Yaëlle Hoyaux« J’ai envie de prouver que le badminton est un sport qui vaut le coup. »

Yaëlle Hoyaux
Elle a déjà la tête aux Jeux parisiens. Yaëlle Hoyaux, jeune badiste de 23 ans, trace tranquillement sa route vers 2024. Ambitieuse et déterminée, la sociétaire de Fos-sur-Mer, passée par le Danemark, milite pour plus de reconnaissance et de visibilité du badminton sur la scène médiatique. Rencontre avec une fille qui nous a pris dans ses filets.

Par Sophie Danger

Publié le 15 février 2021 à 16h10, mis à jour le 30 août 2022 à 14h20

Tes premiers pas en badminton remontent à 2006. Tu as alors 7 ans et c’est ton père qui va t’initier à la discipline. Comment ça s’est passé ?

Plus petite, j’ai fait de la gymnastique. Je me suis blessée au poignet et j’ai arrêté sur un coup de tête en me disant que ce n’était pas pour moi. Comme j’étais une petite fille qui aimait bouger, mon père m’a emmenée au badminton afin que je puisse me dépenser.

J’ai joué un peu avec lui, mais je n’en ai pas beaucoup de souvenirs. Très vite, il m’a inscrite sur le créneau des débutantes au club de Talence.

Pendant un an, j’ai appris les bases du badminton et, l’année d’après, j’ai été basculée dans le groupe des « niveau intermédiaire-fort » du club et c’est ce qui m’a permis de progresser.

Entre le badminton et la gymnastique, il y a un monde. Qu’est-ce qui tu as aimé dans le badminton qui t’a donné envie de continuer ?

Le badminton est un sport très ludique alors que la gymnastique, même lorsque l’on est petit, est une discipline très cadrée, très codifiée.

Dans le badminton, j’avais l’impression de pouvoir m’exprimer en jouant alors qu’en gymnastique, j’étais déjà plus dans la compétition.

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Pourtant, la compétition tu vas aussi y goûter très vite aussi en badminton. Qu’est-ce qui t’a donné envie de replonger ?

Pendant un an, je n’ai pas voulu faire de compétitions et puis, par la suite, mon âme de compétitrice est revenue et j’ai eu envie de me confronter aux autres pour voir ce que je valais.

Dans le badminton, il y a cette idée de confrontation directe qui m’animait, une idée qui n’existe pas en gymnastique puisque ce sont des notes.

En badminton, tu as une personne en face de toi et il faut être meilleure qu’elle sur le moment.

C’est un sport plus juste dans le sens où ce n’est pas un sport de notes… 

Les notes, c’est très subjectif et ça peut être injuste. Moi, je déteste l’injustice et je pense que c’était dur pour moi.

Au badminton, en revanche, l’injustice est très minime. C’est direct, c’est le nombre de points que l’on gagne, c’est fonction du niveau de l’adversaire et non pas lié à une personne tierce qui évalue ta performance.

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Après ces débuts, tout va s’enchaîner très vite pour toi. Il va y avoir le pôle Espoirs au CREPS de Bordeaux puis le pôle France Jeunes.

Il y a eu deux ou trois ans durant lesquels je n’étais pas parmi les meilleures de la région, du département, avec quelques défaites, mais dès que je suis rentrée dans le système, c’est allée relativement vite.

J’ai fait deux-trois ans de pôle Espoirs à Bordeaux. J’habitais juste à côté et c’était une grande chance de pouvoir continuer à profiter de ma vie familiale avec mes parents, mes frères et sœurs et conjuguer le tout avec le sport et les études.

Après, j’ai intégré le pôle France, c’est dans la même structure, avec quasiment les mêmes entraîneurs, donc, là aussi, c’était relativement facile.

C’était une évidence pour toi de conjuguer études et badminton ?

Je ne me suis pas vraiment posé de questions, ça s’est fait naturellement. Les résultats sont venus petit à petit, mon niveau a évolué et puis il y avait aussi le fait de sentir que les entraîneurs avaient confiance en moi, confiance en mes capacités. Tout ça a fait que ça me paraissait normal de poursuivre dans cette voie-là.

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À l’été 2015, grand changement pour toi puisque tu quittes le cocon familial pour intégrer l’INSEP. Ça a été compliqué de couper le cordon ?

Ça a été un peu dur pour mes parents de me laisser partir parce que, cette fois, ça voulait dire quitter la maison, mais je pense que c’était le bon moment.

Après quelques années d’entraînement sur le pôle de Bordeaux, j’avais fait le tour de ce que je pouvais apprendre là-bas. J’avais besoin d’aller voir ailleurs, de rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux entraîneurs.

Comment s’est passée l’intégration ? C’était un cap difficile à franchir ?

Non, la première année a été une de mes meilleures années. Il y avait la nouveauté, les étoiles dans les yeux, il y avait le fait de s’entraîner avec des gens plus forts, le fait de découvrir une rigueur d’entraînement nouvelle.

Tout cela m’a vraiment plu et m’a permis de progresser. La séparation avec la famille a été difficile, mais comme ça se passait très bien au niveau entraînement et au niveau scolaire, ça a contribué à rendre le changement plus facile.

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Tes objectifs ont changé en quittant la région bordelaise pour Paris ?

J’étais encore junior à l’époque, mais de nouvelles ambitions commençaient à se dessiner. Je suis entrée dans le monde sénior peut-être plus en douceur, j’étais au milieu de gens qui connaissaient déjà ce monde-là et j’ai pu apprendre avec eux.

En 2016, tu es sacrée Championne de France junior et, l’année suivante, Championne d’Europe Junior par équipe. Qu’est-ce qu’ils représentent ces titres pour toi ?

Ils ont tous une saveur singulière parce qu’ils ont tous été travaillés et attendus. En ce qui concerne le Championnat de France, ça faisait quelques années que je faisais des demies, des finales, sans parvenir à décrocher le titre.

C’est, pour moi, forcément une forme de consécration et de récompense du travail fourni. Un titre de Championne de France, ce n’est pas négligeable, on en rêve quand on est tout petit et c’était important pour moi. Le titre par équipe, ça faisait deux-trois ans qu’avec toute l’équipe on avait cet objectif-là en tête. On nous disait qu’on était la génération qui pouvait y arriver et on avait envie de marquer l’Histoire en étant les premières à le faire.

J’en garde un souvenir particulier parce que c’est moi qui ai rapporté le point de la victoire. Je me souviens : je gagne le troisième et dernier match, j’étais celle qui était encore sur le terrain, il y avait la pression de gagner ce dernier point… Tout ça sont des choses qui resteront gravées.

En 2020, tu ajoutes une ligne de plus à ton palmarès avec le bronze des Championnats d’Europe par équipe féminine. C’est la première fois de son histoire : l’équipe de France féminine s’assure d’une médaille européenne…

La médaille de bronze en 2020, c’est aussi important parce qu’on a toujours parlé de l’équipe masculine. Le fait, cette fois, que nous aussi on fasse une médaille était très important, pour montrer qu’il n’y a pas que le sport masculin et que le sport féminin peut aussi rapporter des titres.

Tu répètes souvent vouloir contribuer à ce que le badminton gagne en médiatisation, c’était une très belle entrée en matière…

Oui, c’est ça ! Cette médaille nous permettait enfin de montrer que, nous aussi, nous étions présentes, que nous nous entraînons aussi dur que les garçons et que les médailles peuvent arriver.

Certes, nous avons été un peu plus lentes que les hommes à la décrocher, mais il n’empêche que le badminton féminin existe.

C’est vrai que nous sommes encore un petit sport, que les gens ne se rendent pas compte de l’engagement que ça demande au quotidien d’en arriver à ce niveau-là.

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Le badminton peut en effet paraître facile d’accès. C’est difficile de se débarrasser de cette image ?  Tu en souffres ?

Je n’en souffre pas, mais il y a parfois des situations cocasses. On m’a déjà demandé si le badminton était un mélange entre le volley et le tennis par exemple. Et bien non en fait, le badminton, c’est le badminton, il y a un volant, il y a un filet certes, mais c’est une discipline à part entière.

Parfois, aussi, les gens racontent qu’ils en ont fait au collège, que c’était super et que c’était facile. Oui, c’est facile, c’est sûr et c’est pour ça que c’est un sport qui fonctionne dans le scolaire, mais pour arriver au haut niveau en revanche, ce n’est pas si facile.

Globalement, malheureusement, quand il nous arrive de passer à la télévision, c’est très peu représentatif de la vitesse et de l’engagement physique que ça demande.

Ce n’est finalement qu’une fois que les gens ont eu la chance de voir du badminton « en vrai » qu’ils se rendent compte que c’est un sport physique, un sport qui demande beaucoup d’entraînement et pas simplement le sport de plage qu’ils peuvent parfois pratiquer l’été pour s’amuser.

 

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La beauté aussi de ce sport, c’est qu’il est à la fois une discipline individuelle et une discipline collective. Tu as, pour ta part, gagné en groupe, mais tu n’as pas encore ouvert ton compteur solo, est-ce qu’il y a des moments où l’on est rattrapé par le doute ?

Les victoires collectives sont différentes des victoires individuelles, mais le badminton restant, de base, un sport individuel, cela signifie que chaque victoire collective a été enlevée parce qu’il y a eu des victoires individuelles. On ne les savoure pas de la même manière.

Les victoires collectives peuvent être parfois plus fortes parce que l’on est avec les autres et que l’on vit le moment tous ensemble, c’est quelque chose de beau. D’un point de vue individuel, je suis encore jeune, les titres vont arriver, il ne faut pas vouloir brûler toutes les étapes.

Gagner les victoires par équipe est aussi un bon moyen de se former pour les succès individuels dans le futur. On voudrait toujours aller plus vite, mais j’aurais aussi pu ne jamais gagner ces titres, ne jamais avoir vécu ces moments.

Je travaille pour en avoir plus, ça fait partie du sport de haut niveau. On veut tous gagner tout le temps, mais malheureusement ça n’arrive pas.

Tu en vis du badminton ? 

Ce n’est pas facile. On est un petit sport, un sport qui ne bénéficie pas de beaucoup de financement. Quand on est jeune, on ne se pose pas trop la question, mais aujourd’hui, à 23 ans, je me dis qu’il n’y a pas que ça dans la vie et qu’il faut que j’arrive à trouver mon équilibre.

Parfois, on se dit que c’est dommage parce qu’on s’entraîne comme dans d’autres sports professionnels dans lesquels les athlètes sont beaucoup mieux payés alors que nous, on galère pour pouvoir boucler les fins de mois.

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Comment est-ce que tu t’en sors ?

Moi je suis financée par mon club Fos-sur-Mer, j’ai aussi des aides de la région PACA et de la Fédération mais il est sûr que, actuellement, je ne peux rien mettre de côté pour le futur.

Ton ambition, tu le dis et tu le répètes, c’est de participer aux Jeux Olympiques 2024. Tu t’en fais quelle idée de ces Jeux ?

Je ne sais pas et, avec la situation actuelle, je crois que je le sais de moins en moins. Il y a beaucoup de gens qui trouvent cela formidable parce que c’est en France et, si on participe, il y a de grandes chances que nos familles, nos amis puissent venir nous voir.

Ça contribue à alimenter le rêve. C’est une sorte de fierté double en fait, celle de se dire que l’on peut potentiellement se qualifier pour ces Jeux et celle de se dire que l’on peut avoir, en même temps, la chance de jouer devant notre public.

Tu n’es pas qualifiée pour les Jeux de Tokyo…

Non. Ce n’est pas pour cette année. Nous avons une joueuse chinoise qui a été naturalisée française il y a un peu plus d’un an et demi et qui est actuellement 40 mondiale. Elle est mieux classée que moi, ce sera donc elle qui participera.

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Pour te préparer à l’échéance des JO, tu as notamment fait une pige d’un an au Danemark en 2018-2019. Ça t’a apporté quoi cette expérience à l’étranger ?

J’avais besoin de sortir de ma routine à l’INSEP, de cet environnement que je connaissais déjà bien. On a eu des entraîneurs danois avec qui je m’entendais très bien donc les méthodes d’entraînement là-bas me plaisaient, me convenaient au regard de ce que je cherche et me permettaient de me sentir en confiance.

Je voulais aller chercher de l’expérience auprès de joueurs et d’entraîneurs étrangers qui allaient voir mon jeu de manière différente, qui allaient m’apporter une expérience différente parce que la culture du badminton au Danemark est extraordinaire.

Pourquoi ne pas avoir prolongé ? C’est une question financière ?

Oui. Jouer à l’étranger comme je l’ai fait demande de renoncer aux Championnats de France par équipe interclubs.

C’est un choix qui, financièrement, n’est pas facile à faire. J’étais moins payée au Danemark que lorsque je jouais en France, mais mon objectif était purement sportif.

Le retour en France, où l’engouement est moindre, n’était pas trop difficile ?

Si, forcément. En Europe, le Danemark, c’est le pays du badminton. On se dit que, chez nous, on ne fait peut-être pas les choses aussi correctement ou qu’on ne fait pas les bons choix.

Cela dit, c’est aussi notre rôle à nous, ambassadeurs du badminton français, de montrer la voie et, grâce à nos résultats, de prouver que le badminton est un sport qui vaut le coup, que les gens peuvent se faire plaisir à venir en voir.

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Après cette échappée au Danemark, tu signes à Aire sur la Lys. Tu vas y rester un an avant de quitter le club, et l’INSEP pour t’engager avec le Badminton Club de Fos. Tu justifies ta décision en expliquant que tu avais besoin de casser ta routine, de sortir de ta zone de confort. Tu sembles avoir besoin de te mettre en danger pour avancer ?

C’est à double tranchant. D’un côté, je peux être très casanière et avoir besoin de ce confort de vie, mais, de l’autre, quand les choses commencent à aller moins bien, ce qui était le cas sur les dernières années à l’INSEP, j’ai besoin de changer.

L’INSEP est un centre très fermé, avec des sportifs de haut niveau qui s’entraînent toute la journée et, finalement, on reste entre-soi.

J’avais besoin de retrouver une vie un peu plus stable en dehors du badminton pour me sentir plus stable aussi, par la suite, sur le terrain.

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Tu confiais, il y a quelques années, qu’un jour tu pensais que tu te rendrais compte que tu aurais pu faire autre chose, choisir un autre chemin. Ça aurait pu être quoi cet autre chemin ?

Je ne me demande pas forcément ce que j’aurais pu être, mais je me demande ce que je veux être dans le futur et comment allier cette pratique du sport et ma volonté de résultats en réussissant à trouver un équilibre de vie en dehors, me sentir totalement épanouie dans les années à venir.

Le badminton a été prioritaire et unique pendant quelques années. Par la suite, en grandissant, on se dit que l’on a aussi envie de construire autre chose, ne pas être seulement une sportive de haut niveau.

Ce sont des questions que je me pose et d’autant plus avec la Covid-19. La pandémie rend la pratique plus compliquée encore et comme nous ne sommes pas reconnus comme un sport professionnel, nous sommes mis encore plus à mal.

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Tu as un bac scientifique et tu as suivi des études de psychologie, c’est ça l’avenir pour toi ou tu n’imagines plus ta vie sans sport ?

Je ne sais pas véritablement. J’ai une licence de psychologie, mais, avec le recul, je ne suis pas certaine que c’est dans ce domaine que je vais m’orienter en terme de carrière.

Je pense que le sport restera une partie importante de ma vie, badminton ou autre. Lorsque j’arrêterai, j’aurai certainement besoin de faire un break.

Quand on a passé des années à se donner à 100 % dans ce sport, il arrive un moment où l’on a besoin d’une pause mais, malgré tout, je pense que je resterai toujours une joueuse, quel que soit mon niveau.

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Qu’est-ce qu’il t’a apporté dans ton quotidien le badminton ?

Ça m’a apporté une forme de confiance, une assurance. Dès très jeune, on doit apprendre à se débrouiller toute seule, loin de sa famille. Je pense que ça m’a aussi appris à être très débrouillarde dans beaucoup de domaines : les voyages, l’organisation… Ce sont autant de choses qui me servent dans mon quotidien.

Tu penses que ton parcours sportif t’aura donné pleinement satisfaction quand tu auras atteint quoi ? 

Je pense que, quoi qu’il se passe, je serai très contente de la place où je suis arrivée. Quoi que je décide dans le futur, que je fasse les Jeux Olympiques ou non, je sais que si je décide d’arrêter, ce sera parce que je serai allée au bout de ce que j’étais, au bout de ce que je pensais pouvoir être dans le badminton et qu’il n’y aura pas de regrets.

C’est un ressenti plus que des titres. On sait que l’on a donné tout ce que l’on pouvait au sport de haut niveau, on a fait notre temps et on a besoin de passer à autre chose.

Qu’est-ce que l’on peut te souhaiter pour cette année ? 

Des compétitions ! Le droit de jouer, ce sera déjà pas mal.

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