
Marie Petitcuénot : « Sportive, sois belle… et joue ! »
Pour une sportive, mieux vaut surveiller les courbes de ses hanches que de ses performances. Dès
Publié le 10 août 2022 à 17h55
Ça chauffe sur la planète Terre, ces derniers jours… Toutes les occasions sont bonnes pour se rafraîchir ! Natation, kayak…surf ! Le surf, l’un, si ce n’est le seul sport, où la chute est attendue avec autant d’impatience par le sportif que par le spectateur. Mais pas toujours…
Le 11 août, la dixième et dernière étape du Championship Tour de la World Surf League (WSL) 2022, les Championnats du monde de surf, débute au mythique spot de Teahupo’o, en Polynésie Française. Et pour les champions et championnes participant à ce Tahiti Pro, pas question de finir à l’eau !
Et c’est loin d’être une mince affaire. L’addition entre récifs coraliens et vagues d’une puissance monumentale exige des athlètes une maîtrise proche de la perfection. Ça tombe bien, c’est la crème de la crème qui fusera sur l’eau jusqu’au 21 août.
Et France Télévisions agit en conséquence. La compétition sera en direct sur les antennes du pôle Outre-Mer du groupe. Une bonne occasion de se rafraîchir les idées tout en profitant du spectacle.
Cette étape décisive de la Coupe du monde fait son retour après deux ans d’absence pour les messieurs (merci la Covid). Mais cela fait bien plus longtemps que les filles attendent leur come-back. Depuis 2006, précisément.
Mieux vaut tard que jamais, les surfeuses sont de retour à Tahiti ! Les douze stars féminines de la saison – plus une guest-star du coin, la Polynésienne Vahine Fierro, ancienne championne du monde junior, invitée par la WSL – sont prêtes à en découdre.
Vahine Fierro, né à Uturoa, en Polynésie française, 23 ans, a appris à surfer dès l’âge de 2 ans…©FFS
L’objectif : ramasser le plus de points possible pour accéder à la grande finale. Seules les cinq meilleures auront leur ticket pour Trestles (Etats-Unis) et se disputeront le titre mondial du 8 au 16 septembre.
Une chose est d’ores et déjà assurée : la France sera représentée avec celle qui devrait faire une entrée remarquée dans la vague, Johanne Defay auréolée d’une saison incroyable.
La native de Puy-en-Velay est accrochée à la seconde place du général et a assuré sa qualification pour la dernière épreuve de la saison. Jamais une Française n’a été aussi régulière à ce niveau.
La française Johanne Defay, star du surf incontournable
La saison dernière, c’est au pied du podium qu’elle avait échoué. Cette fois, la demoiselle a faim de titres. Récurrente depuis 2014 dans la compétition, Johanne Defay a cinq victoires d’étapes à son actif, dont une cette année en Indonésie. Une sixième sur les vagues françaises à quelques semaines de la lutte finale serait un sacré fait d’armes.
Mais la concurrence sera on ne peut plus rude pour Johanne Defay. La Brésilienne Tatiana Teston-Webb veut enchaîner sur sa victoire de la neuvième étape, l’Américaine née à Hawaï, Carissa Moore, veut consolider sa première place…
Attention également à la septuple championne du monde (rien que ça), l’Australienne Stéphanie Gilmore.
Cori Schumacher, la surfeuse indignée
L’Hawaïenne Carissa Moore…©Antoine Bréard
Bref, les vagues polynésiennes vont être le théâtre d’un affrontement dantesque entre ce qui se fait de mieux sur les planches. Pour le moment, la seule victoire française à Teahupo’o est à l’actif de Jérémy Florès, en 2015.
La relève est attendue et pourrait bien être féminine. Avec une Johanne Defay ÀBLOCK!, tout est possible !
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C’est ce qu’on appelle nager à contre-courant. Le Président de la Fédération française de natation, Gilles Sezionale, a publiquement exprimé son désaccord avec le Comité International Olympique (CIO) concernant la tenue des JO 2020 au Japon. Mise au point.

Une liane athlétique de 24 ans. Avec sa chevelure couleur d’ébène, l’Italienne Elena Micheli est une star des terrains sportifs. Qu’elle nage, qu’elle court, qu’elle manie l’épée, le pistolet ou saute à cheval, tout semble lui réussir. L’actuelle N°1 mondiale de pentathlon devrait faire sensation aux JO de Paris 2024.

Une championne du rebond (Léa Labrousse sur notre photo), une traileuse qui a écrit l’histoire, une torpille tricolore, une nouvelle chronique de notre marathonienne ÀBLOCK! et un festival sportif sur grand écran, c’est le meilleur de la semaine. Enjoy !

Il fait mordre la poussière aux clichés qui collent aux basques des sportives. Ce Podcast made in Suisse du quotidien Le Temps est un petit trésor audio. Ouvrez grand les oreilles !

À tout juste 23 ans, l’Afro-Américaine Simone Biles écrit sa légende à la force d’ébouriffantes figures acrobatiques, portant désormais son nom. Puissante, elle l’est aussi dans son discours, s’engageant contre les discriminations et les agressions envers les femmes dont elle a été, elle-même, victime.
Portrait de l’une des sportives les plus influentes de 2020.

On s’appelle Alexandra, Delphine et Marion. On joue au rugby.
Et on vous propose de nous suivre pendant une saison en Fédérale 1, la 3e division du championnat de France. De prendre le bus, suivre le groupe, dans la victoire et la défaite, de chanter nos chansons, de s’enivrer en 3e mi-temps. Vous venez ?

La lutte comme outil d’émancipation. Dans son film « Luchadoras », tout juste récompensé d’un prix spécial aux Sportel Awards à Monaco, la réalisatrice vénézuélienne, Paola Calvo, filme des combattantes de ‘Lucha Libre’ dans l’une des villes les plus dangereuses au monde. Trois catcheuses pour qui monter sur un ring aide à rester femme. Interview d’une cinéaste engagée qui veut faire changer le monde.

Ces JO de Paris 2024 l’ont démontré, le sport de haut-niveau est bien loin d’être une science exacte, et peut même se révéler cruel. Certaines de nos championnes françaises, même si elles ont tout donné, le savent mieux que quiconque. Mais elles vont apprendre de ces désillusions. Et elles reviendront plus fortes.

Des femmes à Tokyo ! Mais pas que… Une pongiste qui y croit, une femme jamais sans son canoë, une lanceuse de disque qui rêve d’or, une sprinteuse adepte de records, une hurdleuse qui avale les haies sont de la partie pour les Jeux. En bonus, un sauvetage dans le grand bassin des JO de 1960, un nouveau record de France pour la sirène de l’apnée (Alice Modolo sur notre photo) et une rencontre avec une femme qui borde ses voiles. Un peu de lecture pour boucler juillet !

Une Hercule au féminin ! Après une carrière de haut niveau dans l’aviron, Emilie Mouchet, 23 ans, range les rames pour sortir les barres. Avec la Force Athlétique, elle teste ses limites et fait gonfler sa confiance en elle. Championne de France de sa catégorie et maintenant championne du monde junior, records à la clé, cette powerlifteuse de choc ouvre la voie aux femmes dans ce sport méconnu en France.

Elle n’aimait pas qu’on lui impose des limites. Et l’a prouvé. Après une tentative avortée, Gertrude Ederle devient, en 1926, la première femme à réussir la traversée de la Manche à la nage. L’Américaine, tout juste 20 ans, va aussitôt devenir la coqueluche de son pays. Avant de sombrer dans l’anonymat le plus total.
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