
Jeux paralympiques, levez la main droite, place au serment !
Il est l’élément clé de la cérémonie d’ouverture. Avec la main droite levée et l’autre tenant le drapeau paralympique, un athlète prête serment. Respect et esprit sportif au programme.
Publié le 23 juin 2021 à 7h53, mis à jour le 27 juillet 2021 à 17h46
Elle ressemble à une gamine, mais lorsqu’elle saisit la raquette, elle devient une guerrière. Le tennis de table ne paye peut-être pas de mine, mais pour y performer, il faut être sacrément tactique, rapide, rigoureuse et agile.
Stéphanie Loeuillette le sait bien, elle qui s’entraîne depuis des années, près de 30 heures par semaine, pour devenir la reine de la table.
Celle qui fêtera ses 29 ans lors des JO de Tokyo (le 27 juillet) en a sous la raquette. Son palmarès* est copieux ; ça tombe bien, Stéphanie Loeuillette est gourmande.
Elle n’est certes pas la pongiste dont tout le monde parle (elle est 91e mondiale et sa copine de 16 ans, camarade de table de l’équipe de France, Prithika Pavade, lui vole souvent la vedette), mais nous, on la trouve ÀBLOCK!
Stéphanie Loeuillette avec Prithika Pavade
Sans doute, cette hargne à renvoyer la balle, ce sourire enfantin alors qu’elle aborde la trentaine, sa générosité en équipe. Et puis, ses trickshots contre des jouets et autres Playmobiles, chez elle, pendant le premier confinement, en mai 2020… irrésistible !
La pongiste saint-pierraise, d’Agglo d’Elbeuf pour être exacte, joueuse de l’ESPTT (Entente saint-pierreaise de tennis de table) s’amuse avec le ping-pong, mais pratique sérieusement le tennis de table.
Normande d’adoption (elle est née dans le Nord), elle découvre le tennis de table alors qu’elle a 8 ans, dans son école primaire du Havre.
Le jeu devient passion et elle intègre, à 12 ans, le Pôle Espoir du Centre d’entraînement régional, jusqu’à ses 17 ans. « C’était un groupe junior et senior, et c’est là que j’ai commencé à être professionnelle », explique-t-elle dans un journal normand.
Puis, elle rejoint l’antre des champions, l’INSEP (l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance), où elle intègre l’équipe de France féminine.
Sa routine sportive n’a rien à envier à d’autres sports qui peuvent paraître moins physiques.
Lorsque Stéphanie Loeuillette ne s’entraîne pas à l’INSEP, elle commence ses journées par une séance énergétique et cardio (aérobie multiforme ou de vitesse), s’offre quelques heures de panier de balle sur sa table perso, en plein milieu de son salon (la déco fétiche du pongiste) avant d’attaquer le renforcement musculaire et s’il fait beau, hop ! un peu de jardinage, son activité préférée outdoor.
Ça c’est pour le côté people. Côté sportive pro, elle n’a qu’une ambition, un rêve qu’elle partage avec (quasiment) toutes les championnes de haut niveau : « L’objectif de ma carrière et ce qui me fait m’entraîner tous les jours, c’est d’aller aux jeux olympiques », dit-elle.
Stéphanie Loeuillette avec Quentin Robinot, son partenaire de double mixte
C’est bonnard car la France a décroché le pompon, cette année, une première dans l’histoire du tennis de table français : l’équipe féminine est qualifiée aux Jeux Olympiques suite à la défection de la Corée du Nord.
Et la Fédération Française de Tennis de Table (FFTT) l’a confirmé le 16 juin dernier : Stéphanie Loeuillette participera aux épreuves par équipes.
Alors, Steph’, on tient bon la raquette, ok ?
*Championne de France en double dames (2018)
Vice-Championne de France en double mixte (2019)
Vice-championne de France double dames seniors (2010, 2013, 2015, 2019)
Médaillée de bronze en double dames aux Championnats de France Seniors (2011, 2012)
Médaillée de bronze en double mixte aux Championnats de France Seniors (2020)
Championne de France en double Juniors (2010)
Médaille de bronze en simple aux championnats de France Juniors (2010)
Vice-championne d’Europe Juniors en double mixte (2009, 2010)
Médaille de bronze par équipes aux championnats d’Europe Juniors à Istanbul (2009)
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