 2026, elle n’a pas fêté l’amour mais elle a écrit une page d’histoire. À 23 ans, pour sa toute première course aux Jeux Olympiques de Milano Cortina, la biathlète savoyarde Océane Michelon a décroché la médaille d’argent du sprint. Derrière la performance, se cache une athlète méthodique, façonnée par la rigueur de la danse et portée par une ambition silencieuse. Retour sur le parcours de celle qui incarne la relève du biathlon tricolore.

Une tête bien faite dans un corps bien fait, Cloé Ollivier est la finisheuse idéale du relais de l’équipe de France féminine de short-track. Elle affiche à son palmarès, à tout juste 21 ans, une médaille d’or aux championnats de France junior et aux championnats d’Europe en relais. Après la trêve des fêtes, elle a déjà rechaussé les patins pour préparer la dernière ligne droite… les JO de Milan-Cortina 2026 !

On le sait, pour que nos basketteuses tricolores décrochent une médaille, il va falloir une grande Marine Johannès. Ça tombe bien, l’arrière française brille de mille feux face à la pression ! L’occasion de le rappeler une nouvelle fois, à domicile, lors de ces JO 2024…
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