
Laurie : « Le triathlon, c’est comme si tu vivais mille vies ! »
Laurie, 23 ans, est une roller-girl qui a découvert dans le triathlon une autre façon de se dépasser. Et cela au-delà de ce qu’elle avait imaginé. Témoignage.
Publié le 05 août 2024 à 14h17, mis à jour le 05 août 2024 à 17h30
Une fille qui vit au fil de l’eau, pagaie à la main… Angèle Hug, née le 30 juillet 2000 et originaire de l’Ardèche, s’est mise au canoë-kayak dès ses 6 ans. On peut le comprendre, sa région natale propose une foule de cours d’eau et de spots idéaux pour la pratique de cette discipline. Ajoutez-y l’équation des paysages incroyables, on oublie rapidement la fraîcheur de l’eau !
Suivant l’exemple de son grand frère, Angèle Hug se lance donc sur les rivières, à la recherche de bons moments, sans forcer son esprit compétitif. Mais quand on possède un tel talent, si vous n’allez pas à la compétition, c’est elle qui vient à vous !
Repérée lors de courses départementales et régionales, Angèle Hug intègre dans un premier temps une section canoë-kayak, avant de rejoindre le Pôle Espoir de Pau. Et si la demoiselle ne lâche pas sa licence de STAPS, elle s’est tout de même bien pris au jeu de la compét’…
©️ Angèle Hug/Facebook
Chez les jeunes, elle va chercher un titre de championne du monde des moins de 23 ans en équipe en 2021. Cette même année, elle échouera aux portes des JO de Tokyo. Un seul bateau féminin français pouvait être de la partie… Mais Angèle Hug ne se laisse pas abattre, loin de là ! Consciente de sa jeunesse et de tout ce qu’elle a encore à apprendre, elle repart à l’entraînement plus déterminée que jamais. Logiquement, les résultats ont rapidement suivi…
En 2022, lors de la Coupe de France, elle va chercher la première place en canoë slalom, avant de finir sur la troisième marche du podium en kayak. Lors des championnats d’Europe des moins de 23 ans la même année, elle décroche l’argent ! En 2023, elle finit pour la première fois de sa jeune carrière sur le podium d’une épreuve de Coupe du Monde, en slalom.
©️ Angèle Hug/Facebook
Angèle Hug joue sur deux tableaux, comme la plupart des céistes. Le canoë slalom et le kayak-cross. Là où la première discipline prend la forme d’un contre-la-montre, la seconde est une course durant laquelle trois céistes concourent dans la même descente. Les deux disciplines sont au programme des JO.
Mais les Jeux Olympiques de Paris 2024 approchant, rien ne laissait présager la présence sur les flots d’Angèle Hug. Le vivier français en slalom est en effet impressionnant, on pense notamment à Marjorie Delassus et Camille Prigent, et les places olympiques sont très chères.
À quelques semaines des Jeux, une dernière chance s’est présentée à Angèle Hug. Non pas en canoë slalom, mais en kayak-cross, lors de l’épreuve de la Coupe du Monde du 9 juin 2024, à Prague.
Soutenue par sa famille et sa région, la jeune céiste est allée chercher la qualification olympique, et avec la manière ! Pour la première fois, elle a ramené l’or d’une étape de Coupe du Monde à la maison !
Le travail a payé, et ça pourrait bien continuer dans cette dynamique… Angèle Hug s’est montrée très à son aise lors des premiers tours olympiques. En lice pour les quarts de finale, la médaille ne semble plus si loin pour la championne de 24 ans. Seule ombre au tableau, elle sera potentiellement sur la ligne de départ avec l’autre favorite française : Camille Prigent. Mais c’est aussi ça le sport. Et on peut même rêver de les avoir toutes les deux sur le podium.
Quoiqu’il en soit, si elle parvenait à décrocher une médaille, on connaît un petit village du nom de Ollières-sur-Eyrieux qui serait à la fête… Des descentes de l’Ardèche jusqu’à celle des JO, Angèle Hug est comme un poisson dans l’eau !
©️ Angèle Hug/Facebook
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Tout comme son compagnon, elle s’est élancée ce week-end pour une nouvelle Grande Odyssée. La musher française Aurélie Delattre, tenante du titre de la catégorie Limited, a toujours le même objectif : gagner, en mettant le plaisir de ses chiens au coeur de l’aventure. Rencontre avec une reine des neiges.

L’évolution physique (et donc sportive) de nos bambins est fascinante. À 8 ans, difficile de les suivre et à 13 ans, tout les épuise. La puberté bousille-t-elle l’endurance de nos enfants ? Minute, ÀBLOCK! t’explique !

Même s’il n’est pas (encore) aussi médiatisé que le sport pratiqué par des hommes, le sport conjugué au féminin est des plus riches. On ne pouvait traiter tous les événements qui ont marqué 2022 tant il y en a, mais un petit débrief’ en vidéo sur ce qu’il y à retenir, entre bonheurs et désillusions, on l’a fait ! C’est parti !

Le week-end prochain, elle fera vrombir sa bécane au Bol d’Or. Aurélie Hoffmann alias Lil’Viber formera avec sa copine des circuits, Patricia Audebert, l’unique team 100 % féminine de l’événement du Castellet pour la course du Bol d’Or Classic. Entre deux entraînements sur l’asphalte, elle répond à notre petit questionnaire de Proust à la sauce ÀBLOCK!

Courir en haute altitude pour la bonne cause ? Un combo qui vaut le détour et ce sera le 15 mai, lors de la première édition du Marathon des Alpes qui s’engage pour la recherche contre la sclérose en plaques. On vous explique tout.

Terminée la passe compliquée. Karolina Muchova, en délicatesse depuis l’US Open 2021, a créé la surprise en s’invitant en finale du tournoi de Roland-Garros après une remontée spectaculaire face à la Biélorusse Aryna Sabalenka, N°2 mondiale. La Tchèque devra réitérer l’exploit ce samedi face à la patronne du circuit Iga Swiatek.

Elle s’occupe de tout. Médiatisation, sponsors, finances… Cette nageuse-là avance contre vents et marées et c’est peu de le dire ! Caroline Jouisse, arrivée tardivement dans le monde de la nage en eau libre, est une championne qui a arraché sa qualif’ aux JO de Paris avec les palmes. Une water warrior !

Une histoire de raquettes et volants, une femme engagée qui donne de la voix pour réparer les corps, le retour des Kids (avec la pilote moto de 16 ans, Justine Pedemonte) et une double journée de grimpe en salle, c’est le meilleur d’ÀBLOCK! pour la semaine. Bonne lecture !

Elle fait son retour ce samedi 9 mars. La Sine Qua Non Run, un événement qui s’oppose au harcèlement de rue dont sont victimes nombre de sportives ? C’est ce qui s’appelle être ÀBLOCK! Une course pour les femmes… à laquelle les messieurs sont plus que les bienvenus !

Depuis le 5 janvier, six waterwomen s’attaquent à un défi jamais réalisé : 8000 kilomètres sur l’Océan Pacifique, sur des planches de paddle et à la force des bras, entre le Pérou et la Polynésie Française. Le tout pour la bonne cause. Petit point d’étape.

On s’appelle Alexandra, Delphine et Marion. On joue au rugby.
Et on vous propose de nous suivre pendant une saison en Fédérale 1, la 3e division du championnat de France. De prendre le bus, suivre le groupe, dans la victoire et la défaite, de chanter nos chansons, de s’enivrer en 3e mi-temps. Vous venez ?
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