
Sara Balzer, la victoire au bout du sabre !
Multi-titrée, elle assure en escrime ! La Strasbourgeoise Sara Balzer, 29 ans, a certes un parcours semé d’embûches, mais la victoire est toujours au bout de son sabre. Sara, une battante !
Publié le 12 août 2024 à 10h52, mis à jour le 12 août 2024 à 12h32
This is the end… Après 17 jours de compétition, les Jeux Olympiques de Paris 2024 sont officiellement terminés.
On l’espérait, et on n’a pas été déçus : la fête fut incroyable ! Tous les acteurs et actrices de ces JO nous ont fait vibrer, et particulièrement les tricolores ! 64 breloques sont tombées dans la besace française, un bilan à la hauteur d’un public incandescent. Parmi ces médailles, 16 brillent davantage… 16 titres olympiques pour la France. Une performance extraordinaire et qui n’aurait pas été possible sans des championnes ÀBLOCK!.
Sur les 16 médailles d’or françaises, 5 ont été obtenues par des femmes, en individuel ou en équipe, durant cette quinzaine olympique.
La première est tombée le dimanche 28 juillet. Multiple championne du monde, incontestable légende du cyclisme, Pauline Ferrand-Prévot n’avait qu’une seule ligne manquante à son palmarès : championne olympique. Après de multiples désillusions lors des précédentes olympiades, la pression était sur les pédales de la Française. La course s’annonçait difficile, mais en fin de compte, pas pour elle. Avant même le premier quart d’heure de course, Pauline Ferrand-Prévot prend le large. Aucune concurrente ne la reverra, la tricolore semble voler au-dessus du parcours. Peu importe les pièges, elle creuse l’écart, restant très concentrée.
Le masque se fissure après une ultime bosse. La ligne d’arrivée en vue, la concurrence loin derrière, Pauline Ferrand-Prévot laisse monter les émotions, et devient championne olympique de VTT. Le titre d’une vie pour la porte-drapeau tricolore lors de la cérémonie de clôture des Jeux parisiens.
Le lendemain, lundi 29 juillet, le rêve se poursuit, mais cette fois au Grand Palais. L’escrime français promettait de grands résultats, et il a tenu son rang ! Lors des combats individuels de sabre, deux Françaises brillent de mille feux. Sara Balzer, une des cadors de la discipline, et la quatrième aux Jeux de Rio en 2016 et médaillée de bronze en 2021 à Tokyo, Manon Apithy-Brunet, .
Les deux filles ne peuvent s’affronter qu’en finale. Et c’est ce qui arriva. Destin savoureux, mais à la fois cruel. Une Marseillaise est assurée, mais une des deux tricolores laissera passer le titre olympique. Déterminée à faire encore mieux qu’en 2021, Manon Apithy-Brunet prend les choses en main dès les premières passes d’armes de la finale. L’escrimeuse gère son avance, jusqu’à l’ultime touche, sur un contre bien senti.
L’émotion la saisit instantanément. Cette fois, la championne olympique, c’est elle. Logiquement déçue, Sara Balzer salue avec grande classe la victoire de sa compatriote. Tout le groupe France célèbre les deux championnes, le temps est à la fête ! Manon Apithy-Brunet est au sommet de l’Olympe.
Deux jours plus tard, nous sommes alors le mercredi 31 juillet. Le triathlon féminin part tôt le matin. Contre toute attente, la Seine est baignable et les championnes se lancent dans le grand bain. Cassandre Beaugrand, malheureuse lors des JO de Tokyo, est dans le coup. Quand le moment de se mettre en selle arrive, la Française est parmi les favorites, comme attendu. Concentrée, elle évite les pièges de la course, jusqu’à ce qu’elle prenne les jambes à son cou et file jusqu’à la ligne d’arrivée, le running c’est son point fort.
Issue de l’athlétisme, Cassandre Beaugrand fait partie des quatre rescapées en tête. Prudente dans un premier temps, elle lance une attaque à 1 500 mètres de l’arrivée. Elle se retourne… ses concurrentes sont distancées. La Française allonge la foulée, il faut désormais tenir ! En plein Paris, poussée par un public survolté, Cassandre Beaugrand franchit la ligne d’arrivée en première. Le titre olympique est sien, la championne a écrit la plus belle des histoires.
Samedi 3 août. Dernière journée de compétition pour le judo lors de ces JO de Paris 2024. Jusque-là, les Françaises ne sont pas satisfaites. Bien que médaillées pour plusieurs d’entre elles, aucune judokate n’a obtenu l’or. Seul Teddy Riner, chez les hommes, a fait retentir une Marseillaise. Mais ce samedi 3 août, c’est le moment du tournoi par équipes. Champions olympiques en titre, les tricolores comptent bien décrocher le gros lot à domicile.
Huit combattants et combattantes sont alignées, quatre hommes et quatre femmes, dont deux remplaçants. Romane Dicko, Sarah-Léonie Cysique et Clarisse Agbégnénou sont les judokates tricolores choisies. Marie-Ève Gahié est remplaçante.
L’équipe de France se hisse en finale où, comme en 2021, les Japonais sont leurs adversaires. Le choc au sommet. Un choc qui commence assez mal, le Japon menant trois combats à un. Romane Dicko et Sarah-Léonie Cysique se sont fait surprendre. Les combattants du pays du soleil levant sont à une victoire du sacre olympique. Mais le panache français se révèle.
Joan-Benjamin Gaba crée la surprise en battant un adversaire normalement supérieur à lui. Trois à deux, l’espoir renaît dans une salle incandescente. C’est ensuite au tour de Clarisse Agbégnénou. La championne, médaillée de bronze en individuel, veut de l’or. Au bout du golden score, elle fait finalement chuter son adversaire.
Trois partout, place à la manche décisive. Le combattant ou la combattante qui réussira à dompter son adversaire donne l’or à son pays. Au tirage au sort, le légendaire Teddy Riner est désigné. Après avoir allumé la vasque olympique, un troisième titre olympique en individuel, le judoka tricolore ne tremble pas. Au bout de la fatigue, il inflige un ippon à son jeune adversaire Tatsuru Saito. Les Français sont champions olympiques !
Et c’est toute l’équipe de France qui reçoit une médaille d’or. Les quatre combattantes du jour évidemment, mais également Shirine Boukli, Amandine Buchard et Madeleine Malonga sont sur la plus haute marche du podium avec leurs coéquipiers et coéquipières. Une conclusion parfaite pour le judo français.
Samedi 10 août, avant-dernier jour des Jeux Olympiques. Le taekwondo tricolore est toujours à la poursuite de son premier titre olympique. Et voilà qu’une jeune demoiselle de 22 ans, médaillée de bronze à Tokyo en 2021, entre en lice.
Althéa Laurin, d’habitude assez réservée, sort de sa boîte pour chauffer le public. Particulièrement à son aise au Grand Palais, elle écarte ses adversaires les unes après les autres, sans jamais concéder le moindre round. Le moment de la final, c’est maintenant et la Française a rendez-vous avec son histoire, devant son public. Althéa Laurin ne fait pas dans la dentelle, touchant à deux reprises son adversaire au visage. Le verdict tombe, elle est championne olympique ! Pour la première fois de son histoire, le taekwondo tricolore a de l’or entre ses mains ! Un épilogue olympique de rêve.
Grâce à ces onze championnes olympiques 2024, cinq « Marseillaise » ont retenti, et des souvenirs qui ne s’effaceront jamais ont été ajoutés aux livres d’Histoire. La fête a été bien belle.
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Elle est condamnée à l’exploit. Cori alias « Coco » Gauff joue la finale de Roland-Garros, ce samedi, face à la favorite Iga Swiatek. À 18 ans, l’Américaine ne semble pas impressionnée et compte faire parler la foudre sur la terre battue parisienne.

Elle entame la compétition du Pacifique en sirène. Dès la première journée des Championnats pan-pacifiques, la nageuse australienne Jessicah Schipper fait des vagues en s’offrant un record mondial du 200m papillon. Récit d’une course contre la montre.

C’est la queen de la descente en kayak. Quadruple championne du monde cette année, Manon Hostens manie la pagaie comme personne, mais n’en a pas moins les pieds sur terre. À 27 ans, elle a à cœur de faire connaître son sport et sait que, pour ça, il faut de belles victoires . Cette fille ÀBLOCK! compte bien poursuivre sur son élan et a déjà les yeux tournés vers les Jeux de Paris 2024.

Elle permet à tous d’accéder à une activité sportive. Angélique est éducatrice sportive en collectivité territoriale dans un milieu rural où les installations sportives peuvent venir à manquer. Elle apporte son savoir-faire, son matériel et son naturel généreux aux enfants qui découvrent alors une activité amusante et enrichissante en-dehors des heures d’école. Une belle école de la vie… sur des rollers ou dans une sacrée partie de hockey !

Pour l’e-sport féminin français, c’est une pionnière. Viki est aujourd’hui la capitaine des Rising Bees, une équipe 100 % féminine de la structure Vitality. Pour en arriver là, elle a dû sacrément faire bouger les lignes. Rencontre avec une gameuse pour qui les jeux ne sont jamais faits.

Ça s’appelle le MMA et c’est l’assurance…d’un spectacle explosif. Acronyme de Mixed Martial Arts, ce sport de combat, conceptualisé il y a vingt-cinq ans, a très vite enflammé le monde. Légalisé il y a un an en France, il compte, chez nous, environ 50 000 pratiquants dont 25 % de filles. Ce 8 avril, le MMA Grand Prix sera diffusé en live mondial avec 12 “warriors“ dont 2 femmes. L’occasion de mettre en avant la discipline et quelques-unes de ses combattantes acharnées.

Dans la famille natation, je demande le dernier-né palmé : le “mermaiding“ ou comment nager comme une sirène. Désormais reconnu comme une activité sportive, à l’enseignement encadré, il prend dans ses filets de plus en plus d’adeptes heureux de plonger dans leurs rêves d’enfant. Immersion toute !

Sa vie de pionnière, elle l’a vécue à cent à l’heure, entre sa passion pour la mécanique et son goût pour la vitesse. Tragiquement décédée l’an dernier à l’âge de 39 ans, celle qui fut « la femme la plus rapide du monde » était une casse-cou féministe un peu dingue mais adorable. Elle restera à jamais dans la course. Moteur !

Une revanche. En 1968, lors des Jeux Olympiques de Mexico, la plongeuse américaine Maxine « Micki » King captive le monde avec son courage et sa persévérance. Son retour en 1972 est d’autant plus remarquable.

Ils sont en lice pour les JO 2024. Et le podium est à leur portée. Cypriane Pilloy et Tom Minn, deux espoirs olympiques français en gymnastique, ont répondu à notre petite questionnaire de Proust à la sauce ÀBLOCK!

Une étude sur les corps féminins musclés à l’extrême, une crossfiteuse qui combat la maladie par le sport (Isabelle sur notre photo), une nouvelle chronique philo signée Marie Robert, un récap’ de la dernière compet de ballon ovale, c’est le meilleur d’ÀBLOCK! Bonne (re)découverte !
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