
Les JO de Tokyo reportés d’un an sous la pression des fédés…
C’est désormais acté par le Comité international olympique : les JO sont décalés de plusieurs mois, « au plus tard à l’été 2021 ».
Publié le 23 juillet 2021 à 18h40, mis à jour le 30 août 2022 à 14h20
Elle visait les Jeux de Paris en 2024, elle vivra finalement sa première expérience olympique trois ans plus tôt, à Tokyo. Prithika Pavade est en avance. En avance sur son plan de carrière, en avance sur les concurrentes de son âge, en avance sur tout.
Prodige du ping, l’adolescente, 16 ans seulement, a déjà un solide palmarès à son actif. Octuple championne de France dans les catégories jeune, elle s’est également distinguée sur la scène continentale en décrochant l’or aux Europe des moins de 21 ans, en 2020.
Échange entre Audrey Zarif et Prithika Pavade, en préparation olympique (mai 2021).
Un parcours fulgurant dont elle a commencé à écrire l’histoire il y a tout juste neuf ans. Inspirée par son père, pratiquant de bon niveau en Inde, son pays natal, Prithika Pavade tape ses premières balles au gymnase Paul-Simon du Bourget, à quelques encablures du foyer familial.
Très à l’aise raquette en main, la petite fille impressionne. Plus que talentueuse, elle se révèle surdouée ni plus, ni moins.
Deux ans après ses débuts, elle rafle son premier titre national chez les minimes. Elle n’a que 9 ans et surclasse déjà ses rivales !
©FFTT/Remy Gros
Elle ne va plus cesser, dès lors, de tutoyer les sommets. En 2014, elle quitte le club bourgentin pour rejoindre le SDUS – Saint-Denis Union Sport –. L’encadrement croit en son talent et fait d’elle l’un des visages emblématiques de « Générations JO 2024 », un projet orchestré pour accompagner et soutenir les talents potentiellement médaillables lors des futurs Jeux parisiens.
L’année suivante, elle intègre le pôle espoirs Île-de-France et partage son temps entre les cours, l’entraînement et les compétitions.
©FFTT/Remy Gros
Après un nouveau titre de championne de France minimes en 2016, la benjamine se frotte aux cadettes et aux juniors. Avec le même succès.
Sa vitesse d’exécution et son intelligence du jeu lui permettent de compenser, sans mal, une constitution encore frêle.
Autre atout et non des moindres à mettre au crédit de la demoiselle, un mental d’acier, super pouvoir qui semble lui garantir une immunité totale contre toute forme de pression. De quoi envisager avec sérénité ses débuts européens.
©FFTT
Retenue pour les Europe de Cluj en 2018, elle rentre de Roumanie trois médailles en poche, l’or du double cadette, l’argent du double mixte cadets et le bronze en simple.
Un galop d’essai fructueux pour Prithika Pavade qui passe à la vitesse supérieure dès l’année suivante, à Antibes, en grimpant sur la plus haute marche du podium en simple, double, double mixte et dans l’épreuve par équipe.
Une saison faste pour l’adolescente, 15 ans, qui ajoute à son insolente moisson un titre de championne de France junior et le bronze aux France… séniors !
©SDUS tennis de table/Yann Mambert
Suffisant pour satisfaire, un temps, son appétit mais pas assez néanmoins pour la rassasier. En 2020, la Dyonisienne fait parler la poudre à Varaždin (Croatie) et décroche le Graal en simple aux Championnats d’Europe moins de 21 ans.
Elle qui s’apprêtait à regarder Tokyo en spectatrice, pour mieux appréhender Paris, va se voir offrir une chance inattendue d’être du voyage au Japon. Il lui faudra, pour cela, en passer par le TQO de Doha au Qatar.
Demi-finaliste, elle laisse filer sa chance avant de se rattraper, quelques semaines plus tard, au terme d’un parcours quasi sans-faute au tournoi qualificatif de Guimarães au Portugal.
Un carton plein pour Prithika Pavade qui, à 16 ans, s’offre donc une première virée olympique.
Plus jeune représentante de la délégation française, la 390e joueuse mondiale tentera, comme à son habitude, de brûler les étapes en s’alignant en simple, mais également en équipe, aux côtés de ses coéquipières Jia Nan Yuan – qualifiée elle aussi en simple – Stéphanie Loeuilette et Pauline Chasselin.
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