
Il était une fois le golf… féminin
Les meilleures golfeuses sont de retour sur le green. Alors qu’elles viennent de lancer la saison du LPGA Tour avec le Tournoi des Championnes, ÀBLOCK! se penche sur l’histoire du golf conjugué au féminin…
Publié le 18 mai 2026 à 9h44, mis à jour le 18 mai 2026 à 9h48
Elles ont fait vibrer Clermont. Elles ont éclaboussé Édimbourg. Et dimanche à Bordeaux, devant 35 062 spectateurs — record pour un match de rugby féminin en France —, elles ont tenu. Longtemps. Trop longtemps pour perdre, pas assez pour gagner. Menées 26 à 7, les Bleues sont revenues à huit points à la 59e minute. Avant que le rouleau compresseur anglais ne finisse le travail. Score final : 28-43. Huitième Grand Chelem consécutif pour l’Angleterre. 39e victoire de rang dans le Tournoi.
On aurait pu s’arrêter là. Applaudir le beau tournoi, saluer le caractère, passer à autre chose. Mais ce serait trop facile. Et surtout, ce serait mentir.
Car derrière ce score, il y a une réalité que le rugby féminin français ne peut plus ignorer. Les joueuses d’Élite 1 enchaînent entre sept et douze entraînements par semaine, tout en jonglant avec leurs études ou leur travail, faute de statut professionnel. Les internationales françaises touchent entre 3 000 et 4 000 euros bruts par mois. 75 % des joueuses d’Élite 1 doivent encore cumuler rugby et emploi. Aubane Rousset, titulaire dimanche en centre, prépare un Master pour devenir professeure des écoles. Ce n’est pas un détail. C’est le système.
En face ? Des Anglaises championnes du monde en titre, toutes professionnelles, qui ont dominé avec seulement 42 % de la possession. Pas par magie. Par système.
Le talent est là. Ce tournoi l’a prouvé avec brio. Le sélectionneur François Ratier l’a promis au micro : « Sur le cycle, je promets qu’on les battra. » Pauline Bourdon Sansus, la plus capée des Tricolores, a regardé l’avenir avec confiance : « Dans les années à venir, il va se passer plein de belles choses pour nous. » On veut y croire. Mais une promesse ne remplace pas un contrat. Et un contrat, ça commence par décider que ces femmes méritent d’être payées pour ce qu’elles font.
Le public est là. Les joueuses sont là.
Il reste à ce pays à décider si le rugby féminin est un spectacle qu’on regarde ou un projet qu’on construit.
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Le sport féminin n’en était qu’à ses prémices lorsque Lucienne Velu s’est invitée au stade. Douée pour l’athlétisme, la Parisienne, recordwoman du disque en 1924, ne s’est pas contentée de briller sur les pistes. Footballeuse reconnue, elle excelle également en basket et deviendra championne du monde de la discipline à l’issue des Jeux Mondiaux Féminins de 1934. Retour sur le parcours d’une pionnière qui a su saisir la balle au bond.

Première nageuse américaine à être sacrée championne olympique en 1920, Ethelda Bleibtrey fit des vagues. Faisant fi de l’interdiction aux femmes de montrer leurs gambettes pour aller faire trempette, cette sirène de compét’ fit trembler le patriarcat et libéra ses semblables.

J’ai un peu coupé les entrainements spécifiques ces derniers temps, ceux que j’effectuais pour les gros championnats car il n’y a pas de grandes échéances à venir. C’est l’été, je réduis un petit peu et je pratique surtout au feeling.

Nous y sommes ! Porte d’Auteuil, le plus célèbre des tournois de tennis reprend ses droits pour faire vibrer la capitale pendant deux semaines. Les meilleures joueuses du moment ont prouvé qu’elles avaient toutes leurs chances. Qui sera la reine de Roland ? Les paris sont ouverts !

Ils font partie de ces rares hommes à pratiquer la natation artistique. Pour Pierre, Yannick, Fabrice et Mathieu (rejoints par Julien, le petit nouveau), l’histoire a commencé comme un défi puis ces « homards étincelants » sont devenus, à l’été 2024, les premiers champions de France master de l’histoire de la discipline, catégorie qui, jusqu’alors, n’existait pas. Rencontre avec des poissons qui nagent en eaux troubles.

La joueuse de l’équipe de France de rugby à sept parie sur 2021 où, la même année, se disputeront les JO de Tokyo et la Coupe du monde de rugby à XV, pour relancer le sport au féminin.

Deux amoureuses du ballon rond, une tenniswoman espionne à ses heures, une fille pour qui ça va comme sur des roulettes, une course pour les jambes mais avec le cœur (sur notre photo) ou une Question qui tue spécial muscles, c’est le choix d’ÀBLOCK! cette semaine. Régalez-vous !

On sait que la course à pied permet de brûler environ 30 % de calories de plus que la marche, à distance égale. Ceci étant dit, pour maigrir, la rumeur dit qu’il vaut mieux courir tout doux et avec régularité que partir sur les starting-blocks ou en mode fractionné. Mais l’effet post-combustion dans tout ça ? Enfile tes baskets, ÀBLOCK! démêle le vrai du faux.

Elle s’appelle Tamara Klink et elle vient de s’enfermer neuf mois dans les glaces d’un fjord désertique de l’Arctique. Pour être seule, pour être femme. Elle a répondu à notre questionnaire de Proust à la sauce ÀBLOCK!

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