
Stéphanie : « Le réconfort que procure le sport, on ne le trouve nulle part ailleurs… ou peut-être dans la cuisine ! »
« Je n’ai pas de but précis quand je fais du sport ; c’est vraiment pour
Publié le 14 janvier 2022 à 16h10, mis à jour le 26 février 2025 à 17h57
« Le badminton est un sport ludique qui peut permettre à toutes et tous de s’épanouir à travers sa pratique. De 5 à plus de 90 ans, à l’école, en club, en entreprise, en EHPAD, le bad s’adapte à de très nombreux publics.
Son arrivée au programme des Jeux olympiques en 1992 se fait dans la parité avec quatre épreuves, simple dames et hommes, double dames et hommes, auxquelles s’ajoute dès 1996 le double mixte. Mais la mixité du badminton va bien au-delà.
©Thierry Stempfel/FFBaD
Aux créneaux de pratique en club qui accueillent simultanément femmes et hommes, s’ajoute un format de compétition qui regroupe les cinq épreuves sur un même site (en-dehors de certains interclubs masculins et de quelques tournois 100 % féminins).
En termes de gouvernance, la FFBaD fait partie des précurseurs qui imposent aux listes candidates à l’élection fédérale autant d’hommes que de femmes (hors tête de liste).
Enfin les « prize money » des compétitions internationales sont identiques pour les deux sexes.
Tout est donc réuni pour faire du badminton un modèle sportif d’égalité entre les femmes et les hommes, et de mixité.
©Thierry Stempfel/FFBaD
Pourtant, la proportion de licenciées à la FFBaD ne varie pas : autour de 36 %.
Les compétitions interclubs se transforment en championnat masculin faute de compétitrices. Le plafond de verre persiste au sein des instances dirigeantes avec un faible nombre de présidentes (28 % des ligues régionales et 23 % des clubs) et des postes féminins fréquemment non pourvus au sein des conseils d’administration.
Dans l’histoire du badminton, les modèles féminins inspirants ne manquent pourtant pas. Dirigeantes engagées, championnes performantes, officielles techniques ou techniciennes sont autant de parcours de vie incitatifs pour les jeunes filles et jeunes femmes.
La championne française Hongyan PI… ©Mamedy Doucara/FFBaD
Pour aller au-delà, le champ de la performance sociale du badminton est parfaitement adapté. Ce sport à l’intensité variable, ludique, accessible, reconnu pour développer autant la motricité que la confiance en soi, propice aux activités de type fitness, est de plus plébiscité par le corps enseignant.
Aujourd’hui, comment repenser la pratique pour mieux répondre aux aspirations des badistes tout en ayant un réel impact sur leur vie ?
Engagée dans le processus de labellisation « mixité & performance », la FFBaD souhaite se doter d’un observatoire des pratiques pour réaliser un état des lieux et co-construire son évolution future
©Guillaume Mirand/FFBaD
Les leviers d’ores et déjà pressentis sont la valorisation de la place des femmes dans les différentes familles du badminton, la formation des prochaines générations de dirigeantes en commençant dès les écoles françaises de bad, la construction d’outils ludiques pour déconstruire les stéréotypes de genre, …
Ce défi ne peut être relevé que collectivement, en ne décrétant pas la parité mais en créant les conditions épanouissantes de la mixité.
À trois ans des JOP (Jeux Olympiques et Paralympiques) de Paris 2024, nous avons à faire évoluer les mentalités pour que chacun et chacune trouve sa place dans la communauté du badminton français. »
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Elle ne fait pas la une, mais elle fait la différence. À 24 ans, Kessya Bussy s’impose comme l’une des joueuses les plus prometteuses du foot féminin français. L’ex-joueuse du PFC qui vient de signer avec Wolfsburg pour trois saisons, incarne cette nouvelle génération de Bleues qui changent le jeu.

Elle était considérée comme la favorite du 100m papillon. Lorsque Carolyn Wood participe aux JO de Rome, en 1960, elle a tout juste 14 ans. Et rien ni personne n’aurait pu la battre si ce n’est un événement imprévisible…

Il y a des décisions qu’on ne prend pas à la légère. Ce fut mon cas, soutenu par la Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT), dont je suis la co-présidente, concernant ma candidature à la présidence du CNOSF. Femme, quadragénaire, représentante d’une fédération multisports, n’ayant jamais été sportive de haut-niveau, cette démarche inédite a surpris. Tant mieux !

Sous les rayons du soleil du Lot et de l’Aveyron, je cherche le contraste de ces corps en mouvement face à la réalité de nos quotidiens. Seules les respirations haletantes de ces esthètes de la bicyclette nous laissent imaginer la générosité nécessaire pour filer le bitume.

On les met à toutes les sauces, mais on a tendance à confondre. L’égalité des sexes et l’égalité des genres, ce n’est pas pareil. Dans le sport comme ailleurs. Décryptage juridique bienvenu.

Depuis trois ans, elles voient la vie en double. Margot Lambert et Anne Tran, toutes récentes championnes d’Europe de badminton, représenteront la France en double lors des Jeux Olympiques 2024. Une échéance que les duettistes comptent bien mettre à profit pour poursuivre leur belle ascension et continuer à tutoyer les sommets.

En 2017, elle fut la première Française à concourir aux CrossFit Games, la plus prestigieuse des compétitions de CrossFit, sorte de Championnats du monde qui a lieu aux États-Unis. Elle avait 60 ans. Framboise Labat nous bluffe par sa détermination et son courage. Une dure à cuire qui n’a jamais douté de ses capacités. Aujourd’hui encore, elle envoie du lourd !

L’exclusion définitive du port de signes religieux pour les arbitres sportifs a été actée par la fédé de handball, ce qui n’est pas le cas pour ses joueuses. Forcément, ça fait débat. Au-delà des convictions de chacun, que dit la loi ?

On s’appelle Alexandra, Delphine et Marion. On joue au rugby.
Et on vous propose de nous suivre pendant une saison en Fédérale 1, la 3e division du championnat de France. De prendre le bus, suivre le groupe, dans la victoire et la défaite, de chanter nos chansons, de s’enivrer en 3e mi-temps. Vous venez ?

Une championne du rebond (Léa Labrousse sur notre photo), une traileuse qui a écrit l’histoire, une torpille tricolore, une nouvelle chronique de notre marathonienne ÀBLOCK! et un festival sportif sur grand écran, c’est le meilleur de la semaine. Enjoy !

La première division de handball féminine abrite son lot de championnes. Parmi elles, la demi-centre égyptienne du club de Nice depuis dix ans, Ehsan Abdelmalek. Elle répond à notre Q&A proustien à la sauce ÀBLOCK!
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