Maïva Hamadouche « J’ai pris la boxe comme une bouée de sauvetage. »

 Maïva Hamadouche : « J’ai pris la boxe comme une bouée de sauvetage. »
Elle a poussé la porte d’une salle de boxe par hasard et, depuis, elle n’a plus quitté le ring. Maïva Hamadouche, 24 combats pro à son actif, 22 victoires dont 18 par K-O., a trouvé sa voie. Après un passage en équipe de France pour les JO de Tokyo, l’Albigeoise de 33 ans s’est fixé un objectif majeur pour 2023 : reprendre sa ceinture mondiale en super-plumes. Rencontre avec une fille qui a du punch.

Par Sophie Danger

Publié le 10 janvier 2023 à 18h15

Tu avais annoncé mettre un terme à ta carrière au mois davril dernier mais finalement, tu tes ravisée et tu as repris le chemin de lentraînement et du ring. Quest-ce qui sest passé ?

Je nai pas mis un terme à ma carrière, c’était simplement un coup de tête comme dautres sportifs, des artistes, peuvent en avoir au cours de leurs carrières.

Javais décidé darrêter et c’était réfléchi. Sur le moment, jen avais un peu marre, je ressentais un trop plein. Ça a malheureusement pris plus dampleur que ce que je voulais, des articles sont sortis dans la presse

Il était dû à quoi ce trop-plein ?

Durant les Jeux Olympiques de Tokyo, j’étais blessée au bras et ce rendez-vous a été compliqué pour moi. Au japon, jai été sortie directement par la médaillée de bronze, je nai jamais compris cette décision et ça ma frustrée.

Après ça, je suis allée au Canada, je devais boxer, en pro, et finalement ça ne sest pas fait. En novembre, jai perdu ma ceinture mondiale à Las Vegas.

Il y a également le fait que, à ce moment-là, j’étais mal entourée et donc je ne prenais pas forcément les bonnes décisions. En somme, ça a été un tout qui ma conduite à vouloir arrêter. 

Comment es-tu parvenue à retrouver suffisamment de sérénité pour revenir sur cette décision et poursuivre ta carrière ?

Ça a mis énormément de temps. Soit j’arrêtais et je passais à autre chose, soit je reprenais mais de zéro.

Reprendre de zéro, ça voulait dire couper les ponts avec certaines personnes, me fixer de nouveaux objectifs, prendre un nouvel entraîneur… Je ne suis pas quelqu’un qui fait pour faire. Je ne vais pas en équipe de France pour dire que j’y suis. Je m’en moque. Si je suis en équipe de France, c’est pour ramener des titres, aller aux Jeux Olympiques et y faire une médaille.

Je suis entière dans ce que je fais. Il y a eu beaucoup de travail pour tout remettre à plat, savoir ce que je voulais vraiment. 

Tirer un trait sur le sport semble difficilement concevable pour une athlète comme toi. Tu expliques que cest quelque chose de primordial dans ta vie, un moyen de te canaliser, de te calmer. Tu as commencé par le football avant de te diriger vers la boxe car tu naimes pas les sports d’équipe. Quest-ce qui te plaisait dans le sport et quest-ce qui te déplaisait dans les sports d’équipe?

Jai 33 ans et, avec le temps, on se dit que lon va se calmer, se canaliser mais je ne canalise rien du tout ! Heureusement que jai des séances de sport tous les jours pour y parvenir. Je mets énormément d’énergie dans le sport et le sport me la bien rendu. Si je suis la jeune femme que je suis aujourdhui, cest aussi grâce au sport, ça ma façonnée.

Jai démarré par le foot et j’étais talentueuse. Jai toujours eu un gros physique, un gros cardio, je courais beaucoup, je jouais bien mais je nai pas trop lesprit d’équipe. Moi, je suis entière. Sur le terrain, quand tu fais des efforts et que lautre, à côté, ne les fait pas, tu en payes le prix. Le sport na jamais été un jeu pour moi, quand je sens que mes coéquipières ne sont pas dans la même optique, ça ne me convient pas.

Et puis, il y a les comportements extra-sportifs qui mont aussi pesé. À 14 ans, les filles ne sont pas toujours très gentilles et moi, je suis assez sensible. Cest tout cela qui a fait que je me suis tournée vers le sport individuel. 

Et ce sport individuel, ça va être la boxe. Tu as vu une affiche et tu décides de pousser la porte de la salle. Quest-ce qui tas attirée dans cette salle  ? 

Jai quitté l’équipe de football et je cherchais un sport. Je savais que javais un potentiel mais je ne savais pas comment lexploiter ni dans quel domaine. Je suis tombée sur cette affiche de boxe et je me suis dit : « Pourquoi ne pas essayer ? ».

Je suis arrivée un soir pour me présenter et lentraîneur ma dit : « Tu as lair costaude, tu vas passer avec les adultes ». Ça, ça ma plu tout de suite car il ma valorisée comme personne ne lavait fait auparavant. Quelquun me regardait enfin.

J’étais très motivée, jai commencé la corde à sauter, les pompes, la course à pied. Jai adoré laspect physique de la boxe dès le départ. Il y avait de lintensité, du cardio, il fallait tout donner au sac.

Il y aussi le fait que j’étais déjà une bagarreuse dans l’âme à l’époque et que, en boxe, je trouvais des gens daccords pour se bagarrer avec moi. Tout ça a fait que je me suis prise au jeu. 

Tu dis aussi que la boxe t’a éduquée. Quelles valeurs ta-t-elle apporté ? 

Dans la boxe, jai trouvé un soutien, des repères, des gens qui me guidaient dans mes choix de vie personnelle. Très vite, au lieu dy aller deux fois par semaine, jy suis allée quatre fois et puis tous les soirs avec compétition le week-end.

Jai pris la boxe comme une bouée de sauvetage, ce qui a un effet pervers car ça devient obsessionnel. Tu rates tous les anniversaires, toutes les sorties parce que tu veux tentraîner et quil ny a plus que ça qui compte. Tu te réfugies dans la boxe comme un autre dans la drogue.

La boxe ma aussi apporté la discipline. Javais de bons résultats scolaires mais, de ce côté-là, ça laissait à désirer. Après les entraînements de boxe, j’étais tellement fatiguée que jarrivais en classe posée, je ne bougeais plus une oreille.

Mon comportement sest amélioré. Jai aussi appris le respect, le respect de lautre. Quand je n’étais pas contente en sparring, que je ne parvenais pas à faire ce que je voulais, je jetais les gants par terre et je quittais le ring. Et là, on ma dit que ça ne se faisait pas parce que javais un adversaire face à moi alors je devais finir le round, attendre la sonnerie. Il a fallu me faire comprendre que je devais me maîtriser.

Tu évoquais les mots de ton premier entraîneur qui tavait trouvée « costaude ». Ce nest pas forcément un qualificatif que lon aime entendre lorsque lon est une fille. Entre ce choix de la boxe, dordinaire plutôt associé au masculin, et ce terme, rien ne ta rebuté ?

À l’époque, j’étais très garçon manqué, ce que je ne suis plus aujourdhui. Jai fait du football parce que javais envie d’être avec les garçons. Eux y jouaient beaucoup et pour être avec eux, il fallait en faire, cest pour ça que je me suis dirigée vers ce sport.

Maintenant, je retrouve la femme que je suis. Ça ne fait que quelques années que je commence à moccuper de moi, avant, ça ne mintéressait pas. Jai de plus en plus besoin d’être féminine.

Avec les années, je me rends compte quavant, la boxe, était la première de mes préoccupations, maintenant, elle lest toujours mais jessaie davoir dautres choses aussi dans ma vie, de mouvrir à autre chose.

Tu vas rapidement te démarquer et briller en compétition en devenant sept fois vice-championne de France en savate et en anglaise. À 19 ans pourtant, il ta fallu choisir entre les deux. Pourquoi ? 

Cette année-là, je faisais les deux championnats de France, savate et anglaise, et j’étais vice-championne de France dans les deux disciplines. Cest la saison où jai fait le plus de combats, j’étais arrivée à seize dans lannée, parfois jen faisais deux dans le week-end, un en française, un en anglaise.

Et puis, un jour, lentraîneur, Sot Mezaache, ma dit : « Je moccupe de toi si tu arrêtes le pied-poings car ce ne sont pas les mêmes appuis ». Jai fait le choix de morienter vers langlaise parce quil y avait davantage dopportunités internationales, plus de médiatisation, plus denjeux sportifs.   

Cinq ans plus tard, en 2013, autre tournant, tu passes pro. C’était la voie logique pour toi?

Jai toujours voulu passer pro. Jai fait un peu damateur pour voir ce que c’était mais moi, ce qui me faisais rêver, c’était les carrières à la Manny Pacquiao, à la Juan Manuel Marquez, à la Oscar de La Hoya. Je voulais faire une carrière comme eux.

Je suis une boxeuse professionnelle dans l’âme. Dès que jai commencé la boxe anglaise, je nai plus arrêté de regarder ces combats-là. Je sentais que ma place était chez les pros. Cest pour ça que je suis passée assez jeune, à 23 ans, car pour monter, ça prend du temps, il faut un promoteur…  

Tu vas enchaîner les combats et cumuler les ceintures. En 2015, tu as 26 ans, et premier titre continental, tu deviens championne dEurope des poids légers. Il représentait quoi ce titre pour toi, la validation de tes choix?

Oui, cest ça. Mes premiers titres mont montré que javais tout à fait ma place là où j’étais, que javais bien fait de morienter en boxe professionnelle. Quand je suis passée pro, on ne pouvait pas revenir en amateur, je savais donc que je ne pourrais jamais retourner en arrière. C’était un choix, un vrai choix. 

Lannée suivante, en novembre, tu remportes ton premier titre de championne du mondeIBFdessuper-plumes. Ce titre, c’était une obsession pour toi, tu racontes quil te hantait et tu évoques également, après coup, le sentiment du devoir accompli.  

C’était un rêve de gosse, un défi que je m’étais fixée à moi-même et ne pas y arriver aurait été plus quune frustration. C’était un soulagement quand je lai eu, comme une boucle de boucler. Je voulais vraiment être championne du monde et ce titre a été un vrai aboutissement à la fois sportif et personnel.

À partir de là, tout ce qui pouvait arriver ensuite était un plus. La réussite sociale qui a été la mienne, jy ai accédé grâce au sport, grâce à la boxe et ce titre y a contribué. J’étais devenue quelquun grâce à mon titre mondial. 

Toi qui dis haut et fort vouloir marquer lhistoire de la boxe, ce titre te le permet. Tu rejoins, dans la légende, Myriam Lamare et Anne-Sophie Mathis, seules avant toi à avoir réussi un tel exploit.

Oui, je rentre dans un cercle très fermé, celui des champions du monde de boxe et, qui plus est, des vrais champions du monde. En boxe anglaise il y a plein de ceintures mineures, moi, je parle des vrais champions, celles et ceux qui ont marqué la boxe anglaise. Ça signifie beaucoup pour moi.

Quand on a atteint son objectif majeur, cest un bonheur immense mais aussi un moment vertigineux: que reste-t-il à accomplir après ? Cest une question que tu tes posée? C’était quoi ton but ensuite?

Le problème, cest que je dis que la boucle est bouclée mais, en réalité, je ne suis jamais satisfaite. Moi, je veux une carrière hors norme. Après ça, je réussis à aller jusquaux JO alors que la boucle était aussi bouclée de ce côté-là, mais cest ça qui me permet de me sentir vivante, de donner du piment à ma vie.

Jai besoin de cette adrénaline, daller chercher des titres, d’être en alerte. Je suis dépendante des défis.

©Coll.  Maïva Hamadouche/Guillaume Robin

Tu évoques les JO. En 2019, tu intègres l’équipe de France de boxe amateur pour tenter de te qualifier pour Tokyo. Ça signifiait quelque chose pour toi, sportivement, ce rendez-vous ?  

Javais tiré un trait dessus. Je navais jamais pensé y aller, je les regardais à la télé. Quand la porte sest ouverte pour les pros, la Fédération ma appelée pour me demander si je voulais faire les qualifications en moins de 60 kg.

C’était particulier parce que je naime pas la boxe olympique. Je naime pas le sport en lui-même, le casque, le format en trois rounds. Jai réussi à aller aux Jeux Olympiques par le biais dune discipline que je naime pas pratiquer.

Avant de me lancer, javais un peu dappréhension mais il y avait ce défi, aller aux JO et y faire une médaille, alors je me suis dit que jallais faire un effort. Jai fait les premiers stages, et, pour moi qui naime pas les sports d’équipe, qui suis très solitaire, ça a été compliqué. Il fallait sentraîner en groupe, être toujours avec du monde, dormir à trois ou quatre dans une chambre, ce nest pas ma façon de penser, pas ma façon d’être.

Il a aussi fallu que je madapte au style de boxe avec le casque qui est de travers au bout de deux minutes, je ne supporte pas ça, je boxe beaucoup mieux et je me protège beaucoup mieux sans.

Cest une boxe bizarre que je nai jamais compris, mais je me suis accrochée même si je nai jamais vraiment pris de plaisir sur le ring en boxe olympique. 

Quelles sont les différences fondamentales avec le style pro 

Cest comme si tu devais taligner sur un 200 mètres et un 800. Moi je suis plus forte sur le 800, à lusure, sur le physique alors que, sur le 200, ce nest que de lexplosivité. Les filles vont te mettre un coup et, après, courir dans le ring pour ne pas que tu les attrapes. Si elles sont devant, cest toi qui cours après et tu prends encore plus de coups.

En olympique, c’est dur de frapper et dêtre sans cesse en déplacement. En plus, les filles ne se posent pas, les appuis sont différents, ça bouge énormément, jai du mal à trouver mes repères en boxe olympique.  

Tu vas malgré tout décrocher ton billet pour Tokyo en début dannée. Là aussi, ça sest avéré compliqué. Tu as été blessée à un bras, tu nas pas bien suivi le protocole de soin, ça sest aggravé et tu as boxé encore blessée.

Je me suis faite opérer trois fois du bras, en janvier, en mars et en avril. J’étais blessée et comme je ne supportais pas le fait de ne rien faire, je me suis entraînée dessus et ça sest infecté. Derrière, ça a été très compliqué, jai failli perdre mon bras et faire une septicémie.

Avant le tournoi de qualification olympique qui sest déroulé début juin, je navais pas fait de compétitions et très peu de sparring avant. Jai réussi à me qualifier uniquement parce que je me suis entraînée toute ma vie et que, mentalement, je nai pas voulu lâcher mais je navais rien pour y aller. Ma préparation a été catastrophique.

Tu aurais pu y laisser ton bras et hypothéquer ta carrière sportive, ta vie personnelle aussi. Tu nas jamais songé à renoncer ?

Quand jai vu un infectiologue à lhôpital de Garches, il ma dit : « Je ne rigole pas, vous pouvez perdre votre bras ». À partir de ce moment-là, je nai plus pensé aux Jeux mais à ma vie personnelle.

Finalement, jai quand même pu aller aux qualifs. C’était une expérience dingue. Les qualifs, cest la seule compétition qui ne ressemble à aucune autre, même pas aux Jeux en eux-mêmes ou à des Championnats du monde. Tu as limpression qu’à cette occasion, tout le monde donne sa vie. Tu vas rencontrer une adversaire classée cinquantième, elle va te prendre à la gorge pour gagner car travailler quatre ans pour ne pas te qualifier, cest encore plus dur que de perdre au premier tour du tournoi olympique.

Si tu mets ne serait-ce quun pied aux Jeux, cela signifie que ton projet a eu du sens. Et vis-à-vis des gens aussi, quand tu dis que tu es allée aux Jeux Olympiques, tout de suite, ça leur parle, tu es un vrai sportif pour eux. Un championnat du monde ou un Championnat dEurope, tu te dis que ce nest pas grave, tu retenteras ta chance lannée suivante. Ce nest pas la même chose pour les JO et cest pour ça que tu nas pas le droit de rater lors des qualifications. Ça, ça change tout.

Cest pour cela que certains, très forts, vont perdre leurs moyens face à lenjeu, et dautres vont se transcender.

Cest pour donner du sens à ton choix, que tu as persévéré ? 

Oui. Le sens de mon projet, c’était les Jeux. Jaurais bien moins vécu le fait de ne pas me qualifier que je nai vécu celui de perdre au premier tour. Cest pourtant arrivé à plein de boxeuses, je suis une des seules pros au monde à m’être qualifiée pour cet évènement. 

Lexpérience a finalement été belle mais malheureuse avec une élimination prématurée. Est-ce que tu retentes ta chance à Paris lannée prochaine ?

Non, je nai pas rempilé. Cest une aventure qui ne ma pas vraiment convaincue et, si je pense que tout nest pas réuni pour que je puisse faire une médaille, je ny vais pas.

Cest pour cela quaprès les Championnats dEurope en octobre dernier, jai décidé de quitter l’équipe de France et de revenir en pro.

La suite, elle sannonce comment ?

Je dois assurer un combat le 4 février pour faire un championnat du monde dici la fin de lannée. Je veux récupérer ma ceinture mondiale en super-plume.

Je veux redevenir championne du monde. 

Soutenez ÀBLOCK!

Aidez-nous à faire bouger les lignes !

ÀBLOCK! est un média indépendant qui, depuis plus d’1 an, met les femmes dans les starting-blocks. Pour pouvoir continuer à produire un journalisme de qualité, inédit et généreux, il a besoin de soutien financier.

Pour nous laisser le temps de grandir, votre aide est précieuse. Un don, même petit, c’est faire partie du game, comme on dit.

Soyons ÀBLOCK! ensemble ! 🙏

Abonnez-vous à la newsletter mensuelle

Vous aimerez aussi…

Corinne Diacre : 5 infos pour briller sur et au bord du terrain

Corinne Diacre : 5 infos pour briller sur et au bord du terrain

Elle s’apprête à dévoiler la liste des joueuses de l’équipe de France de foot qui disputeront, le mois prochain, deux matches de qualif’ pour le Mondial 2023, la dernière liste avant l’Euro. Il est donc plus que temps de mettre en lumière cette pionnière du ballon rond, à la tête des Bleues depuis 2017. Place à Corinne Diacre, dame de fer du football féminin, qui a pour maîtres-mots rigueur et exigence.

Lire plus »
Kon Hiyori

Kon Hiyori, la little miss Sumo qui lutte pour la cause féminine

Elle a été élue l’une des femmes les plus inspirantes et influentes de la planète par la BBC. Lutteuse de sumo japonaise, connue pour défendre le droit des femmes à concourir professionnellement au Japon, Kon Hiyori est une force de la nature, déterminée à faire bouger les solides traditions de cette discipline ancestrale. Portrait.

Lire plus »
Marielle Goitschel : « À 7 ans, j’écrivais déjà sur des papiers que je serais championne de ski. »

Marielle Goitschel : « À 7 ans, j’écrivais déjà sur des papiers que je serais championne du monde de ski. »

Elle a marqué l’Histoire du ski. En à peine dix ans de carrière, Marielle Goitschel (au centre sur notre photo) a tout raflé. Multiple championne du monde et olympique, l’Avaline continue d’espérer qu’une skieuse française lui succède sur la plus haute marche du podium de géant et de slalom à l’heure où les meilleures de la planète dévalent les pistes de ces JO de Pékin. Conversation avec une légende.

Lire plus »
La question qui tue

En sport, la récup, c’est obligé ?

On les adore ces séances où on pète la forme, où tous les exercices nous semblent easy, où on se dépasse en mode “même pas mal“. Forcément, ça donne envie de recommencer. Vite, trop vite. Et c’est là que la récupération joue son rôle. Pas convaincu ? Lis plutôt la réponse de notre coach, Nathalie Servais !

Lire plus »

Mathilde Rivière : « Pour avoir ma place aux JO, j’ai galéré, mais je n’ai rien laissé passer ! »

Elle a bien failli ne pas voir Tokyo. Handicapée par une sévère blessure au dos, la triple championne de France de lutte a finalement décroché son billet, début mai, en Bulgarie, pour les Jeux Olympiques japonais. Une joie immense pour Mathilde Rivière qui nourrit désormais un seul et unique objectif : la médaille. Rencontre avec une fille qui ne se laisse pas facilement mettre au tapis.

Lire plus »
Sasha DiGiulian

Sasha DiGiulian, la première de cordée qui donne de la “voie”

À tout juste 28 ans, l’Américaine est l’une des figures les plus célèbres du monde de l’escalade. Sasha DiGiulian gravit les montagnes à la force de ses bras et de son mental de roc. Icône de l’ascension, elle a pour ambition d’entraîner d’autres femmes dans sa cordée. Et ainsi de féminiser un milieu encore peu ouvert à la diversité.

Lire plus »
Bruna de Paula

Qui sont les meilleures joueuses de Handball ?

Toujours ÀBLOCK! malgré l’arrêt de la saison du Championnat de France féminin alias la Ligue Butagaz Énergie dû au Covid-19, la Ligue Féminine de Handball (LFH) avait décidé de maintenir les Trophées All-Star LFH récompensant les meilleures joueuses de la saison écourtée 2019-2020. En voici le riche palmarès. Une belle vitrine pour le sport au féminin !

Lire plus »
Retour en haut de page

Recherche

Soyez ÀBLOCK!

Abonnez-vous à la newsletter

WordPress Cookie Notice by Real Cookie Banner