Maëva Squiban« Je veux montrer que mes victoires sur le Tour de France n’étaient pas un coup de chance. »

©A.S.O/Thomas Maheux
Elle est l’une des grandes dames du Tour de France 2025. Avec deux victoires d’étape à son actif, Maëva Squiban a confirmé qu’il faudrait, à l’avenir, compter sur elle. La Brestoise, 24 ans, ambitionne à présent de confirmer son statut de très grand espoir du cyclisme mondial. Et elle met, pour cela, le cap sur Majorque, première occasion, pour elle, de briller en 2026 lors de ce challenge cyclisme qui inaugure le circuit espagnol.

Par Sophie Danger

Publié le 23 janvier 2026 à 13h59, mis à jour le 23 janvier 2026 à 17h22

Tu auras 24 ans en mars et, en « seulement » onze ans de vélo, tu es devenue l’une des meilleures cyclistes françaises et l’un des grands espoirs du cyclisme mondial. Quel regard portes-tu sur cette trajectoire extrêmement rapide ?

Même si cela fait déjà onze ans que je pratique, il est vrai que je suis encore assez jeune dans le cyclisme comparé à ceux qui en font depuis leur plus jeune âge. Mais je ne pense pas forcément à ça. Lorsque je m’entraîne, je ne me prends pas la tête, je fais ce que j’ai à faire et en course aussi. Si ça marche tant mieux ; quand ça marche un peu, tant pis, c’est juste mon quotidien.

Tu racontes que cette aventure un peu dingue a démarré grâce à tes parents qui, un beau jour, t’ont offert un VTT pour Noël. C’est toi qui l’avais demandé ?

Pour être honnête, je ne me rappelle plus exactement si c’est moi qui avais demandé un VTT parce que le mien était trop petit ou si ce sont mes parents qui en ont eu l’idée. Quoi qu’il en soit, ce que je sais c’est que je ne pensais pas recevoir un si beau vélo et que, pour moi, tout est parti de là.

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Tu pratiquais déjà une discipline sportive à l’époque ?

J’ai pratiqué le handball pendant huit ans avant le vélo. C’était vraiment mon sport, la discipline que je pratiquais depuis quasiment toute petite. Je suis venue au hand parce que ma maman en faisait. Je pense que j’ai commencé grâce à elle mais, pour ce qui est du vélo, personne ne pratiquait dans ma famille. C’est moi qui me suis dit : « Bon, allez on va s’y mettre ».

Tu dis avoir tout de suite adoré pédaler, qu’est-ce qui t’as séduite objectivement dans cette activité qui va te pousser à laisser tomber le hand et à te consacrer à ce nouveau sport ?

Avec le vélo, ce qui me plaisait c’était déjà le fait d’être dehors. Et puis, même si c’est un sport individuel qui se court en équipe, on s’entraîne tout seul et on n’a pas cette contrainte de devoir être à l’heure quelque part pour un entrainement. On peut faire ce qu’on veut, emprunter les parcours que l’on veut, varier les plaisirs, on n’est pas dans une salle, enfermé, à voir le même paysage dehors à chaque fois. Le vélo, c’est la liberté et c’est aussi la possibilité de se confronter à soi-même à l’entraînement, de pouvoir se donner à fond, de se dépasser.

Enfin, il y a les copains de classe. Quand je faisais du hand, je pratiquais dans une ville qui n’était pas celle où j’allais au collège donc je n’étais pas avec mes copains de classe. Pour le vélo en revanche, c’était le cas. C’est cet ensemble de choses qui a fait que la discipline m’a tout de suite plu et j’ai arrêté le hand un peu sur un coup de tête pour le vélo.

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Tu signes ta première licence à 13 ans, tu roules pour le club de Gouesnou et là, au vélo vient s’ajouter une autre dimension, celle de la compétition. Ça aussi, ça a joué dans ta passion pour le vélo ?

Le vélo juste pour le vélo n’avait pas vraiment d’intérêt.
Si l’idée avait juste été faire du vélo pour faire du vélo, me balader et occuper le temps, j’aurais effectivement continué le hand ! J’ai aimé ça aussi pour les compétitions, parce que j’aime bien me mesurer aux autres. Quand j’ai commencé, il y avait déjà de belles courses à disputer dans ma catégorie et ça, c’était sympa.

Tu vas assez vite te distinguer. Il y a des titres départementaux, régionaux. En 2017, tu as 15 ans et tu es sacrée championne de France sur route chez les cadettes. Deux ans plus tard, tu deviens vice-championne de France du contre-la-montre en junior, tu remportes également le relais mixte et le Chrono des Nations. Elles valident quoi chez toi ces victoires ? Est-ce qu’elles te donnent envie, un jour peut-être, de pouvoir devenir professionnelle ?

Être un jour professionnelle ne m’était jamais venu à l’esprit. C’est mon titre de championne de France en 2017 qui m’a motivée à continuer. Je me suis dit que j’avais fait le bon choix et que ce que je voulais à partir de là, c’était prendre part à d’autres courses, gagner d’autres titres. Cet objectif rempli, j’ai eu envie d’intégrer l’équipe de France en juniors, puis de participer à des Coupes du monde… J’ai gravi les échelons un par un sans me projeter très loin. Ce n’est qu’une fois en juniors 2 que je me dit suis que l’étape d’après était de passer professionnelle mais c’est venu au fur et à mesure de l’année : je faisais des bons résultats et puis une équipe professionnelle m’a contactée et j’ai dit oui.

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Tu penses que c’est dû au fait que tu n’avais peut-être pas beaucoup de modèles féminins ou c’est juste ta réflexion qui t’a menée à penser au professionnalisme sur le tard ?

Je pense que ça tient simplement à moi et ma réflexion. Je fais du vélo avant tout pour le plaisir et passer pro n’était pas forcément un but, ni un objectif dans ma vie. J’ai d’ailleurs continué l’école jusqu’en 2022 alors que j’étais déjà professionnelle. Moi, ce que je voulais c’était juste continuer à m’entraîner, à progresser et puis gagner des courses.

Passer pro arrive en 2020. À 18 ans, tu rejoins les rangs du Stade Rochelais Charente-Maritime comme stagiaire et tu deviens pro la saison suivante. Comment ça s’est passé ?

C’est Gaël Le Bellec qui était, à l’époque, directeur sportif de l’équipe et qui me connaissait depuis mes années cadettes et juniors, qui m’a contactée. J’ai participé au Tour de l’Ardèche en septembre, ma première course en tant que stagiaire avec cette équipe et, en janvier de l’année suivante, j’ai signé en tant que professionnelle.

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Toi qui n’en avais pas vraiment formulé l’envie jusqu’à ce qu’on te le propose, ça t’a fait quoi de passer pro, de te dire que tu allais pouvoir gagner ta vie en pratiquant ton sport ?

Même si j’étais très contente, j’ai surtout eu l’impression que c’était la suite logique des choses et j’ai rapidement basculé sur de nouveaux objectifs : gagner chez les pros. Pour ce qui est de gagner ma vie avec le vélo, il faut savoir qu’à l’époque, nous n’étions pas payées. On faisait les mêmes courses que les pros qui, elles, étaient payées, mais nous, nous étions en service civique ou alors défrayées mais pas réellement ce que l’on appelle payées. Ça, c’est venu plus tard. Depuis 2023 ou 2024, je ne sais plus, les équipes françaises sont obligées de payer le smic voire un petit peu plus mais avant, il n’y avait pas de salaire minimum.

En 2023, tu remportes le Tour d’Estrémadure (2e étape et général), ta première victoire pro, puis le Tour de Charente-Maritime (2e étape et général). Tu dis que ça marque un tournant dans ta carrière, lequel ?

La première victoire chez les professionnelles, c’est toujours important. C’est bien de gagner chez les amateurs, mais il y a une marche assez grande à franchir entre monde amateur et monde professionnel. Comme mon titre de championne de France, cette première victoire chez les pros m’a validée, je me suis dit que j’y avais vraiment ma place, que je n’étais pas là pour rien.

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En 2024, tu signes un contrat d’un an avec l’équipe Arkéa-B&B Hotels. Qu’est-ce qui a motivé ton départ ? La volonté de prendre un risque, de relever un nouveau défi ?

Je suis restée un peu plus de trois ans dans ma première équipe et j’avais envie de découvrir d’autres choses, d’autres façons de faire, de travailler. Et puis Arkéa-B&B Hotels était une équipe bretonne et, moi je viens de Bretagne. Comme tous les Bretons, je suis un peu chauvine et rejoindre cette équipe a aussi été le choix du cœur. Pour le reste, c’était, une fois de plus, une suite logique dans mon parcours. Je n’ai pas changé pour trouver beaucoup mieux, mais pour sortir de ma zone de confort, essayer un calendrier de courses un petit peu différent.

L’aventure sera de courte durée : un an. Tu reçois une proposition d’UAE Team ADQ (UAE Team Emirates chez les hommes, où court notamment Tadej Pogacar). C’est une formation qui t’avait déjà approchée ?

L’ancien directeur sportif m’avait déjà contactée quand j’étais en juniors et en espoirs mais, à ce moment-là, j’avais déjà signé au Stade Rochelais donc on avait coupé court à la discussion. Ils m’ont contactée de nouveau de manière vraiment sérieuse et en étant très intéressé après le Tour de France. On a discuté et on a réussi à trouver un accord à trois avec l’équipe Arkéa, avec qui j’avais deux ans de contrat afin que je puisse signer chez eux.

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Intégrer les rangs d’UAE, c’est à la fois très excitant mais aussi, j’imagine, intimidant. Les objectifs ne sont pas les mêmes, ce que l’on attend de toi non plus, tu vas te frotter à une autre organisation, peut-être une autre pratique du cyclisme finalement. Tu as réussi à trouver ta place rapidement ?

À ce jour, ça a été le plus gros changement de ma carrière et le changement le plus compliqué que j’ai connu même si, dans les faits, ce n’était pas à ce point complexe. Avec UAE, je suis arrivée dans une équipe où ça ne parlait plus du tout français mais anglais et je n’étais pas la meilleure en anglais. Il m’a fallu un petit peu de temps pour m’y remettre. À part ça, UAE est une équipe de vélo et le but est le même : gagner des courses même si on a un petit peu plus de de pression. C’est un changement qui m’a fait du bien. La mentalité, dans une équipe étrangère, n’est pas tout à fait la même. Je pense que j’ai fait le bon choix là encore, je ne regrette pas du tout et je me sens bien dans cette équipe.

Tu entends quoi par différence de mentalité ? C’est la conception du sport qui n’est pas la même ?

Oui, je trouve que les façons de faire sont un peu différentes, les mentalités aussi. Il y aussi le fait qu’il y a beaucoup de nationalités dans l’équipe, ce qui permet d’apprendre des autres filles qui n’ont pas forcément la même vision des choses. Tout cela, ce n’est que du positif.

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Tu dirais que ça t’a apporté quoi ?

Je ne saurais pas dire, mais je pense que la chose qui m’a le plus marquée, c’est l’entraide qu’il y a dans l’équipe. Quand je suis arrivée, j’avais un peu de mal avec l’anglais mais les filles et le staff ont tout fait pour me mettre tout de suite à l’aise, pour que je participe moi aussi, même si je ne parlais pas très bien la langue. Il y a beaucoup d’entre-aide.

Avec UAE, tu disais vouloir te donner une année pour t’adapter et une pour performer. Finalement, tout s’est fait en même temps. Tu participes notamment au Tour de France, c’est ta troisième participation, et là, alors que tu avais été accidentée au mois de mai, tu rentres dans l’Histoire en remportant deux épreuves, les 6e et 7e et le prix de la combativité. Le dernier coureur à avoir réalisé cet exploit était Charly Mottet en 1991. Quelles images, quels souvenir tu gardes de ce Tour de France ?

Quels souvenirs ? Franchement, un souvenir incroyable ! Il faut le vivre pour le comprendre et je pense, clairement, que c’était la plus belle semaine de ma vie. C’était incroyable. Depuis, j’ai réalisé ce qui s’était passé mais mettre des mots dessus, c’est quand même compliqué. J’avais dit en rejoignant l’équipe que, pour moi, une carrière réussie c’était réussir à gagner une fois sur le Tour parce que je pensais que c’était inimaginable de pouvoir le faire et finalement, c’est arrivé.

Elle a quoi de particulier cette course dans le programme féminin ?

Chez les hommes, le Tour est la plus grande course au monde et chez les femmes, c’est en train de le devenir aussi. C’est la course que tout le monde a envie de gagner. L’été dernier, c’était la 4e édition et c’est une course qui est encore assez jeune mais, pour moi, elle est vraiment au-dessus de toutes les autres. Ça vaut pour les Françaises, mais il y a aussi beaucoup d’étrangères qui, je pense, peuvent témoigner du fait que c’est une course à part. C’est comme chez les hommes, Français ou étrangers, pour toutes les filles je pense que le Tour c’est la plus course la plus dure et la plus belle du monde.

On a la sensation que le Tour de France a d’ailleurs été l’un des moteurs de l’évolution du cyclisme féminin ces dernières années ?

Je suis totalement d’accord. Quand on parle vélo, la première question que les gens nous posent c’est : « Est-ce que tu fais le Tour de France ? ». Depuis que la course est revenue au calendrier, entre la première édition et celle que nous avons vécue l’été dernier, je pense que tout a été multiplié dans des proportions incroyables. C’est dû, en partie, au nombre de téléspectateurs qui n’a cessé d’augmenter et ça, ça aide au développement du cyclisme féminin. C’est fou désormais le nombre de personnes au bord des routes pour regarder les épreuves, il y a des adultes, des enfants, des ados… ! Ça fait d’autant plus plaisir que, maintenant, le Tour de France Femmes est quasiment autant regardé que le Tour de France Hommes.

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Après le Tour, il y aura également le Tour de l’Ardèche que tu termines à la 3e place, et l’argent du contre la montre par équipe mixte aux Monde de Kigali. Quel bilan tu dresses de cette première année chez les très grandes ? Est-ce que tu sens que ton statut a changé et comment ?

Au-delà des seuls résultats, je pense que j’ai beaucoup appris l’année dernière avec mes coéquipières qui étaient plus expérimentées que moi, avec le staff aussi et toute l’équipe. J’ai pu découvrir des courses que je ne connaissais pas encore comme Liège-Bastogne-Liège, la Flèche Wallonne ou Milan-San Remo. Il y a évidemment eu le Tour de France qui était à la fois la cerise sur le gâteau et la récompense de tous les efforts fait ces dernières années par tous, des efforts personnels mais aussi ceux des entraîneurs qui font nos plans d’entraînement.

En plus, il y a eu les Championnats du monde, c’était aussi je pense une récompense pour la saison, c’était mes premiers et j’y ai participé qui plus est en élite. Même si j’étais malade pour la course en ligne et que je n’ai pas pu trop performer ni aider l’équipe, c’était une bonne expérience et ça donne envie d’y retourner.

En quoi as-tu grandi cette saison et qu’est-ce qu’il te reste encore à travailler pour passer du statut de très grand espoir à celui de très grande championne ?

Ce que je voudrais, c’est confirmer ma bonne année 2025 en essayant de gagner dès le début de saison. Gagner sur le Tour, ce n’est pas anodin, ce n’est pas qu’un coup de chance et je pense que la forme que j’ai eue sur cette épreuve, forme que je n’avais jamais eue avant, je suis capable de l’avoir de nouveau cette année encore. J’ai déjà prouvé pas mal l’année dernière je pense mais, ce qu’il me reste à faire maintenant, c’est confirmer pour montrer que ces deux victoires sur le Tour n’étaient pas un coup de chance.

Tu repars pour une année avec UAE. Tu en attends quoi, quels sont tes objectifs ?

Je commence la saison ce samedi 24 janvier à Majorque. Mes objectifs vont dépendre évidemment des sélections, mais il y a bien sûr le Tour de France et puis les classiques ardennaises Liège-bastogne-Liège et la Flèche Wallonne. Pour ce qui est des autres courses, je les prendrai un peu comme elles viennent. Je serai là pour aider mes coéquipières et ça va me servir à continuer à prendre de l’expérience.

©A.S.O/Thomas Maheux

Dans l’absolu, pour une carrière pleine, quels sont les rendez-vous que tu aimerais remporter ? Les Jeux Olympiques ?

Les étapes du Tour ! Pour ce qui est des Jeux Olympiques, sur le plan sportif, c’est ce qu’il y a de plus haut mais pour moi, gagner sur le Tour est presque plus important que gagner les JO. Si j’avais quelque chose à gagner, je dirais que j’aimerais porter le maillot jaune sur le Tour et puis remporter une classique.

Ce sera encore avec UAE ? Tu disais que les négociations étaient en cours ?

Je suis en contrat jusqu’à la fin 2026. Pour le reste, c’est en discussion…

Ouverture ©A.S.O/Thomas Maheux

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