
Hip Hip Hip Hourra, ÀBLOCK! a 1 an !
1 an déjà. 1 an à vous régaler d’histoires, de témoignages, de rencontres et d’enquêtes sur la place des femmes dans le sport. Ça se fête et on va pas se gêner, restez branchés !
Publié le 22 septembre 2025 à 16h13
C’est une étoile née sur les routes de Dordogne. Originaire de Périgueux, Thaïs Poirier a découvert le vélo il y a à peine trois ans. Depuis, elle n’a cessé de surprendre. Formée au Cyclo Club Périgueux Dordogne sous l’œil bienveillant de son père, Yohan Poirier, directeur sportif du club, elle a rapidement montré un sens de la course et une capacité d’adaptation hors norme. En 2024, elle s’imposait déjà devant les garçons lors d’une course minimes à Boulazac. Le ton était donné.
2025 sera l’année du déclic ; la période estivale, celle de la consécration. À La Tour-du-Pin, Thaïs Poirier décroche le titre national U19 du contre-la-montre avec 27 secondes d’avance sur sa poursuivante. Quelques jours plus tard, elle récidive sur la course en ligne, au terme d’une remontée spectaculaire et d’une attaque décisive dans la dernière bosse. Deux maillots tricolores, un doublé historique, et une sélection en équipe de France de cyclisme pour les Mondiaux U19 au Rwanda. Rien que ça.
©Yohan Poirier
Une tête bien faite, des jambes bien affûtées, c’est ainsi qu’on pourrait décrire la lycéenne qui jongle entre les cours et les entraînements. Pas de statut aménagé, pas de passe-droit, elle s’entraîne tôt le matin ou tard le soir, avec une rigueur impressionnante. « Je sais que j’ai le potentiel pour devenir pro, mais je dois encore travailler », confiait-elle récemment sur France Bleu. Son modèle ? Demi Vollering, la star néerlandaise du peloton féminin. Son rêve ? Intégrer un jour une équipe WorldTour.
Thaïs Poirier incarne le cyclisme féminin, version 2.0. Ambitieuse, déterminée, mais aussi lucide et humble, elle ne cherche pas seulement à gagner : elle veut apprendre, progresser, construire. Son parcours est celui d’une jeune fille qui croit en ses capacités, mais aussi en la force du collectif. Lors de ses victoires, elle n’oublie jamais de remercier ses coéquipières, ses entraîneurs, sa famille.
©Yohan Poirier
En cette fin septembre, Thaïs Poirier s’aligne sur les Championnats du Monde U19 au Rwanda. Contre-la-montre et course en ligne au programme. Une nouvelle étape dans un parcours déjà riche, mais qui ne fait que commencer. ÀBLOCK! sera là pour suivre ses exploits et célébrer ses victoires car Thaïs Poirier, c’est plus qu’un nom à retenir, c’est une promesse. Celle d’un cyclisme féminin qui continue d’être de plus en plus inspirant et qui participe de belle manière à la visibilité de ce sport conjugué au féminin.
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Depuis son entrée fracassante en 2018 dans le monde du trail, elle trace son bout de chemin avec un naturel bluffant. Dans son van, Maryline Nakache parcourt le monde pour dénicher les courses qui la feront vibrer. Elle vient de remporter son 3e Marathon des Sables et, cette fois-ci, au scratch. Une première. À 41 ans, cette fille libre comme l’air n’a pas fini de prendre ses jambes à son cou.

Matelot de l’équipe de France olympique en 470, dériveur en duo, médaillée de bronze aux JO, championne d’Europe et médaille de bronze aux Championnats du monde 2019, désignée Marin de l’année 2019 par la fédé de voile avec sa coéquipière Aloïse Retornaz, Camille Lecointre navigue avec sagesse et précision…sur l’eau, mais aussi dans la vie. Comme le vent l’emporte.

Ça, c’est fait, je suis vice-championne de France de 10 000 mètres sur piste ! Je suis plutôt contente, c’était mon premier 10 000 mètres et j’étais sereine, l’ambiance est cool, bienveillante, on partage nos émotions. Il y avait aussi Marie, une copine du club, on a vécu un super moment.

Entre ambitions affirmées et défis relevés, voici le programme des Bleues, dates clés à cocher, pour suivre pas à pas leur quête de gloire.

Pour faire du cross, il faut un mental de guerrier, ça te rend plus fort. Et pourtant, ce n’est pas ma spécialité. Je suis toujours moins à l’aise que sur route, les séances sont trop courtes pour moi, l’entraînement est violent. Mais, à l’arrivée, le spectacle peut être si beau…

Plus petite que ses coéquipières, on ne voit pourtant qu’elle sur le terrain. Le 4 de l’équipe US féminine de volley-ball est un sacré numéro. Unique, puisqu’elle est le seul libéro de sa team, Justine Wong-Orantes a récolté l’or olympique à Tokyo et se prépare à offrir un jeu de haute volée aux JO de Paris 2024.

Elle a 17 ans, l’aventure chevillée au corps et des projets plein la tête. Lena Kurbiel, engagée cet été avec l’Australienne Liz Wardley dans la World’s Toughest Row Pacific, est devenue la plus jeune, filles et garçons confondus, à avoir traversé le Pacifique à la rame. Un défi monumental qui en appelle d’autres !

Directrice du laboratoire Sport et Environnement Social à l’université Grenoble Alpes, Aïna Chalabaev étudie les ressorts psychologiques à l’œuvre dans la création des stéréotypes sociaux, ceux-là même qui influencent notre perception et nos comportements en matière de pratique sportive, et notamment de pratique sportive au féminin.

Dans leur agenda hebdomadaire, moins de la moitié des Françaises n’ont pas encore pris pour habitude de noter une séance de sport par semaine. Les études sont là pour rappeler que la sédentarité est toujours un problème de santé publique en France.

Vous reprendrez bien un peu de foot ? Certes, l’Euro 2022 est bouclé, mais on reste ÀBLOCK! sur le sujet. Voilà plus d’un siècle que les femmes se sont invitées sur les terrains de football et, en cent ans, peu de choses ont changé. Ou presque. Malgré un coup de projecteur de plus en plus prononcé lors des grands rendez-vous internationaux, la réalité quotidienne des footballeuses reste complexe. Retour sur cette histoire mouvementée avec Laurence Prudhomme-Poncet, auteure de « Histoire du football féminin au XXe siècle ».

C’est parti, la Coupe du Monde féminine de rugby à XV est lancée ! Jusqu’au 12 novembre, les meilleures équipes de la planète vont s’affronter sur les terres néo-zélandaises pour le Graal du ballon ovale. Et les Bleues qui ont gagné leur match d’ouverture samedi, en ont sous les crampons.
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