
Euro foot féminin 2025: demandez le programme !
Entre ambitions affirmées et défis relevés, voici le programme des Bleues, dates clés à cocher, pour suivre pas à pas leur quête de gloire.
Publié le 15 février 2024 à 11h17, mis à jour le 22 juin 2024 à 17h23
L’adage « le rythme dans la peau » lui correspond parfaitement… Et ce, depuis qu’elle est haute comme trois pommes. Née à La Haye, aux Pays-Bas, India Sardjoe a rapidement eu de l’énergie à dépenser. En partie sur les terrains de foot, mais également dans les cours de hip-hop.
Mais bon, l’expérience l’a vite lassée… « J’ai trouvé le hip-hop un peu ennuyant, les pas étaient un peu trop basiques », dit-elle. Du haut de ses 7 ans, elle veut s’essayer à autre chose : le breaking. Si, généralement, l’âge minimum pour débuter est 8 ans, les entraîneurs, face au potentiel de la petite India, décident de s’accommoder légèrement du règlement. Comme quoi, de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal, bien au contraire…
Une petite dizaine d’années plus tard, la Bgirl India Sardjoe leur a donné raison. Aux coachs, mais également à ses parents, qui ont apporté leur soutien à leur fille prodige, devenant des spectateurs assidus de ses battles. Il faut dire qu’avec elle, le spectacle est garanti.
©️indiasardjoehh/Instagram
Que ce soit en individuel, avec ses deux crews, les Heavyhitters et les Hustlekidz, ou au sein du Haags Hip-Hop Centrum, India Sardjoe se donne à fond pour le breaking. Cette passion se fait ressentir n’importe où et n’importe quand… « Quand j’attends le tram en écoutant de la musique, je me rends compte que je commence à danser, confirme India Sardjoe. Je dois me dire de me comporter normalement en public ! »
Que ce soit pour se déhancher sur des chansons d’Adele ou sur des rythmes de hip-hop néerlandais, la Bgirl a la bougeotte ! Et ça l’a mené vers de grandes choses. Quand l’année 2022 commence, la jeune athlète a des objectifs modestes : « Je voulais juste voyager et danser où j’en aurai l’occasion », assure-t-elle. Changement de programme…
©️indiasardjoehh/Instagram
À la même cadence endiablée que ses battles, son nom commence à circuler dans le milieu et les invitations aux plus grandes compétitions de breaking suivent rapidement. Pour commencer, India Sardjoe remporte le championnat des Pays-Bas. Une première victoire qui en appelle d’autres…
Qualifiée aux championnats d’Europe, la danseuse hésite à s’y rendre, mais se laisse fort heureusement tenter par l’aventure. Pourquoi heureusement ? Tout simplement car elle s’impose ! Et en tant que meilleure européenne, la Bgirl néerlandaise enchaîne logiquement avec les championnats du monde, qu’elle remporte également ! Ça c’est de la révélation !
Après cette battle, India Sardjoe est devenue la meilleure Bgirl de la planète !
Désormais, India Sardjoe est sur le devant de la scène dans tous les sens du terme. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne laisse pas indifférent. Sa personnalité détonne, la preuve en est par son choix de ne pas prendre de surnom. « Personne ne peut me donner un nom bizarre, affirme t-elle. Ce sera pour toujours India, je ne le changerais pour rien au monde ! »
Un nom qu’elle amène au sommet du breaking à force de talent certes, mais aussi de travail acharné. S’entraînant jusqu’à cinq fois par semaine, India Sardjoe ne ménage pas ses efforts pour étudier ses concurrentes et en tire des leçons importantes… Sur ses réseaux, peu d’images de ses entraînements sont disponibles. Un moyen de préparer de belles surprises une fois l’heure de la battle arrivée !
Ses succès internationaux de 2022 lui ont ouvert les portes des Jeux Européens de 2023. Désormais elle est attendue, la pression augmente ! D’autant plus qu’il n’y a pas qu’une médaille à gagner, mais également une qualification pour les Jeux Olympiques de Paris, les premiers pour le breaking.
L’émotion a saisi India Sardjoe une fois sa qualification aux JO devenue officielle…©️indiasardjoehh/Instagram
Une nouvelle fois victorieuse, qualifiée pour les JO, India Sardjoe officialise sa participation aux olympiades parisiennes de 2024. Désormais, elle reste focus sur ce rendez-vous planétaire. Elle en est sûre, ce sera de haute lutte : « Le public sera surpris par le niveau des battles, promet la Bgirl. Avec le Top 16 mondial, ce sera la crème de la crème. »
Le rendez-vous est pris pour les 9 et 10 août 2024, dates des concours de breaking. Pour la première fois, une Bgirl deviendra championne olympique. Et qui sait, peut-être bien qu’il s’agira d’India Sardjoe…
©️indiasardjoehh/Instagram
Vous aimerez aussi…

Entre ambitions affirmées et défis relevés, voici le programme des Bleues, dates clés à cocher, pour suivre pas à pas leur quête de gloire.

Du haut de son mètre 55, elle est l’une des pionnières féminines du monde de l’endurance moto, doublement championne de France (en 600cc et en 1000cc) et elle affiche au compteur sept participations aux mythiques 24H du Mans. Elle, c’est Amandine Creusot, petit bout de femme, grande détermination. Une fois au guidon, elle ne perd jamais les pédales.

« L’ai-je bien descendu ? » La kayakiste française, championne du monde de kayak extrême, qui dévale les rapides comme elle respire vient d’être élue « Rideuse de l’année ». Encore !

Sa discipline est pour elle un quasi sanctuaire, loin du jugement et du rejet des autres. Atteinte d’une maladie génétique qui réduit l’acuité visuelle, la championne de judo Sandrine Martinet est une combattante qui sait s’appuyer sur sa petite taille pour faire de grandes choses. Elle nous en parle à l’occasion de notre partenariat avec le podcast 1m60max.

Les Jeux Olympiques sont le Graal pour tous les athlètes de haut-niveau. Entre esprit compétitif et festif, ils s’arment de valeurs indiscutables partagées par le monde sportif. Retour sur les trois valeurs olympiques.

La First One du squash mondial est une lionne puissante aux cheveux longs et au lancer de balles imparables. Nouran Gohar, déterminée et grande tacticienne de la discipline, est une championne ÀBLOCK! à suivre.

En juin prochain, la Run for Planet fait son come-back. 3 villes, 2 distances de course, 1 version connectée et 5 associations pour un événement engagé. La préservation de l’environnement sera au coeur des foulées sportives. Si on courait utile ?

Elle a laissé sur les pistes de ski une marque indélébile et sa reconversion en business-woman commence bien. Retour en cinq infos sur la championne olympique, du monde de descente et de super-G, Lindsey Vonn, qui a marqué l’histoire des sports de glisse et au-delà.

Ce samedi 8 octobre, si on s’offrait une petite mise en bouche de Paris 2024 ? À moins de deux ans des JO, une Journée Paralympique s’installe place de la Bastille et mettra en avant des champions et championnes que rien n’arrête. L’athlète et présidente du Comité Paralympique et Sportif Français, Marie-Amélie Le Fur, y jouera les coachs, entre animations et autres démonstrations sportives et festives. On y va ?

Laurie, 23 ans, est une roller-girl qui a découvert dans le triathlon une autre façon de se dépasser. Et cela au-delà de ce qu’elle avait imaginé. Témoignage.

À l’heure où l’équipe de France féminine de handball joue son Mondial, ÀBLOCK! choisit de mettre en lumière celle qui en a été un pilier jusqu’à sa retraite internationale en novembre dernier. Retour en 5 infos sur la carrière d’Alexandra Lacrabère, légende du handball féminin.

Elle est basée à Carcassonne, dans le Languedoc. Au sein du 3e RPIMa ou 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, une unité d’élite de la 11e brigade parachutistes, elle n’a qu’un but : tenir physiquement la distance. Le sport est pour Virginie autant une respiration essentielle dans son quotidien qu’un moyen de se faire respecter dans un monde d’hommes. Vice-championne de cross-country de l’armée de terre, cette adjudante-là n’est pas prête à quitter le terrain.
Abonnez-vous à la newsletter