
Michel Callot : « Toute pratique du sport cycliste doit être proscrite. Mais on peut aller au travail ou faire ses courses à vélo… »
En cette période de crise sanitaire, et en tant que fédération délégataire, nous avons une responsabilité
Publié le 22 novembre 2022 à 10h26
Dur week-end pour le handball tricolore. Supporters, joueuses, entraîneurs… Tous se sont réveillés ce lundi 21 novembre avec un arrière-goût de déception. La Norvège, puis le Monténégro ont sabordé le rêve du groupe d’Olivier Krumbholz. Mais comment en est-on arrivé là ?
On l’avait dit, l’équipe de France débarquaient ÀBLOCK! pour cet Euro 2022. Championnes olympiques, vice-championnes du monde… Les Bleues voulaient tout casser ! Et ça s’est vu dès les premières secondes de la compétition.
Malgré deux absentes notoires, en la personne de Méline Nocandy et Laura Glauser, ce groupe est talentueux, profond et (très) déterminé.
©Equipes de France de Handball/FFH
Ni la Macédoine du Nord, la Roumanie, l’Allemagne, l’Espagne ou le Monténégro n’ont trouvé la solution face à la machine tricolore. Même les Néerlandaises devaient s’incliner malgré tout leur talent.
L’équipe de France sort des poules en patron. Aucune défaite, une attaque flamboyante, une défense comme d’habitude étouffante… L’équilibre entre l’expérience des cadres et la fougue des jeunes est bon, très bon même.
Cléopatre Darleux dresse la muraille bleue dans ses cages, la capitaine Estelle Nze Minko est omniprésente sur le parquet, les talentueuses Déborah Lassource, Orlane Kanor et Pauletta Foppa font tomber la foudre sur les buts adverses… L’équipe de France est on fire, aucun doute possible !
©Equipes de France de Handball/FFH
Le plein de confiance fait, les Bleues arrivent en demi face à leur adversaire numéro 1 : la Norvège. Ce sont ces mêmes Scandinaves qui avaient terrassé les Françaises en finale du dernier mondial. Ce choc a les allures d’une finale avant l’heure pour cet Euro.
La première mi-temps est équilibrée, les deux formations se rendent coup pour coup. Les tirs fusent, les défenses sont physiques, les gardiennes intrépides… Au bout de trente minutes, difficile de pronostiquer sur le vainqueur de ce choc de titans.
Les Bleues sont dans le coup. Maintenant, il faut chasser les vieux démons du dernier mondial. Elles étaient passées au travers de leur seconde mi-temps, cette fois, il faut assurer !
Mais, hélas, bis repetita. Alors que les Norvégiennes trouvent les moyens d’hausser encore plus leur niveau de jeu, l’équipe de France commencent à perdre pied. Nos Bleues ne lâchent rien, ce sont des battantes ! Mais le dernier quart d’heure est le théâtre de la furia norvégienne : 8 à 3 en quinze minutes, s’en est fini des espoirs dorés de l’équipe de France. 28 à 20 pour la Norvège, les Vikings s’envolent pour une nouvelle finale internationale.
Le coup est rude. Survoltées par leur série de six victoires consécutives depuis le début de l’Euro, les Bleues chutent au plus mauvais moment. Mais la compétition ne s’arrête pas pour autant. Une énième médaille est à portée de ballon contre le Monténégro avant de faire ses valises.
L’équipe de France est favorite de cette petite finale. Mais ce week-end de novembre restera définitivement un bien mauvais souvenir pour tous les amateurs français de hand.
Pour ce match du 20 novembre, la ville slovène de Lubljana est aux couleurs monténégrines. Les adversaires des Françaises sont euphoriques, leur public les transcende. Malgré tout, les Bleues s’accrochent, pas question d’abdiquer !
Grâce Zaadi égalise à la dernière seconde sur penalty pour arracher une prolongation. La fête dure dix minutes de plus, mais le dénouement n’est pas heureux pour nos Bleues : 25 à 27, les Monténégrines jubilent devant des Françaises abattues.
La déception de la demi-finale était trop grande, l’équipe de France était là pour l’or. Mais c’est bien la Norvège qui remporte la finale face au Danemark et qui confirme son statut de numéro 1 mondial. Pour la deuxième fois depuis 2016, le groupe d’Olivier Krumbholz rentre sans médaille.
Les regrets, certes de mises, mais tout comme la volonté de faire mieux au mondial 2023 puis aux JO 2024 sur notre sol. Le caractère de l’équipe de France n’est plus à démontrer, idem pour son talent et sa richesse.
La chute est âpre, mais l’important, c’est de se relever et de revenir encore plus ÀBLOCK! pour les prochaines échéances. Let’s go girls !
©Equipes de France de Handball/FFH
Vous aimerez aussi…

En cette période de crise sanitaire, et en tant que fédération délégataire, nous avons une responsabilité

À l’approche des JOP de Paris 2024, le COJOP souhaitait donner la parole aux acteurs invisibles de cet événement historique : les bénévoles du sport qui incarnent les valeurs olympiques auprès de la jeunesse. Objectif : raconter les parcours inspirants de ces ambassadeurs du sport.

La dernière fois, je vous avais raconté ma course sur le circuit du Mans qui approchait… Eh bien ça y est, c’est fait ! Le week-end dernier, c’était le grand moment. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la compét’ fût riche en rebondissements…

Elle ne vient pas d’une famille de militaires, mais a toujours eu une attirance pour les airs. Aujourd’hui, au sein d’une unité aéroportée, Céline fait partie des 5 % de femmes à avoir intégré les Forces Spéciales. Le sport est, pour elle, à la fois une source d’émotions fortes et le secret d’un mental d’acier. Témoignage d’une femme spéciale.

Dans une course digne d’un scénario de film hollywoodien, Lydia Jacoby, 17 ans, originaire d’Alaska, fait vibrer le monde de la natation en remportant la médaille d’or sur 100m brasse aux JO de Tokyo. Un exploit, une onde de choc. Nous sommes le 27 juillet 2021.

Il faudra compter sur elle pour Los Angeles dans quatre ans. Loane Payet, 21 ans, grand espoir de l’haltérophilie française a fait ses gammes au sein du pôle France Relève de Toulouse et espère poursuivre son chemin à l’INSEP. Le début d’une nouvelle aventure pour un seul objectif : les JO de L.A 2028. Rencontre avec une jeunette qui avance poids à poids.

Les sportives sont ÀBLOCK! Pour revendiquer leur place dans le sport. Et pour soutenir notre média. Elles le prouvent en image. Merci, vous déchirez les girls !

Elle a été à la fois Miss Île-de-France et championne du monde de boxe française en 2003 puis, elle a balancé sa couronne pour se consacrer au combat, devenant championne d’Europe en 2006 et triple championne de France. Aujourd’hui comédienne, Ingrid Graziani allie ses deux passions, le sport et le jeu, en racontant ses histoires de fille boxeuse dans un one woman show « Du ring à la scène » qui devrait revenir après la crise sanitaire. Entre deux séances de boxe, elle a pris le temps de répondre à notre petit questionnaire ÀBLOCK!

Samedi 23 juillet, Vichy fera le plein d’athlètes, confirmés et amateurs, venus relever le défi d’une course inédite qui ne manque ni d’air ni d’eau : la YOTTA XP. Une première édition à tester. Alors, on chausse le maillot de bain ?

Sans être jamais monté sur la plus haute marche d’un podium, la Bulgare Lyudmila Andonova établit, le 20 juillet 1984 à Berlin, en Allemagne, un nouveau record du monde du saut en hauteur à 2,07m. Retour sur l’apogée de la saison, mais aussi de la carrière, de cette championne.

Elle est l’une des pionnières du rugby féminin moderne. Wanda Noury a passé, une grande partie de sa vie, à promouvoir une discipline pour laquelle elle avait eu un coup de foudre. Tour à tour dirigeante, joueuse, arbitre, manager de l’équipe de France, membre du comité directeur de la FFR, elle continue à œuvrer, en coulisses, aux destinées de son sport de prédilection. Rencontre rafraîchissante avec une femme qui s’est toujours retrouvée au cœur de la mêlée.

Pépite française au lancer de javelot et poids, Talia Solitude, 28 ans, s’est engouffrée tête baissée dans le bobsleigh en 2021. Sa détermination et son rêve olympique mènent sa barque profilée, malgré les détours et les coups durs. Rencontre chaleureuse autour d’un sport de glace.
Abonnez-vous à la newsletter