
Stéphanie : « Le réconfort que procure le sport, on ne le trouve nulle part ailleurs… ou peut-être dans la cuisine ! »
« Je n’ai pas de but précis quand je fais du sport ; c’est vraiment pour
Publié le 09 août 2024 à 9h47
Si ce n’est pas toi, c’est donc… ta sœur ! Oui, on sait, ce n’est pas exactement ça mais, à la longue, vous avez l’habitude qu’on fasse bouger les lignes !
Une championne qui rentre parfaitement dans cet état d’esprit ÀBLOCK!, c’est bien Sya Dembélé alias (ou AKA en anglais : also known as) B-Girl Syssy, qui après avoir suivi son grand frère Damani dans le breaking, l’a peut-être bien dépassé…
La demoiselle n’a que 17 ans et elle est olympienne. Une nouvelle olympienne qui plus est, tout comme sa discipline au programme de ces Jeux Olympiques de Paris 2024.
Le breaking et les Dembélé, c’est une histoire de famille. Les parents avaient le rythme dans la peau, et bon sang ne saurait mentir : Damani, le grand frère, puis Sya, la petite sœur, se sont lancés sur le dancefloor.
©️Département de la Loire
Dès ses 9 ans, Sya Dembélé est sur la scène internationale avec son groupe « Melting Force ». Pour ce qui est des compétitions officielles, la jeune fille va devoir attendre d’avoir l’âge requis. Une attente qui ne fût pas oisive pour B-Girl Syssy, acharnée de l’entraînement.
Un trait de caractère propre aux championnes, mais qui peut également agacer… Encore aujourd’hui, la maman de Sya l’oblige à baisser le rythme de temps en temps. Ça, c’est pour l’entraînement… Parce qu’une fois lancée en compétition, rien ni personne ne semble pouvoir l’arrêter !
En 2022, elle intègre le tout jeune pôle Breaking de l’INSEP. Cette même année, elle fait (enfin) ses débuts en compétition officielle, lors des championnats d’Europe. Vingt-septième au général et troisième Française, son entrée dans la cour des grandes est somme toute assez discrète. Quelque chose qui va vite changer…
Sya Dembélé participe rapidement aux compétitions de breaking les plus prestigieuses. B-Girl Syssy est née… En 2023, c’est le moment de se faire encore remarquer pour la jeune prodige. Aux championnats d’Europe puis aux championnats du monde, elle va chercher le bronze. Des performances qui donnent faim, et espoir…
©️Département de la Loire
Car oui, avec le breaking au programme des Jeux de Paris, Sya Dembélé se met à rêver de grandes choses… Comme une médaille olympique Place de la Concorde, vendredi 9 août. Mais avant le rêve, il a fallu se qualifier. Chose que B-Girl Syssy a réalisé avec brillo lors du Tournoi de Qualification Olympique (TQO) de Budapest, en juin dernier. Quatrième au terme de la journée, elle vise au moins une place de mieux à Paris.
Avec son style spectaculaire et athlétique, Sya Dembélé sait comment enflammer le public. Alors que les JO arrivent petit à petit à leur terme, une belle conclusion musicale tomberait à point nommé…
Avec B-Girl Syssy, c’est parti pour le show !
B-Girl Syssy ne connaît pas la pression, et compte bien le démontrer sur la scène olympique.
Tous nos portraits
Jasmin Paris : « Mes performances exceptionnelles dans l’ultra-trail ont ...
JujuFitcats : « Le sport a été ma porte de ...
Océane Michelon : La danseuse devenue reine du biathlon
Nouchka Simic : « La première fois que j’ai passé ...
Marielle Goitschel : « À 7 ans, j’écrivais déjà sur des papiers ...
Vous aimerez aussi…

« Je n’ai pas de but précis quand je fais du sport ; c’est vraiment pour

Elle n’a pas l’habitude de mâcher ses mots. Elle affirme, qu’aujourd’hui encore, c’est : « aux hommes la performance et aux femmes l’apparence. » Sociologue, professeure émérite à l’Université de Paris-Sud, son champ de recherches concerne le sport et, plus précisément, les problématiques sexuées dans la sphère sportive. Catherine Louveau, forte de plus de trente ans d’expérience dans le domaine, met à mal les représentations traditionnelles dans le sport et analyse les raisons d’un clivage qui a la vie dure. Rencontre éclairante.

Et si on passait autant de temps à prendre soin de soi qu’à bosser ? Ok, on sait, après le taf, on n’a pas toujours le courage d’aller transpirer au sport. Taratata, nous, chez ÀBLOCK!, on te lâche pas comme ça. Viens voir là, on t’a concocté quelques exercices discrets à faire en direct de l’open-space.

Un ouvrage qui se dévore d’une traite ou qui se picore avec gourmandise. Dans « Une histoire des grandes exploratrices », Caroline Riegel, ingénieure en constructions hydrauliques, écrivaine, réalisatrice et grande voyageuse, rend hommage à quarante-huit femmes qui ont repoussé les frontières de l’exploration.

Avec déjà un titre de championne du monde de fleuret à son actif, la Russe Inna Deriglazova se rend en Allemagne, avec la ferme intention d’ajouter une breloque dorée à sa collection. Ce sera chose faite le 21 juillet 2017. Récit d’une victoire.

Elle travaille sur les inégalités femmes-hommes dans les médias. Maîtresse de conférences à l’université de Rennes 1, responsable de la formation en Journalisme de l’IUT de Lannion et co-responsable de la mission égalité-diversité de la CEJ (conférence des écoles en journalisme), Sandy Montanola dresse, avec nous, un panorama de l’évolution du traitement médiatique du sport féminin. Où tout reste à faire.

Trop violent, trop de risques de blessures… Ça, c’est ce que vous avez certainement déjà entendu sur le CrossFit. Alors, du CrossFit pour les p’tiots, on marche sur la tête, non ? Pas de panique, ici on démêle le vrai du faux, on vous explique ce qu’est (vraiment) cette pratique sportive pluridisciplinaire et pourquoi les enfants auraient tort de s’en priver.

Si le gouvernement autorise des sorties pour pratiquer de l’activité physique, il n’autorise pas les sorties longues et à plusieurs. Quand l’épidémie évolue, les comportements aussi. Les Français, de plus en plus avides de se dépenser, se multiplient dans les villes. Les conditions de confinement pourraient alors devenir plus stricts. Un vrai casse-tête.

Le sport, quand on est parents d’un ado, c’est un peu « Je t’aime, moi non plus ». Qu’il pratique une activité sportive, évidemment… mais pas trop quand même. « Pense aussi à l’école » ! Et puis, il paraît que le sport et la puberté ne font pas bon ménage. Il paraît…

Elle a eu besoin de faire jusqu’à six heures de sport par jour. Servane Heudiard est bigorexique, un terme qui désigne une addiction pathologique au sport. Écrire lui a permis de prendre de la distance, de retrouver le plaisir et d’alerter sur les dangers de la pratique à outrance.

Il est l’élément clé de la cérémonie d’ouverture. Avec la main droite levée et l’autre tenant le drapeau paralympique, un athlète prête serment. Respect et esprit sportif au programme.

Je m’appelle Claire Pola, je vis à Limoges et je suis coach sportive. Je suis aussi une triathlète avertie depuis 4 ans et le Half-Ironman est ma passion. Ma conviction ? L’équilibre de vie réside dans le mouvement. Alors, comment faire en période de confinement ? Voici quelques steps au jour le jour pour garder le peps !
Abonnez-vous à la newsletter