Rugby : « Pourquoi les coachs préfèrent entraîner les féminines ? » Le dessous des pelouses (Épisode 5)

rugby femme
Toutes les semaines, avant le confinement, elles avaient l'habitude de fouler (piétiner) l'herbe des stades de France, à la rencontre d'autres rugbywomen passionnées de ballon ovale. Il en reste des ambiances capturées pour les besoins de ce joyeux podcast.

Publié le 13 avril 2020 à 15h11, mis à jour le 29 juillet 2021 à 15h35

C’était avant le confinement. Avant qu’elles ne raccrochent les crampons le temps de laisser passer la crise. Elles nous accueillaient dans leurs vestiaires très chahutés, nous racontant leurs périples en live. 

Alexandra, Delphine et Marion sont en Fédérale 1, la 3e division du championnat de France. Et elles ne se déplacent jamais sans leur micro. Pour capter une drôle d’ambiance, musclée et joyeuse. 

Il pleut en ce dimanche matin. Jour de rencontre avec l’équipe de rugby féminine de Lille.

L’une de nos « filles de l’herbe », ces rugbywomen amateurs que l’on retrouve pour ce cinquième épisode, se pose la question : « Pourquoi les meufs sont-elles toujours entraînées par des gars ? « 

Une équipe de rugby,  ce sont les joueuses, mais ce sont aussi les coachs.

Ils font partie intégrante du groupe. Pour ce nouvel épisode du « Dessous des pelouses », Alexandra, Delphine et Marion leur ont laissé le micro.

Paroles d’entraineur.e.s. 

Vous aimerez aussi écouter…

Rizlen Zouak : « Une combattante peut tomber, elle saura toujours se relever. »

On la surnomme « La lionne de l’Atlas ». Après une carrière internationale dans le judo où elle devient la première femme marocaine à participer aux Jeux Olympiques en 2012, elle est, aujourdhui, à 38 ans, une des stars du MMA. Une reconversion réussie pour Rizlen Zouak qui s’enferme dans une cage pour mieux respirer. Elle se raconte dans ce 4e épisode de « Combattantes » signé Safia Caré, un podcast totalement ÀBLOCK!

Écoutez »

Vous aimerez aussi…

Valérie Marqueton : « Ce défi de Mini Transat, c'est une façon de dire qu’on peut se réinventer à 50 ans. »

Valérie Marqueton : « Ce défi de Mini Transat, c’est une façon de dire qu’on peut se réinventer à 50 ans. »

Il y a six ans, elle n’était jamais montée sur un bateau. Valérie Marqueton tente désormais de se qualifier pour la Mini Transat, une traversée de l’Atlantique en solitaire, sur un voilier de seulement 6,50 m, sans assistance ni communication extérieure. Son ambition : réaliser enfin son rêve d’enfant, l’année de ses 50 ans, et encourager les femmes à ne pas se mettre de limites.

Lire plus »
Florys Castan-Vicente : « Pour les sportives, l'accès au muscle reste compliqué. »

Florys Castan-Vicente : « Pour les sportives, l’accès au muscle reste compliqué. »

C’est une tendance de fond qui existe depuis maintenant une quinzaine d’années : les femmes sont en quête de muscles et veulent que cela se voit. Mais cette idée d’un corps hors norme n’a pas émergé sans difficulté. Retour sur un peu plus d’un siècle de rapport ambigüe au muscle féminin avec Florys Castan-Vicente, socio-historienne du sport et du genre à l’université Paris-Saclay.

Lire plus »

Recherche

Soyez ÀBLOCK!

Abonnez-vous à la newsletter

Mentions de Cookies WordPress par Real Cookie Banner