
Le Best-of ÀBLOCK! de la semaine
Une Ironwoman, une outsider qui rêve de faire bouger les lignes, des Bleues à la poursuite du sommet de l’Europe et un triathlon dans la Ville Lumière, c’est le meilleur de la semaine sur ÀBLOCK!.
Publié le 26 mars 2026 à 13h34
Ce n’est pas une concession. C’est un signal. Il a fallu attendre 2026 pour qu’une femme pose le pied sur une pelouse de Top 14 avec un sifflet. Pas pour jouer (ça, c’est une autre bataille), pour arbitrer. Pour dire le jeu. Pour avoir le dernier mot.
Hollie Davidson n’a rien demandé à personne, elle n’a pas supplié qu’on lui ouvre la porte. Elle a juste été la meilleure. Meilleure arbitre mondiale en 2025, selon World Rugby. Première femme au sifflet d’une finale européenne masculine de rugby. Première au Tournoi des Six Nations. Et maintenant, première en Top 14. Le genre de palmarès qui cloue le bec.
Ce qui se passe le 18 avril à Clermont, ce n’est pas un geste symbolique. Ce n’est pas une case cochée dans un rapport sur la mixité. C’est la démonstration que le plafond de verre commence (enfin) à se fissurer face au niveau. Qu’on peut multiplier les arguments, les traditions, les habitudes — à un moment, le mérite finit par avoir raison de tout ça. Mais soyons honnêtes : une première, ça ne suffit pas. L’histoire du sport est pleine de pionnières qu’on a applaudies le temps d’un match avant de refermer soigneusement la porte derrière elles.
La vraie question n’est pas « Hollie Davidson en Top 14 ? » La vraie question, c’est : « Qui est la suivante ? Et celle d’après ? » Aurélie Groizeleau. Bérénice Loubet. Des noms à retenir. Des trajectoires à suivre. L’effet domino est enclenché — encore faut-il ne pas laisser les dominos sur la table.
Le rugby français a sifflé la fin de la récréation. Pour les autres, le match ne fait que commencer.
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Une championne qui raccroche les skis (Tessa Worley sur notre photo), une autre qui prend le large, une troisième qui, elle, prend la route ou encore une initiative solidaire et une toute nouvelle rubrique juridique qui décrypte la place des femmes dans le sport, c’est le best d’ÀBLOCK!

Le basket, c’est sa vie. Sur les parquets depuis ses 8 ans, Laëtitia Guapo a gravi peu à peu les échelons du haut-niveau et évolue désormais à Bourges, club avec lequel elle a remporté le doublé Championnat de France-EuroCoupe en 2022. La Clermontoise, 29 ans, est aussi devenue une joueuse indiscutable de l’équipe de France de 3×3 avec laquelle elle a participé, cet été, aux JO de Paris. Éliminée en phase de groupe, elle prépare sa revanche pour LA 2028. Rencontre avec une fille qui sait rebondir.

Elle pourrait être, avec Oriane Bertone, la seconde grimpeuse retenue pour disputer les Jeux Olympiques de Paris. En lice pour Tokyo il y a trois ans, Fanny Gibert n’avait finalement pas été de la virée japonaise. La désillusion passée, la Montpelliéraine s’est remise en selle et entend bien saisir cette deuxième chance. Rencontre avec une fille… à bloc !

Forte d’un palmarès déjà exceptionnel, Laura Flessel brille le 3 juillet 2007 lors des championnats d’Europe d’escrime organisés à Gand, en Belgique, pour s’offrir le seul titre qui lui échappait. La Française fait parler son talent et devient (enfin) championne d’Europe.

Elle fut l’unique sportive de l’histoire des JO à décrocher une médaille d’or alors qu’elle attendait un heureux événement. Un sacré bout de femme qui patinait encore à plus de… 90 ans !

Formée à Harvard et par le théâtre, elle a plusieurs cordes à son art. Guila Clara Kessous, entrepreneure diplomatique, s’engage depuis plus de quinze ans pour les droits des femmes. Et voilà que le sport entre dans la danse en un geste politico-artistique : grimper à la corde. Une ascension symbolique, une allégorie de la difficulté des femmes à s’élever dans la société. Prenons de la hauteur.

Les amateurs de VTT font déjà chauffer les pédales. Le week-end du 18 mai, le Vercors Bike Festival 2023 propose à toutes et tous de s’aérer la tête en s’en mettant plein les mirettes. Et les filles, même hautes comme trois pommes, vous êtes invitées à rouler toujours plus loin !

Sa vie de pionnière, elle l’a vécue à cent à l’heure, entre sa passion pour la mécanique et son goût pour la vitesse. Tragiquement décédée l’an dernier à l’âge de 39 ans, celle qui fut « la femme la plus rapide du monde » était une casse-cou féministe un peu dingue mais adorable. Elle restera à jamais dans la course. Moteur !

Ce petit bout de femme n’a pas froid aux yeux, même au creux de la vague. La windsurfeuse Sarah Hauser vient de faire une entrée fracassante dans le Guinness Book des Records après avoir dompté une vague de presque 11 mètres, la plus grosse jamais prise par une femme. Une étape plus qu’un aboutissement dans le parcours singulier de cette Néo-Calédonienne dont l’ambition est d’inspirer les filles qui n’osent pas se mouiller.

Je suis allée chercher mon dossard de cet Ironman d’Hawaï deux jours avant le coup d’envoi, c’est la première étape qui te met dans la course. La seconde étape a été de déposer mon vélo et mes sacs. Le jour J, j’ai mis mon réveil à 4h30. J’étais en forme, j’avais envie d’y aller…

Chez les adeptes de courses à pied, il y a deux team : celle qui aime courir au saut du lit et…les autres. S’élancer pour un footing avec rien dans le ventre, il paraît que c’est le top. Mais top pourquoi ? N’avale pas tout ce qu’on te dit, ÀBLOCK! fait le point.
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