
Paula Radcliffe : 5 infos pour briller en baskets
Ex-marathonienne, la Britannique a construit sa légende grâce à son mental d’acier et ses puissantes foulées qui lui ont permis de laisser une empreinte pavée d’or. La preuve en 5 infos.
Publié le 30 août 2024 à 16h22
Une championne de sa trempe, il n’y en a pas deux… C’est bien simple, que ce soit en para-triathlon ou en para-cyclisme, Élise Marc fait partie des toutes meilleures. Mais si on remonte le temps, on découvre une warrior bien plus impressionnante qu’on ne l’imagine.
En 2004, à 17 ans, après un accident, la Grenobloise se fait amputer des deux jambes au niveau des tibias. Déjà sportive avant ce coup du sort, celle qui aimait les sports outdoor, que ce soit le ski ou la randonnée, ne lâche pas l’affaire, loin de là… Son corps réclame son adrénaline et sa dopamine et Élise Marc ne va pas l’en priver.
Sept ans plus tard, à 24 ans, convaincue par ses collègues de boulot de s’essayer au para-triathlon, Élise Marc découvre ce qui va la mettre sur le chemin du haut niveau en handisport. Aujourd’hui, on peut le dire : ce choix a payé !
©️Fédération Française de Triathlon
Car oui, quand on parle de légende du para-triathlon, le nom de la tricolore sort rapidement du chapeau ! De 2014 à 2019, Élise Marc c’est trois titres de championne d’Europe et deux titres de championne du monde. Et les rares fois où la première place lui résiste, ce sont des médailles d’argent ou de bronze que la championne ramène à la maison.
Seuls les Jeux Paralympiques de Rio en 2016 peuvent se voir comme un bémol. Cinquième au terme de la course, Élise Marc n’est pas passée loin de la boîte paralympique. Autant vous dire que pour la tricolore, les Jeux de Tokyo étaient entourés en rouge sur son calendrier ! Mais là encore, le rendez-vous est avorté… Rien à voir avec elle, sa catégorie de handicap n’est pas retenue pour les Jeux japonais. La nouvelle est dure à avaler, mais sans appel.
Pour autant, ce n’est pas dans son habitude d’abandonner… Si ce n’est pas en para-triathlon qu’Élise Marc participera aux Olympiades, ce sera dans une autre discipline ! En 2019, après être venue à bout de son premier half-Ironman, la tricolore lâche le para-triathlon pour tenter sa chance dans le para-aviron. Mais, c’est un échec. La Française ne trouve aucun plaisir dans cette discipline. Il va falloir se réinventer. Encore.
©️Fédération Française de Triathlon
C’est en para-cyclisme qu’Élise Marc se relance. Et cette fois, ça matche ! Lors des championnats du monde 2020 sur piste, à Paris, la championne remporte l’or sur 500 mètres et l’argent sur 200 mètres. La reconversion lui va bien ! Qualifiée pour les Jeux Paralympiques de Tokyo 2021 sur les épreuves sur route, Élise Marc donne tout ce qu’elle a. Mais face aux expertes de la discipline, que ce soit lors de la course en ligne ou en contre-la-montre, la médaille n’est pas accessible pour la tricolore.
Une fois les Jeux passés, Élise Marc dont la devise est « chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a ! », va tout de même récolter de nouvelles médailles : l’argent mondial sur le contre-la-montre en 2021, et l’argent et le bronze européen sur la contre-la-montre et la course en ligne en 2022.
©️Fédération Française de Triathlon
Mais il est temps pour Élise Marc de revenir à ses premières amours… Car cette fois, le programme des Jeux Paralympiques de Paris 2024 va dans son sens ! Sa catégorie de handicap est bien représentée, pas question pour la Française de passer à côté de cette occasion. D’autant plus qu’elle n’a rien perdu, bien au contraire… « Je m’entraîne entre 15 et 20 heures par semaine, dit-elle, sans compter les temps de préparation et tout ce qui s’ensuit à côté. »
Cette discipline de vie lui permet, en 2022 et 2023, d’ajouter deux titres de championne du monde et un autre européen à son palmarès. Quadruple championne du monde et championne d’Europe, ça fait de l’effet dans un CV, non ? Mais bon, il manque tout de même une petite ligne à ce pedigree…
Ces Jeux sont l’occasion pour Élise Marc qui se définit comme « persévérante, passionnée, investie », d’obtenir le dernier métal qui lui résiste, une breloque paralympique. Ce dimanche 1er septembre, la championne de 36 ans va avoir l’occasion d’inscrire définitivement son nom parmi les légendes de l’handisport. Cassandre Beaugrand nous a fait rêver lors des JO, place désormais à Élise Marc pour continuer la moisson !
©️Fédération Française de Triathlon
Vous aimerez aussi…

Ex-marathonienne, la Britannique a construit sa légende grâce à son mental d’acier et ses puissantes foulées qui lui ont permis de laisser une empreinte pavée d’or. La preuve en 5 infos.

Faut bien l’avouer, le tennis français n’est pas au top de sa forme. Mais Caroline Garcia nous a déjà prouvés qu’elle avait le talent et la ressource pour limiter les dégâts. Cette année encore, elle vise le top du top. Revenons sur un parcours décoiffant en 5 infos.

Fonceuse dans la vie comme sur la piste, cette championne de BMX en pince pour le guidon. Championne de France Élite en 2017, médaillée de bronze aux Championnats du monde 2019, Axelle Étienne, puissante rideuse de 22 ans, a une détermination joyeuse et à toute épreuve. Rencontre avec une fille née sous BMX.

« J’ai découvert le CrossFit par l’intermédiaire d’un copain mais je trouvais ça hyperviolent, je ne comprenais

Une discipline mélangeant handball et roller, ça vous parle ? Du 21 au 26 avril, la Coupe du Monde de Rollball se déroulera dans la ville indienne de Pune. Et pour la première fois, une équipe de France féminine, menée par sa capitaine Laurie Laporte, sera de la partie.

Il a été champion de France de culturisme en 1993, avant de lancer l’une des enseignes de salles de sport les plus connues, Fitness Park. De ces salles encore considérées comme des temples de la masculinité, certaines femmes n’osent toujours pas pousser les portes. Pourquoi ? Tentative d’explication au micro d’ÀBLOCK! avec Philippe Herbette, grand patron et grand sportif.

Girls, vous êtes plus fortes que vous ne le pensez. Bouger ne vous fait pas peur. Et c’ est l’Insee qui le dit.

Longue chevelure blonde attachée en perfect ponytail, regard félin et énergie bondissante, Flora Vautier, la divine, est la nouvelle sensation du handisport français depuis les JOP de Paris. La première Française de sa catégorie en tennis de table et 10e mondiale s’est offert sa première médaille olympique à 19 ans, sous les hourras du public. Solaire, combative, la pongiste basée à Nîmes travaille son service de ping jusqu’au bout des ongles. Et entre deux franches rigolades.

Un nageur artistique et une pilote moto confrontés tous les deux au sexisme, une boxeuse ambitieuse ou encore 5 infos clés sur l’une des meilleures judokates mondiales, Clarisse Agbegnenou (sur notre photo), c’est le meilleur d’ÀBLOCK! cette semaine. Enjoy !

Le championnat d’Europe féminin de baseball se joue à Montpellier jusqu’au 6 août. Et l’équipe de France, tenante du titre, compte bien récidiver l’exploit devant son public. L’occasion de développer le baseball féminin et de prendre rendez-vous pour le premier tour de la Coupe du monde, l’an prochain.

Avec ses deux camarades, elle est devenue la première Tunisienne à participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse d’Hiver. À Gangwon, Sophie Ghorbal, 15 ans, est allée chercher la douzième place en bobsleigh. Rencontre avec une jeunette qui était pourtant faite pour le handball…

Si Rio 2016 s’est joué sans elle, il faudra bel et bien compter sur Marie Bolou pour Tokyo 2021. La jeune Quimpéroise, 26 ans, représentera la France en Laser Radial (petit dériveur) au Japon. Un aboutissement pour cette fille du vent qui, malgré un échec brésilien difficile à digérer, a su tenir bon la barre et garder le cap.
Abonnez-vous à la newsletter