Créé en 2014 par la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, le Triathlon des Roses s’est imposé au fil des éditions comme l’un des rendez-vous sportifs et solidaires les plus attendus de la rentrée. Cette année encore, coorganisé avec le Stade Français et la Ligue Île-de-France de Triathlon, l’événement prendra ses quartiers à la Faisanderie, enceinte privée du club de rugby nichée dans l’écrin verdoyant du Domaine national de Saint-Cloud.
Au programme : 200 mètres de natation, 6,7 kilomètres de vélo et 4 kilomètres de course à pied, à réaliser en individuel — réservé aux femmes — ou en relais d’équipe de deux ou trois personnes, ouvert cette fois aux hommes, la partie cyclisme restant néanmoins l’affaire des femmes. Pas besoin d’être une athlète confirmée : l’épreuve est pensée pour toute personne pratiquant une activité physique modérée et régulière. Seule obligation avant de s’élancer : avoir collecté au moins 300 euros en individuel, ou 500 euros en équipe, entièrement reversés à la recherche.
Une mobilisation qui a du sens face à des chiffres qui parlent d’eux-mêmes : chaque année en France, 59 000 nouveaux cas de cancer du sein sont recensés, et une femme sur huit y sera confrontée au cours de sa vie. Une maladie qui se soigne toutefois dans 9 cas sur 10 — grâce, notamment, à des financements comme ceux du Triathlon des Roses. Entre 2020 et 2024, la Fondation ARC a ainsi soutenu 96 projets de recherche sur les cancers du sein, pour un montant total de 14,4 millions d’euros.
Après près de 730 000 € collectés en 2025 à travers la France, l’objectif est clair pour cette édition 2026 : battre un nouveau record de mobilisation.