Cédrine Kerbaol« Gagner le Tour de France Femmes, c'est un de mes gros objectifs. »

Cédrine Kerbaol : « Gagner le Tour de France femmes, c'est un de mes gros objectifs. »
Elle est l’une des petites reines à suivre. Ce 12 février, Cédrine Kerbaol sera au départ de la Setmana Ciclista Valenciana, une course par étapes de quatre jours. Celle qui entame sa 2e saison sous les couleurs de la formation américaine EF-Oatly-Cannondale continue de tracer sa route au gré de ses envies. Et au rang de ces envies, la Finistérienne de 24 ans a coché un rendez-vous incontournable : le Tour Femmes !

Par Sophie Danger

Publié le 09 février 2026 à 12h23, mis à jour le 09 février 2026 à 19h06

Tu as l’image d’une athlète singulière, à la personnalité à part et ton parcours est à ton image : non linéaire, avec beaucoup de relief. C’est un chemin que tu as emprunté très jeune puisqu’avant de te mettre au vélo, tu as eu une autre vie sportive durant laquelle tu as pratiqué le triathlon, le surf, la gym, le judo… Comment es-tu arrivée au sport ?

Avec mon petit frère, nous sommes nés dans cet environnement. Nos deux parents faisaient beaucoup de sport et je pense que, par mimétisme, ça nous a donné envie d’en faire aussi. Et puis, je ne dirais pas que je suis hyperactive mais presque. Petite, je ne tenais pas en place tant et si bien que ma mère raconte que j’avais sans cesse envie de sortir de mon berceau dont je me servais comme un cheval à bascule. Le sport m’a aidée à canaliser mon énergie.

©Cédrine Kerbaol/Facebook

À qui est revenu le choix des disciplines que tu as pratiquées ? De toi ou bien ce sont tes parents qui t’ont dirigée dans cette voie ?

Je pense surtout que ce sont mes parents qui ont choisi. Ils ont vu que j’étais un peu « bourrin » dans mon comportement, que j’aimais bien utiliser ma force et ça doit être pour cela qu’ils m’ont mise au judo. J’ai également pratiqué le gouren, c’est de la lutte bretonne et c’est vraiment sympa pour les jeunes. Le surf, c’est parce qu’on habitait à côté de la mer. Mes parents, toujours eux, ont dû me proposer un jour d’en faire sur la plage d’à côté et, à la suite de cela, j’ai demandé à prendre quelques cours. Ça m’avait bien plu, et c’est toujours le cas d’ailleurs. En off-season, si j’ai l’opportunité d’aller surfer, j’y vais ! Au rayon sport, j’ai également fait beaucoup d’escalade et ce, pendant quatre ans. C’était le collège qui proposait ça… À l’époque, j’étais vraiment touche à tout et aujourd’hui, c’est pareil : en hiver, j’essaie de garder un art martial ou un sport de combat à pratiquer. En ce moment, c’est le Jujitsu. J’ai commencé à en faire il y a trois ans au Portugal, j’ai recommencé au Brésil et je continue là où j’habite maintenant.

©Cédrine Kerbaol/Facebook

La pratique du cyclisme va venir vers 13-14 ans. Tu jettes d’abord ton dévolu sur le VTT, puis petit à petit, tu t’orientes vers le cyclisme de route au sein du club de Saint-Renan. Qu’est-ce qui t’a fait bifurquer de l’un à l’autre ?

Je me suis mise au VTT vers 14 ans et deux ans plus tard, pour progresser, j’ai commencé un peu de route. Ce qui m’a décidé à délaisser le VTT au profit de la route c’est que, lorsque j’ai participé à mes premiers Championnats de France, j’ai fait une grosse chute. J’ai cassé mon vélo en deux et ça m’a bien refroidie. Je me souviens d’avoir appelé ma mère en lui disant : « Je crois que le VTT, ce n’est pas fait pour moi ! ». Avant de renoncer, elle m’a proposé d’attendre la semaine suivante, j’avais une Coupe de France prévue mais sur route cette fois, elle pensait que j’accrocherais peut-être et c’est ce qui s’est passé. C’est à ce moment-là que j’ai définitivement bifurqué.

De ce que tu racontes de ton rapport au sport, le VTT paraissait pourtant plus taillé pour toi que la route…

Pas tant que ça. Je suis naturellement quelqu’un d’assez endurant et l’effort sur route me correspond plus qu’un effort de VTT.

©Cédrine Kerbaol/Facebook

Rapidement, ce qui n’est qu’une pratique de loisir va prendre une autre dimension. Au collège, on te mène la vie dure et le cyclisme va te servir d’exutoire.

Je ne me sentais pas forcément à ma place au collège et le vélo était un endroit où je pouvais mettre toute la rage qui était la mienne. De fil en aiguille, j’ai commencé à me sentir beaucoup mieux dans ma peau, à assumer qui j’étais. C’était ce que j’essayais de faire avant, mais à cet âge-là, les jeunes jugent beaucoup et si on n’est pas dans le moule, on se fait tailler des shorts.

Est-ce que tu sais pourquoi le vélo avait un effet plus cathartique que le judo par exemple ?

D’un point de vue physique, le vélo demande beaucoup d’énergie. C’est un sport d’endurance et je pense que j’avais vraiment besoin d’extérioriser l’énergie que j’avais en moi grâce à un effort qui s’inscrit dans la durée. Au judo, les sessions durent généralement de 45 minutes à une heure. En cyclisme, on peut faire des sorties de deux-trois heures, et ça, cet effort sur un temps long me faisait du bien physiquement et mentalement.

©Wikipedia

En 2017, tu grimpes sur la 3e place du podium des France sur route cadettes et tu commences à cumuler victoires et titres. Tu deviens pro en 2021 après t’être engagée avec Arkéa Pro Cycling Team mais tu continues malgré tout tes études. Est-ce que cela signifie que tu n’avais pas encore décidé de ta voie ?

À ce moment-là, je n’envisageais pas forcément une carrière de cycliste parce qu’il y avait très clairement peu d’équipes pro, ce n’était pas trop dans l’air du temps. Je me disais que même pro, il fallait que j’aie un métier pour plus tard. Jusqu’à ma deuxième année chez les pros, j’ai toujours mené les deux de front. Après le lycée, j’ai directement enchaîné avec un BTS diététique. J’ai toujours adoré les sciences, ces études me semblaient parfaitement convenir à que je voulais faire dans le futur.

Il était impossible, à cette époque, d’envisager de vivre de ta passion, même en étant pro ?

Très clairement. Ma première année chez les pros, je ne pouvais absolument pas vivre de mon sport. Si le cyclisme féminin avait continué dans cette voie, ma vie aurait sans aucun doute été très différente aujourd’hui.

©A.S.O Thomas Maheux

La première victoire pro arrive en 2023. Tu cours sous les couleurs de Ceratizit, et tu remportes le classement général du premier Tour de Normandie féminin. Trois mois plus tard, tu deviens championne de France du contre-la-montre et puis il va y avoir le Tour de France, une épreuve que tu n’avais jamais regardé à la télévision. Elle représentait quoi pour toi cette première compétition ?

Absolument rien ! Je ne m’étais jamais intéressée au Tour de France, ce n’était pas quelque chose qui me donnait envie. Ma famille ne regardait pas le Tour non plus. En fait, très concrètement, je ne regardais pas beaucoup la télé. Après l’école, je préférais aller dans le jardin, voir les petits animaux, les insectes… J’ai toujours adoré faire du sport mais ce n’est que très récemment que j’ai commencé à en regarder, dans les moments de la journée où, après avoir fait tout ce que je dois ou que j’ai envie de faire, je suis en récupération. Lors de ces moments-là, je regarde le vélo et le sport en général, mais plus pour m’instruire.

©Cédrine Kerbao/Facebook

Tu construis ta culture sport, ta culture vélo en même temps que ton palmarès finalement. C’est un plus pour se préserver du stress par rapport à celles qui ont rêvé du Tour ou d’un autre rendez-vous toute leur vie ?

Totalement. Je pense que j’ai une vision du cyclisme peut-être un peu différente parce que j’ai appris en faisant. C’est ma vision à moi. Quand je suis entrée dans le vélo, on m’a parlé de codes à suivre et de ce genre de choses mais, au final, je me rends compte qu’il n’y a pas de codes à suivre. Il y a des valeurs à suivre, comme le respect par exemple, mais pour ce qui est du reste, pas besoin d’avoir un manuel, on peut l’apprendre par nous-mêmes. En équipe, on apprend également beaucoup, de nos coéquipières notamment, mais c’est quelque chose qui vient assez naturellement.

Dès ta première participation au Tour de France, tu remportes le maillot blanc. C’est la première fois qu’une Française remporte un maillot distinctif sur l’épreuve. Toi qui ne connaissais pas le Tour, marquer l’histoire de la compétition, ça te fait quand même quelque chose ou absolument rien ?

Quand on me l’a dit, j’étais en mode : « C’est bien, mais…». C’est marrant parce que tout le monde me disait que ça devait être un rêve de gosse, mais pas du tout !

©A.S.O Thomas Maheux

Ce n’est pas frustrant ce décalage entre ce que représente ta performance pour les autres et ce qu’elle représente pour toi ?

Non, pas du tout parce qu’en fait je trouvais que c’était énorme, mais d’une autre manière. Je ne me suis pas dit : « Oh, j’ai marqué l’histoire, c’est génial ». Moi, ce que j’ai aimé, c’était les efforts que j’avais pu fournir, ce que j’avais fait sur la course. Une autre de mes satisfactions est venue du fait que l’on m’ait dit qu’en marquant l’histoire de mon sport, j’allais pouvoir inspirer des jeunes et ça, ça m’a fait vraiment plaisir parce que je me suis dit que j’allais pouvoir servir à quelque chose.

©A.S.O. Charly López

Servir à montrer que fille et vélo, c’est compatible quand bien même tu ne le savais pas toi-même à tes débuts ?

S’il y avait eu des courses télévisées de femmes sur un vélo, peut-être que j’aurais regardé, mais ça n’existait pas. De fait, comment aurais-je pu avoir l’idée de pratiquer ce sport si je ne pouvais pas m’identifier à des filles qui le faisait. S’identifier à un garçon, c’est plus compliqué. Il y a une question récurrente que l’on me pose et qui est : « Quelle est ta personne préférée en sport, en musique…». Je n’ai jamais réussi à y répondre parce que je préfère faire qu’être spectatrice derrière un écran. J’ai beaucoup de respect pour plein sportifs, d’artistes… mais je n’ai jamais été fan de qui que ce soit et c’est ça qui est assez marrant.

C’est aussi ça qui fait ta singularité, tu traces ta route sans emprunter à personne et qui t’aime te suive…

Oui, complètement. Je pense que mes années un peu compliquées au collège ont aussi contribué à me forger cette idée que je me fous de ce que les autres pensent de moi, je fais mon truc et puis voilà. Puis, peu à peu, j’ai eu également envie de rassembler. C’est le cas notamment dans mon équipe. C’est important pour moi de sentir que mes coéquipières se sentent bien et à leur place.

©Cédrine Kerbaol/facebook

L’année d’après, tu vas rouler sous les couleurs de l’équipe américaine EF-Oatly-Cannondale, ce sera ta 4e équipe en quatre ans après Arkéa, Cofidis et Ceratizit-WNT. On a la sensation, à te suivre, que tu te nourris de ce que chaque expérience peut t’apporter jusqu’à ce qu’elle ne t’apporte plus rien et alors, tu passes à autre chose…

Je ne suis pas quelqu’un qui aime rester dans sa zone de confort. En ce qui concerne mes deux premières équipes, je ne m’y sentais pas forcément très très bien. Cela ne signifie pas que je m’y sentais mal non plus mais quand j’allais en stage par exemple, je ne me disais pas : « Wahou, c’est génial ! ». Ça a été différent avec Ceratizit-WNT et surtout EF : maintenant, j’ai vraiment envie d’aller en stage, hâte d’aller sur les courses, hâte de discuter avec mes coéquipières que je n’ai pas vu depuis x temps… parce que je pense que j’ai trouvé des projets plus basés sur l’humain et que je me suis rendu compte que c’est ce que j’aimais aussi.

Le fait que tu sois aussi courtisée est également un indicateur de la bonne santé du cyclisme féminin. Entre tes débuts et cette année 2024, tu as senti cette évolution ?

Il y a eu de grands progrès dans le cyclisme et j’ai l’impression que j’ai un peu surfé sur la vague. Je suis arrivée au bon moment : je fais partie de la génération qui a eu de la chance et qui a vu la fin du début en quelque sorte. Tout cela m’aide à mesurer la chance que j’ai d’être où j’en suis aujourd’hui. Il y a des générations qui n’ont pas eu cette chance de pouvoir vivre du vélo et d’être épanouies à 100 % sans avoir plus de stress que celui que l’on a déjà à gérer en tant qu’athlète.

©Cédrine Kerbaol/Facebook

En signant chez EF, tu passes de grand espoir de la discipline à leader d’une équipe de premier plan. Est-ce que le fait d’endosser ce rôle a été une étape importante, plus que le fait d’avoir marqué l’histoire du Tour de France ?

Ce statut de leader me pousse à me dépasser : plus on a, plus on a envie de viser haut et j’ai toujours davantage faim de victoires, davantage envie de me dépasser et de progresser. Mais il n’y a pas que ça. Je sais que, derrière, il y a toute une équipe qui est à fond derrière moi ; que, d’un point de vue humain, ça se passe très très bien, que j’ai la confiance de mes coéquipières et que moi, j’ai confiance en elles. Ensemble, on a créé une émulation positive qui donne envie de s’arracher encore plus chaque jour. Avec une équipe qui négligerait cet aspect humain, où les recrutements seraient faits uniquement sur les watts et non sur les personnalités, ce serait différent. Là, je travaille avec des filles avec qui je suis contente de travailler, c’est une belle spirale positive.

©A.S.O/Thomas Maheux

Avec EF, tu vas assumer pleinement ce que l’on attend de toi en étoffant ton palmarès avec, notamment, une victoire à l’issue de la 6e étape du Tour de France 2024. Là encore, tu marques l’histoire puisque cela fait trente-cinq ans qu’une Française ne s’était pas imposée – entre-temps l’épreuve a disparu -. La dernière, c’était LA légende : Jeannie Longo. Quel souvenir tu gardes de cette victoire ?

C’était super important. Grâce à ça, j’ai montré que j’avais validé un nouveau palier. Quand j’ai gagné l’étape, c’était pendant le Tour, pas lors de la dernière étape, ce qui fait qu’il me fallait rester focus parce que je me battais pour le classement général. J’étais super contente mais il fallait retourner au charbon le lendemain pour rester dans les temps et pour essayer de faire de mon mieux pour la suite du Tour.

Tu disais, à cette occasion, que tu te concentrais sur le processus, pas sur le résultat. C’est ça la marque Kerbaol ?

Oui et non. J’essaie d’être de plus en plus régulière, notamment en ce qui concerne mes résultats. Dire ça, c’était une manière de m’enlever de la pression. Maintenant, j’ai un peu plus de facilité à assumer mes objectifs.

©A.S.O/Thomas Maheux

Quels sont-ils ?

Je veux gagner le Tour de France, ça c’est un de mes gros objectifs. Il y en a d’autres. Mon but, c’est d’essayer de devenir la meilleure version de moi-même, de progresser à chaque fois, chaque année et sur chaque course et puis, on verra.

Est-ce que si, un jour, tu ne trouves plus ce qui te comble actuellement dans le vélo, tu pourrais arrêter ?

Oui, si ça ne me plaît plus, j’arrêterai. Ça, c’est sûr ! Sans motivation, il est compliqué d’avancer et en ce qui me concerne, je ne veux pas faire un truc qui ne me plaît pas. Si un jour le vélo ne me passionne plus, pourquoi continuer ? Il y a tellement de belles choses à faire dans une vie.

©Cédrine Kerbaol/Facebook

À ce moment-là, que voudrais-tu que l’on retienne de toi ?

Un des messages que j’aimerais véhiculer pour les générations qui arrivent, c’est de leur dire qu’il faut rester qui on est profondément, de ne pas essayer de se formater, ne pas essayer de suivre des codes. Le meilleur moyen d’être performant, c’est d’être épanoui et le meilleur moyen d’être épanoui, c’est d’être soi-même et de faire les choses qu’on a envie de faire pour nous et non pas pour les autres.

Ouverture ©FFC

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