Rameur, Burpees, sandbag carry, farmer walk, ski erg, wall balls… On ne vient pas à Altaya pour flâner. On vient pour se tester, se surprendre, et repartir avec cette satisfaction rare d’avoir tout donné. Dans l’air du temps des formats hybrides à la Hyrox, Altaya a fait le pari de l’ancrage local : même ADN d’effort combiné, mais une ambition de terrain, dijonnaise et populaire, qui lui est propre.
Le concept Altaya, c’est un circuit qui alterne course à pied et stations fonctionnelles. Six épreuves enchaînées, des charges et distances adaptées à chaque catégorie. Exigeant, mais pensé pour tout le monde : enfants, familles, amateurs comme sportifs confirmés. La promesse : se dépasser ensemble, dans une ambiance qui ressemble plus à une fête collective qu’à une froide compétition.
Pour sa nouvelle édition Summer, l’événement dijonnais monte clairement d’un cran — 2 000 inscrits attendus, 10 000 à 15 000 spectateurs, deux journées pleines — et s’installe dans l’un des lieux les plus emblématiques de la ville : le Jardin Darcy.
Le samedi 27 juin, place aux formats Solo et Half Altaya, avec une catégorie Solo Femme dès 13h30. Le dimanche 28 juin, les formats Duo et Relais entrent en scène — dont un Relais Femme et un Duo Femme qui s’annoncent électriques — avant l’épreuve King of King en soirée, clou du spectacle.
En chiffres, Altaya c’est : en 2024, 250 athlètes. En hiver 2026, 900 participantes et participants et 8 000 spectateurs, avec un sold out en deux jours. L’événement s’impose petit à petit dans l’univers du fitness.
Et pour celles et ceux qui hésitent encore, voilà ce qu’il faut savoir : sur ce circuit, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de se dépasser. Il n’y a que l’envie d’y aller. Alors, soyez ÀBLOCK!