Warning: Constant FORCE_SSL_ADMIN already defined in /home/ablockfrki/www/wp-config.php on line 91

Warning: Constant WP_MEMORY_LIMIT already defined in /home/ablockfrki/www/wp-config.php on line 98
Benoît Chamoux : « On est les petits qui viennent gratouiller les gros. » - ÀBLOCK!

Warning: Undefined variable $post in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 4

Warning: Attempt to read property "ID" on null in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 4

Warning: Undefined variable $post in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 6

Warning: Attempt to read property "ID" on null in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 6

Warning: Undefined variable $post in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 8

Warning: Attempt to read property "ID" on null in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 8

Warning: Attempt to read property "cat_ID" on string in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 12

Benoît Chamoux« On est les petits qui viennent gratouiller les gros. »

Bruno Chamoux : « On ne veut pas être un nom sur un maillot. » ÀBLOCK!Studio
Opérateur téléphonique discret, présent dans une vingtaine de pays, Lyca Mobile s’est engagé dans le football — masculin et féminin — via le Paris FC. Pas par effet de mode. Parce que le sport populaire colle à l’ADN d’un groupe né de l’immigration. Benoît Chamoux, son Directeur Général en France, détaille sa vision de partenaire qui joue long terme, sans trompette.

Par Valérie Domain

Publié le 10 juin 2026 à 17h06, mis à jour le 10 juin 2026 à 17h16

Lyca Mobile, c’est quoi au départ ?

C’est l’histoire d’un migrant sri-lankais, Subaskaran Allirajah, arrivé en France à la fin des années 1990. Installé dans le quartier de la Chapelle à Paris, il a observé le besoin autour de lui : rester en contact avec les familles demeurées au Sri Lanka. Appeler l’international, c’était cher et compliqué. Il a ouvert des call shops, puis créé des cartes téléphoniques, puis saisi l’opportunité des opérateurs mobiles virtuels aux Pays-Bas. Lyca a couvert toute l’Europe en une dizaine d’années. En France depuis 2012, on est aujourd’hui le cinquième opérateur, totalement indépendant, appartenant encore entièrement à notre actionnaire fondateur.

Et pourquoi choisir de vous associer au sport ? Pourquoi le foot ?

Lyca est un opérateur de proximité. J’ai soixante commerciaux qui tournent partout en France, dans plus de dix mille boutiques installées dans les quartiers populaires. On est présents partout, tout le temps. Mais Lyca n’a jamais eu dans son ADN de communiquer. On fait des choses parce qu’on y croit, sans objectif immédiatement mercantile. Depuis quelques années, on veut s’ancrer davantage dans chacun de nos marchés. Et le football, c’est l’ADN commun à toute notre clientèle. Le plus populaire, le plus fédérateur.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans le projet Paris FC ?

Plusieurs éléments. Un club populaire, ancré dans l’est parisien, pas élitiste. Une ambition de montée qui faisait écho à la nôtre : on était en Ligue 2 tous les deux, et on voulait monter ensemble. Et surtout un élément décisif : Pierre Ferracci a toujours mis l’équipe masculine et l’équipe féminine comme les deux jambes de son projet. D’une manière honnête, sans washing. Il y croyait vraiment. Et le fait est qu’il a réussi plus vite avec les filles qu’avec les garçons.

©Lyca Mobile

Sans l’équipe masculine, auriez-vous dit oui au PFC féminin seul ?

Évidemment, il faut les deux. Si on était une marque de produits féminins, la question ne se poserait pas. Lyca est agnostique du point de vue du genre — on sert des hommes et des femmes de manière équivalente. Cela dit, le sport féminin a des qualités que j’ai découvertes en y étant confronté. Un jeu plus franc, plus fair-play, sans comédie. Les joueuses ne restent pas par terre un quart d’heure. C’est vraiment très agréable.

Comment ce partenariat s’est-il concrètement activé ?

Au début, il était passif. Un logo sur un maillot, de l’argent versé, mais pas d’implication opérationnelle. Depuis un an, j’ai repris les choses. Une action concrète : avant chaque match important, filles comme garçons, on envoie des SMS à notre base parisienne de clients pour les inviter au stade. Couplé à la gratuité instituée par Ferracci, ça a contribué à créer un engouement. On est passé de quelques centaines de spectateurs à un stade plein pour les garçons, moitié plein pour les filles. C’est une vraie différence.

Avec l’arrivée de LVMH au capital, vous n’avez pas eu peur d’être éclipsés ?

C’est maintenant que ça prend tout son sens. On a parié tôt, sur le long terme, sans retour immédiat attendu. Beaucoup de gens se découvrent aujourd’hui une passion pour le Paris FC. Nous, on était là avant. Ça nous permet de regarder ça avec distance et satisfaction. Notre vocation : y rester. On veut monter en Ligue 1 ensemble. On est les petits qui viennent gratouiller les gros.

©Gaëtane Thiney/Facebook

Qu’est-ce qui ferait vraiment bouger les lignes pour le sport féminin ?

Des résultats. La victoire de Yannick Noah à Roland-Garros a fait exploser les licenciés en tennis. Il faut des marqueurs de réussite. C’est un cercle vertueux : la réussite amène de l’intérêt, qui amène des droits télévisés, de la publicité, des moyens. Et pour avoir de la réussite, il faut des partenaires qui croient au projet avant que ça brille. C’est exactement ce qu’on a essayé de faire.

Vous avez cité Gaétane Thiney comme un vrai rôle modèle. Pourquoi elle ?

C’est une personnalité remarquable. Gaétane Thiney aurait pu avoir une carrière bien plus médiatisée, financièrement notamment. Elle a refusé. Elle a dédié sa vie sportive au développement du club, au modèle qu’elle voulait porter. Elle a tiré cette équipe pendant des années comme une grande sœur — avec quinze ans de plus que la plupart de ses coéquipières. Elle a de l’autorité naturelle, une intelligence du propos. Tenir sa carrière jusqu’à 38 ans, c’est exceptionnel. Elle mérite des portraits. Elle mérite d’être mise en lumière.

Qu’est-ce que Lyca représente finalement dans le sport féminin ?

Un petit qui essaie d’embêter les gros. C’est notre ADN. Celui du Paris FC aussi. On n’a pas les budgets des grandes marques. Pas de communication massive. Mais on est là dans la durée : on invite nos clients au stade, on flèche nos taxes professionnelles vers la formation du club, on pousse les portraits des joueuses qui le méritent. Ce n’est pas spectaculaire. Mais c’est honnête.

Ouverture ©Benoit Chamoux

Warning: Undefined variable $post in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 45

Warning: Attempt to read property "ID" on null in /home/ablockfrki/www/wp-content/plugins/insert-php-code-snippet/shortcode-handler.php(238) : eval()'d code on line 45

D’autres actus en brèves…

Altaya : Dijon en mode dépassement de soi

Altaya : Dijon en mode dépassement de soi

Les 27 et 28 juin prochains, le Jardin Darcy de Dijon se transforme en arène à ciel ouvert. Altaya, l’événement sportif hybride qui mêle course à pied, force et stratégie, revient pour une édition Summer qui voit grand. Très grand.

Lire plus »
Jeux Paralympiques Milan-Cortina 2026 : deux femmes au cœur de la bataille

Jeux Paralympiques Milan-Cortina 2026 : deux femmes au cœur de la bataille

Du 6 au 15 mars, quelque 600 para athlètes du monde entier se retrouveront sur les pistes italiennes pour les Jeux Paralympiques d’hiver de Milan-Cortina. Parmi eux, des femmes d’exception dont (seulement) deux Françaises, Cécile Hernandez et Aurélie Richard, qui portent bien plus que leurs skis ou leur planche : elles portent un sport, une cause, une histoire.

Lire plus »
Loïs Boisson, la naissance d’un phénomène

2025, le Best-of : nos plus beaux portraits de sportives

Leurs histoires de vie sont des récits sportifs puissants. Toutes ces championnes qui se surpassent, qui vont au bout d’elles-mêmes nous inspirent et nous donnent à penser que tout est possible pour qui y croit. En 2025, elles ont encore été nombreuses à nous bluffer. Petit récap’ de nos portraits les plus marquants.

Lire plus »
Lucie Boudesseul : « Je ne suis pas dans la moto pour faire de la figuration. »

2025, le Best-of de nos rencontres ÀBLOCK!

Elles ont fait les belles heures du sport en 2025 et les nôtres aussi. On les aime toujours autant ces championnes, on les chouchoute, on leur donne la parole en format XXL. Elles nous surprennent encore, et ça fait 5 ans que ça dure ! Panorama (non exhaustif) de nos rencontres les plus marquantes.

Lire plus »
Montres sportives au féminin : une révolution au poignet

Montres sportives au féminin : une révolution au poignet

Les montres sportives connectées sont devenues les alliées silencieuses d’une révolution féminine en mouvement. À chaque foulée, chaque battement, chaque cycle, elles traduisent les besoins, les ambitions et les réalités des femmes qui bougent, luttent et avancent.
Mais comment s’est faite cette (r)évolution qui écoute enfin les femmes ?

Lire plus »
Il était une fois le squash… féminin Heather McKay

Il était une fois le squash… féminin

Sport longtemps méconnu dans l’Hexagone, le squash sera mis en la lumière aux JO 2028 de Los Angeles, l’occasion pour ABLOCK! de revenir sur l’histoire de ce sport qui n’a pas attendu pour mettre les femmes au centre des courts.

Lire plus »
KIm Leji Il était une fois le tir sportif… féminin

Il était une fois le tir sportif… féminin

S’il existe un univers dans lequel certains hommes aiment se prétendre seuls maîtres à bord, c’est bien celui des armes. Pourtant, le tir sportif a, comme toutes les autres disciplines, son lot de championnes. Mais quelles sont ces femmes qui ont tiré les premières ?

Lire plus »

Vous aimerez aussi…

Sharni Pinfold

Sharni Pinfold, portrait d’une motarde désenchantée

Fatiguée de se battre contre la misogynie. Éreintée après des années à tenter de trouver sa place dans le monde des sports mécaniques. Sharni Pinfold, 25 ans, lâche le guidon. Amère. L’Australienne avait tout quitté pour un rêve, devenir pilote professionnelle de moto, aujourd’hui, elle fuit les circuits. Et laisse sur le bitume une carrière prometteuse et quelques illusions.

Lire plus »
Passer'Elles, manettes en main, les filles sont toujours ÀBLOCK!

Passer’Elles, manettes en main, les filles sont toujours ÀBLOCK!

Quand, dans l’ensemble, le monde sportif s’efforce à promouvoir la mixité, le e-sport lui, se lance tout juste dans la partie. Reste la question : l’e-sport est-il vraiment…du sport ? Oui, si l’on en croit Les Rising Bees de Vitality et la team féminine de Solary qui s’imposent comme pionnières dans le e-sport féminin.

Lire plus »
Sarah Baum

Le Best-of ÀBLOCK! de la semaine

Une génie tactique, une surfeuse en vogue (Sarah Baum sur notre photo), une pilote historique, une dame attachée au ballon rond ou encore notre ambassadrice qui parle cross, c’est le meilleur d’ÀBLOCK! Enjoy !

Lire plus »
Gabriella Papadakis

Le Best-of ÀBLOCK! de la semaine

Une fille à couettes qui soulève plus lourd que Hulk en personne, une espionne qui ne lâche pas le sport, même en prison, une « mère indigne » championne olympique, des patineuses d’hier et d’aujourd’hui (comme Gabriella Papadakis sur notre photo) ou encore une sportive dingue de windsurf, demandez le programme !

Lire plus »

Recherche

Soyez ÀBLOCK!

Abonnez-vous à la newsletter

Mentions de Cookies WordPress par Real Cookie Banner