Romane Moulai « À mes débuts dans la boxe, peu de monde croyait en moi. »

Romane Moulai : « À mes débuts dans la boxe, peu de monde croyait en moi. »
À bientôt 27 ans et depuis l’enfance, elle rêve Jeux Olympiques. Après un long parcours en gymnastique, Romane Moulai a finalement opté pour la boxe. Elle a alors 16 ans, aucune expérience en la matière mais un mentor, Louis Lavaly, qui croit en elle. À eux deux, ils vont renverser des montagnes. Et si Paris 2024 lui a échappé d’un rien, Los Angeles 2028 sera pour elle. Rencontre avec une fille qui vous met direct au tapis.

Par Sophie Danger

Publié le 22 mai 2026 à 14h32

Tu es rentrée du Brésil il y a quelques jours avec l’argent en 51kg de l’étape brésilienne de la World Boxing Cup 2026. Est-ce que tu peux nous expliquer ce qu’est ce nouveau circuit ?

Avant, la Fédération qui était la nôtre était l’IBA et ça a changé en raison de divers problèmes. C’est le CIO qui a organisé les Jeux Olympiques et la boxe a failli ne plus être au programme, en tout cas si notre discipline n’était pas chapeautée par une nouvelle Fédération. World Boxing est née et ses dirigeants ont mis en place de nouveaux rendez-vous appelés World Cup. Le principe est le même qu’un Championnat du monde : tous les pays y participent. La compétition se déroule généralement en trois tours, le troisième étant la finale, à laquelle seuls les huit premiers peuvent participer. Chaque World Cup rapporte des points et le but est d’être la mieux classée, ce qui permet, par la suite, de sauter des tours lors des tournois de qualification.

Combien y a-t-il de World Cup durant l’année ?

Il y en a trois par an. La première s’est déroulée au Brésil, la deuxième aura lieu en Chine et la troisième en Ouzbékistan. Ce dernier rendez-vous sera réservé aux huit premiers de chaque catégorie.

©Romane Moulai/Facebook

Tu es revenue du Brésil avec l’argent, c’est une belle entame de parcours…

Oui, le Brésil nous a plutôt réussis. Je suis malgré tout un peu déçue parce que la finale était très serrée et que je me voyais remporter le dernier round. C’est frustrant mais, on ne va pas se mentir, c’est de bonne augure pour la suite. C’était une compétition vraiment très relevée, il y avait toutes les nations, donc c’est plutôt un bon résultat.

Tu vas aborder la Chine avec encore plus de hargne.

Exactement, je suis repartie à l’entraînement direct !

L’année 2026 se déroule bien pour toi. En février, tu conservais ton titre de championne du monde IBO des poids mi-mouches en boxant chez toi, à Marseille, face à la Philippine Althea Shine Pores. Tu dirais que ce moment a marqué un tournant dans ton parcours ou est-ce que ce n’était qu’une étape, aussi importante soit-elle ?

Ça peut paraître bizarre parce que le Brésil ou Marseille, c’est de la boxe, mais pour moi, ce sont deux parcours totalement différents, deux expériences différentes également puisque le Brésil, c’était de la boxe amateur et Marseille, de la boxe pro. En boxe amateur, on est sur un format de 3 x 3 minutes et, en boxe pro, 10 x 2 minutes. Quand tu boxes en amateur, il faut rentrer tout de suite dans le combat, ça va vite. Les profils des adversaires et la technique sont aussi différents. Moi, je me régale dans les deux, mais ma priorité, ce sont les Jeux Olympiques, alors je me concentre avant tout sur ma carrière amateur.

©Romane Moulai/Facebook

Marseille, c’est là où tout a commencé pour toi. Ton sport de prédilection a d’abord été la gymnastique.

La gymnastique, c’était ma passion. Aujourd’hui encore, lorsqu’il y a de la gymnastique à la télévision, je regarde. Je suis également le parcours des gymnastes. Participer aux Jeux Olympiques en gymnastique, c’était mon rêve de petite fille mais, pour cela, il fallait intégrer le pôle espoirs et ma mère n’était pas vraiment d’accord pour me laisser partir à 7 ans. J’ai quand même continué à vivre ma passion, j’ai été championne de France.

La boxe est arrivée plus tard. C’était pour remplacer la gymnastique ?

Je me suis tournée vers la boxe lorsque je me suis rendu compte que je ne pourrais pas faire les Jeux Olympiques en gymnastique. Ce n’était pas dans le but de faire du haut niveau, c’était en complément de la gymnastique. Mon père a été boxeur. À cette époque, il voulait perdre du poids. Il a décidé de retourner à la salle pour cela. Je lui ai demandé de m’emmener avec lui. Au début, il ne voulait pas et puis, une semaine plus tard, il a fini par accepter. Depuis, je n’ai pas lâché, ce qui m’a obligée à faire un choix. J’ai opté pour la boxe parce que j’estimais que j’avais plus d’avenir dans cette discipline.

©Romane Moulai/Facebook

Une pratique sportive en amateur, c’est quelque chose qui ne t’effleure jamais l’esprit. Tu fais du sport pour aller aux Jeux Olympiques.

Exactement. Aller aux Jeux olympiques ou performer. Je me mets toujours des objectifs en tête, et des objectifs relativement élevés. Je suis une compétitrice et j’ai toujours envie de gagner, d’être la meilleure.

La salle, c’est le Challenge Boxing Club dans le 13ᵉ arrondissement dirigé par Louis Lavaly, une légende du noble art. Tu vas prendre quelques cours et tout va s’enchainer très, très vite.

Oui, c’est arrivé très, très vite. Je me souviens que la première fois où je suis rentrée dans la salle, je suis allée dans le bureau de Louis. Je suis allée me présenter pour lui expliquer que je voulais prendre quelques cours, que mon père allait m’entraîner et lui demander si c’était OK. Il m’a dit : « Quoi ? Toi, tu veux faire de la boxe ? Va plutôt à l’éducative ! » Cette phrase, ça m’a immédiatement donné envie de relever le challenge. Il me sous-estimait ? Mon père m’entraînait pour que je puisse me défouler parce que j’étais hyperactive mais, au fil des semaines, Louis a vu que je faisais toujours la fermeture et il a commencé à me donner quelques conseils. Il me disait : « Quand tu fais un gauche-droite, monte bien tes mains », et moi, je restais au moins une heure devant le miroir en essayant de reproduire le mouvement. C’est là qu’il s’est dit qu’il y avait un truc à faire avec moi. Il est venu me voir et il m’a dit que, si je persévérais et que je l’écoutais, je ferais les Jeux Olympiques.

Son mentor, Louis Lavaly… ©Louis Lavaly/Facebook

Tu l’as cru de suite ?

Je l’ai pris pour un fou mais, bizarrement, je l’ai quand même cru. Après cela, Louis est venu me chercher tous les matins devant chez moi pour aller à la salle. Il me donnait des cours, me racontait plein d’anecdotes et c’était parti pour l’aventure.

Tu avais 16 ans quand tu as lâché la gymnastique pour te consacrer entièrement à la boxe et à ce rêve de participer aux Jeux Olympiques.

Oui, j’avais 16 ans mais, à ce moment-là, je ne pensais pas encore qu’il me faudrait lâcher la gymnastique. C’est venu petit à petit car concilier les deux devenait trop compliqué, d’autant que, si je voulais participer aux Jeux Olympiques, cela nécessitait que je m’entraîne deux fois par jour. Le choix s’est vite imposé à moi, même si ça a été dur : j’ai arrêté la gym, j’ai commencé à m’entraîner deux fois par jour en boxe. J’avais un mois et demi de pratique derrière moi et je m’entraînais déjà comme une professionnelle. À cette époque, il y avait Myriam Dellal qui préparait son Championnat du monde à la salle et j’étais fan, j’étais admirative. Il y avait aussi Myriam Lamarre et j’avais des yeux comme ça en la voyant. Je n’avais pas le niveau mais je voulais essayer de suivre leurs traces.

©Romane Moulai/Facebook

16 ans, c’est à la fois très jeune mais également très tard pour entamer une carrière sportive de haut niveau. Qu’est-ce que Louis a décelé chez toi qui lui a fait penser que tu pourrais devenir aussi talentueuse que Myriam Dellal et Myriam Lamarre ?

C’est vraiment hyper bizarre. Au fond de moi, je n’y croyais pas mais il y avait quelque chose qui faisait que j’avais envie de croire à ses paroles. Je me suis dit qu’au pire des cas, j’échouerais et, au mieux… c’est là où je suis. Je suis contente d’avoir pris cette décision. Tous les grands sportifs prennent des risques. J’ai commencé tard, mais je me suis entraînée deux fois plus.

Le fait d’avoir des modèles féminins comme Myriam Dellal et Myriam Lamarre dans la salle où tu t’entraînais t’a également aidée à y croire ?

Oui, c’est ça. Avec Louis, on n’est pas du tout de la même génération et, avant de travailler avec Myriam Lamarre, c’était quelqu’un de très macho. Il le dit d’ailleurs lui-même : pour lui, une fille ne faisait pas de boxe. Il m’a dit que c’est l’expérience qu’il a vécue avec Myriam qui lui a fait changer d’avis et m’a ouvert la voie parce qu’il était plus ouvert.

©Romane Moulai/Facebook

Est-ce que Myriam Lamarre t’a prise, elle aussi, sous son aile ?

À mes débuts, pas grand monde ne croyait en moi. Les gens nous prenaient un peu pour des fous avec Louis : j’avais 16 ans, je voulais faire les Jeux Olympiques et je ne savais pas boxer, je n’arrivais même pas à mettre une garde, je me prenais des coups… Il y avait des filles qui, à mon âge, étaient en équipe de France depuis leurs 10 ans, avaient déjà été sacrées plusieurs fois championnes de France. Avec Louis, on a décidé d’appeler les responsables de l’équipe de France pour leur proposer que je rencontre la championne de France en titre : si je gagnais, je rejoignais l’équipe de France. Une fois encore, personne ne nous a pris au sérieux mais notre proposition a été acceptée et ils ont organisé le combat.

Et…

Et, j’avais un an de boxe et j’ai gagné. Tout le monde était choqué mais, pour autant, je n’ai pas été appelée en équipe de France. J’en ai parlé à l’organisatrice du tournoi, Séverine Gosselin, qui est intervenue en ma faveur. C’est comme ça que j’ai fait mes premiers pas en équipe de France.

©Romane Moulai/Facebook

Comment a réagi ta mère, elle qui ne voulait pas que tu ailles en pôle espoirs petite, et se retrouve maintenant avec une fille en équipe de France de boxe, un sport de combat ?

Au début, c’était un peu compliqué pour ma mère. Elle était stressée mais maintenant, elle adore. Elle vient me voir durant mes combats et elle m’encourage. Quant à mon père, il a été champion de France, il avait des qualités hors normes et représentait l’espoir de la boxe mais, malheureusement, il a dû se faire opérer du cœur et arrêter la boxe. Aujourd’hui, il vit clairement son rêve à travers moi et a construit une armoire dans le garage de la maison dans laquelle il range toutes les médailles, c’est comme si c’était lui qui boxait.

Cette fameuse armoire a accueilli, dès 2017, un premier trophée, celui de championne de France juniors chez les moins de 48 kg après moins de deux ans de pratique seulement.

Oui, c’est ma première ceinture. Je n’arrivais pas à y croire, mais j’ai tellement travaillé, regardé des vidéos… Je lisais des livres concernant la boxe, le mindset des boxeurs et d’autres athlètes comme Laure Manaudou… Tout ça m’a permis de me mettre dans la peau d’une sportive de haut niveau et cette ceinture était la consécration de tous ces sacrifices.

©Romane Moulai/Facebook

Par la suite, tu grimpes tous les ans sur le podium des France, tu décroches le titre en 2021, année où tu deviens également Championne d’Europe U22, il y aura également une 2e place aux Jeux Méditerranéens – 50kg l’année suivante. Ceux qui pensaient que tu n’étais qu’une douce illuminée ont rapidement changé de regard sur toi.

Oui, même si, comme tous les athlètes je pense, j’ai fini par avoir un petit coup de mou. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de déménager à Paris. J’enchaînais les défaites, je ne me sentais pas bien. J’avais fait le tour, Louis m’avait emmenée au maximum de ce que nous pouvions faire ensemble. Il m’avait donné des bagages que je garderai tout le temps mais il fallait que je passe un cap.

On a l’impression que tu es partie sur un coup de tête.

Je n’avais pas de boulot, je n’avais pas d’appartement, je n’avais rien. Je suis allée chez une amie pendant un mois et demi, le temps de trouver de quoi me loger, de trouver un contrat de travail adapté. C’était en septembre 2024 et, depuis, tout va bien.

©Romane Moulai/Facebook

Tu évoquais des sacrifices pour ta carrière sportive, c’en est un autre, et de taille.

À mon sens, il faut avoir ce mindset, ne pas se mettre de barrières. Ça ne sert à rien de se dire qu’on est trop vieille, trop petite ou trop grande… Non. Si t’as envie, si tu penses que tu peux le faire, fais-le ! L’une de mes amies, Rima Ayadi, a commencé la boxe à 29 ans et a été championne d’Europe chez les professionnelles. Celui ou celle qui veut y croire pourra réaliser ses rêves, et ça vaut pour tous les domaines, pas seulement le sport.

Désormais, tu t’entraînes avec Kassa Baradji à Drancy. Tu as trouvé en lui ce que tu cherchais après t’être entraînée des années avec Louis ?

J’ai trouvé exactement ce que je cherchais. Je suis partie à Drancy parce que je connaissais déjà Kassa. J’avais travaillé avec lui lors d’un camp d’entraînement, j’avais pu observer sa manière de faire et j’avais adoré.

©Romane Moulai/Facebook

Quelles différences entre Kassa et Louis ?

La méthode de travail est totalement différente. Avec Louis, on était davantage sur le côté hargne, férocité et, avec Kassa, on est plus sur la technique. Ce sont deux boxes complémentaires et ça porte ses fruits car je commence à avoir les résultats attendus.

Louis qui a tenu parole et t’a emmenée aux Jeux, ou presque. Tu aurais pu être de l’aventure Paris 2024 et tu as raté la qualification d’un rien.

C’est cet échec qui a fait que je suis partie à Paris, où je n’avais rien. Ça faisait un petit moment que j’y pensais mais je n’avais jamais eu le courage de le faire. Après le TQO (Tournoi de Qualification Olympique, Ndlr) pour Paris 2024, je me suis dit : « Tu es en train de grandir, pour ne pas dire vieillir, et c’est maintenant ou jamais. Si tu estimes qu’il faut partir pour progresser, pars et donne-toi à 100 %. » À Marseille, je n’arrivais plus à progresser. Louis m’avait donné tout ce qu’il avait à me donner. Maintenant, je m’entraîne deux fois plus dur, je m’entraîne différemment et je ne vois pas comment les JO de Los Angeles ne pourraient pas fonctionner.

Comment expliques-tu que les Jeux aient une telle importance pour toi ?

Les Jeux Olympiques, c’est le Graal pour tous les sportifs. C’est la compétition la plus prestigieuse et, en boxe, il est très, très difficile de se qualifier. Un athlète doit valider des minima sur une longue durée mais, en boxe, il faut être à 100 % le jour du tournoi de qualification olympique, sinon les Jeux te passent sous le nez. Je pense que c’est cette difficulté qui fait aussi que les Jeux représentent l’objectif ultime pour chaque athlète.

Comment est-ce que tu organises tes journées avec cet objectif en tête ?

On reste sur le même système : entraînement le matin, de la préparation physique, puis un autre entraînement l’après-midi, plus axé boxe. Grâce à la Fédération, j’ai un CIP, un contrat de travail aménagé — j’ai fait des études en gestion de patrimoine et je travaille dans une banque, le CIC — ce qui me permet d’aller au travail seulement en dehors de mes heures d’entraînement tout en étant payée normalement. C’est dense mais c’est ce que j’aime. Quand je suis en vacances, je m’ennuie parce que je n’ai pas l’habitude de ce rythme de vie. J’ai besoin de bouger, j’ai besoin de voyager, j’ai besoin d’avoir des objectifs.

©Romane Moulai/Facebook

Tu l’évoquais en début d’entretien, tu évolues en parallèle chez les pros, ce qui, quelques années en arrière, aurait pu te barrer la route des Jeux d’ailleurs.

Oui, ça a changé après les Jeux de 2016. Maintenant, on peut être professionnelle et boxer aux Jeux olympiques. C’est pour ça que la plupart des boxeurs de haut niveau ont également une carrière professionnelle. Pour moi, la boxe professionnelle, c’est plus du show, ça me permet de kiffer mais ce n’est pas l’objectif principal. J’ai fait mon Championnat du monde professionnel parce qu’on a été privées des Mondiaux amateurs en raison de la question des tests de genre, et ça me permettait de ne pas me relâcher. Même si ce sont deux boxes différentes, pour ma part, la préparation reste la même.

La carrière pro ouvre d’autres horizons mais, pour beaucoup de boxeuses, c’est un parcours difficile. Est-ce que tu sens que ça change, qu’il y a une vraie appétence pour la boxe féminine ?

Oui. On rentre dans une ère où la boxe féminine prend vraiment une autre dimension et se développe beaucoup. Pour la première fois de l’histoire, Claressa Shields, double championne olympique, a obtenu le plus gros prize money de l’histoire de la boxe féminine en gagnant un million d’euros à la signature. Jusqu’à présent, il y avait une grosse différence entre les gains des garçons et des filles chez les pros mais il y avait également une différence de niveau. Maintenant, les combats de femmes sont aussi spectaculaires, si ce n’est plus parfois, que les combats d’hommes.

©Romane Moulai/Facebook

Est-ce que tu penses que l’engouement et les têtes d’affiche féminines de sports comme le MMA y sont pour quelque chose ?

Oui, je trouve qu’il y a de plus en plus de stars féminines dans les sports de combat et ça nous apporte une certaine crédibilité à nous, les boxeuses. Ça montre que les choses évoluent, on nous met en avant et il y a même des promotions qui font des cartes exclusivement féminines et je trouve ça vraiment cool.

Comment est-ce que tu envisages l’avenir ? Pour les trois prochaines années, c’est Los Angeles en priorité ?

C’est ça. Los Angeles, c’est mon but ultime et après, on verra.

Et sur la route vers la Californie, quels objectifs as-tu cochés ?

J’espère être championne d’Europe en septembre, ça, c’est ma prochaine grosse échéance et, après, une médaille d’or lors de la World Cup en Chine.

©Romane Moulai/Facebook

Ouverture ©Romane Moulai/Facebook

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