Joueuse de rugby : qu’en pensent nos parents ?Le dessous des pelouses (Épisode 7)

Rugby joueuses
Avec leur joyeux podcast « Le dessous des pelouses », nos trois rugbywomen, Alexandra, Delphine et Marion, nous embarquent en équipe dans les coulisses d’un sport « peu recommandable » pour une fille, dit-on encore aujourd’hui. Vraiment ?

Publié le 06 mai 2020 à 16h36, mis à jour le 29 juillet 2021 à 15h33

Chez les filles, le rugby se commence souvent sur le tard. C’est rarement une activité pratiquée depuis l’enfance et de fait… choisie par les parents ! Ils en pensent quoi de ce sport auquel on consacre autant de temps ?

Parce que, les parents, c’est toujours une fierté de les avoir sur le terrain pour nous encourager, sympa de leur montrer ce sport auquel on consacre autant de temps.

Dans ce nouvel épisode du «  Dessous des pelouses », allons à la rencontre des familles de nos joueuses de rugby.

Une mère y confie  :

«  Au début, j’étais surprise que ma fille choisisse le rugby car je ne serais jamais allée vers ce type de sport. Mais après, j’étais fière, je me suis dit qu’elle avait raison de s’approprier des terrains masculins. Je trouve ça génial !

La seule réserve que j’émets, c’est qu’elle se fait mal. Elle s’est cassée le nez trois fois et je trouve ça dommage d’abîmer son beau visage de femme… Si c’était un garçon, je ne m’en ferais pas autant, c’est moins impactant. C’est la casse qui me fait peur. »

Sa fille lui répond  :

«  Moi, ça ne me préoccupe pas. C’est parce que je fais du rugby que je suis aujourd’hui moins dépendante de mon image. »

On les écoute ?

Vous aimerez aussi écouter…

Rizlen Zouak : « Une combattante peut tomber, elle saura toujours se relever. »

On la surnomme « La lionne de l’Atlas ». Après une carrière internationale dans le judo où elle devient la première femme marocaine à participer aux Jeux Olympiques en 2012, elle est, aujourdhui, à 38 ans, une des stars du MMA. Une reconversion réussie pour Rizlen Zouak qui s’enferme dans une cage pour mieux respirer. Elle se raconte dans ce 4e épisode de « Combattantes » signé Safia Caré, un podcast totalement ÀBLOCK!

Écoutez »

Vous aimerez aussi…

« Certes, on a perdu. Mais pas à armes égales. »

Valérie Domain : « Certes, on a perdu. Mais pas à armes égales. »

Finale du Tournoi des 6 Nations féminin 2026. Score : 28-43. Les Bleues ont tout donné à Bordeaux. L’Angleterre a tout pris. Comme toujours depuis le 10 mars 2018. Mais derrière la défaite, il y a une question qu’on ne peut plus esquiver : jusqu’à quand va-t-on demander à des semi-pros de battre les meilleures professionnelles du monde ?

Lire plus »
Valérie Marqueton : « Ce défi de Mini Transat, c'est une façon de dire qu’on peut se réinventer à 50 ans. »

Valérie Marqueton : « Ce défi de Mini Transat, c’est une façon de dire qu’on peut se réinventer à 50 ans. »

Il y a six ans, elle n’était jamais montée sur un bateau. Valérie Marqueton tente désormais de se qualifier pour la Mini Transat, une traversée de l’Atlantique en solitaire, sur un voilier de seulement 6,50 m, sans assistance ni communication extérieure. Son ambition : réaliser enfin son rêve d’enfant, l’année de ses 50 ans, et encourager les femmes à ne pas se mettre de limites.

Lire plus »
Florys Castan-Vicente : « Pour les sportives, l'accès au muscle reste compliqué. »

Florys Castan-Vicente : « Pour les sportives, l’accès au muscle reste compliqué. »

C’est une tendance de fond qui existe depuis maintenant une quinzaine d’années : les femmes sont en quête de muscles et veulent que cela se voit. Mais cette idée d’un corps hors norme n’a pas émergé sans difficulté. Retour sur un peu plus d’un siècle de rapport ambigüe au muscle féminin avec Florys Castan-Vicente, socio-historienne du sport et du genre à l’université Paris-Saclay.

Lire plus »

Recherche

Soyez ÀBLOCK!

Abonnez-vous à la newsletter

Mentions de Cookies WordPress par Real Cookie Banner